Georges Mathieu

« La liberté, c’est le vide » Georges Mathieu

Après une formation en lettres, de droit et de philosophie à l’Université de Lille, Georges Mathieu (1921, Boulogne-sur-Mer – 2012, Boulogne-Billancourt) commence à peindre en 1942.

En 1947, il est à l’origine, avec Jean José Marchand, de l’expression l’« abstraction lyrique ». Il publie plusieurs manifestes sur ce mouvement. La vitesse, le refus des références et l’état d’esprit extatique est primordial à ses yeux.

Ses œuvres se distinguent par une calligraphie et certaine une qualité rythmique, de telle sorte que Malraux le qualifiera de « calligraphe occidental ». Dès 1950, il réalise ses premières peintures tachistes et commence à associer à ses peintures des titres inspirés de l’histoire de France. A partir de 1980, il abandonne la figure centrale en faveur d’une palette plus vaste.

En parallèle de son activité plastique, il occupe de 1953 à 1963 le poste de rédacteur en chef de l’United States Lines Paris Review. L’artiste est aussi connu en tant que théoricien grâce, par exemple, à son essai Au-delà du Tachisme paru en 1963.

En 2012, il s’éteint à l’âge de 91 ans

 

Sélection de collections publiques

Musée d’Art Contemporain, Montréal, National Gallery, Ottawa, Musée d’Art Moderne, Paris, Galleria d’Arte Moderna, Rome, Musée d’Art Moderne, Tokyo, Tate Gallery, Londres, The Art Institute, Chicago, Museum of Fine Arts, Houston, Museum of Modern Art, New York, The Salomon R. Guggenheim Museum, New York.

Georges Mathieu