niki de saint phalle

Niki de Saint Phalle

(1930-2002)

Niki de Saint Phalle est une femme artiste franco-américaine autodidacte. S’exprimant sur de multiples supports, elle est à la fois plasticienne, peintre, sculptrice, réalisatrice de films et auteure. Bilingue, Niki de Saint Phalle est un lien essentiel entre les artistes français et les artistes américains de Paris. Niki de Saint Phalle rejoint également le mouvement du Nouveau Réalisme.

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Biographie

La jeunesse de Niki de Saint Phalle

Niki de Saint Phalle (Catherine Marie-Agnés Fal de Saint Phalle) naît à Neuilly-sur-Seine le 29 octobre 1930 d’une mère américaine (Jeanne-Jacqueline Harper), et d’un père français (André Marie Fal de Saint-Phalle). Niki de Saint Phalle grandit à New York et se rend très régulièrement en France pour rendre visite à sa famille. Elle devient mannequin, ses photographies sont publiées dans les magazines Vogue et Life. À 18 ans, elle épouse son ami d’enfance Harry Mathews.

En 1950, Niki de Saint Phalle peint ses premières œuvres pendant que son mari étudie la musique à Harvard. Le couple a son premier enfant en 1951 : Laura. La famille déménage à Paris l’année suivante. Niki de Saint Phalle y étudie le théâtre. La famille passe l’été dans le sud de la France, en Espagne et en Italie où Niki de Saint Phalle visite les musées et les cathédrales.

Les premières œuvres de l’artiste Niki de Saint Phalle

En 1953, Niki de Saint Phalle est hospitalisée pour dépression. La peinture l’aidant à affronter sa maladie, elle décide de devenir artiste. Elle raconte : « J’ai commencé à peindre chez les fous… J’y ai découvert l’univers sombre de la folie et sa guérison, j’y ai appris à traduire en peinture mes sentiments, les peurs, la violence, l’espoir et la joie. » Niki de Saint Phalle est donc une artiste autodidacte. Elle se rapproche en cela des artistes de l’Art brut. Elle sera en effet très proche de Jean Dubuffet, théoricien de l’Art brut. À Paris, Niki de Saint Phalle est encouragée dans sa voie par les artistes qu’elle rencontre. La famille déménage à Majorque. Niki et Harry ont leur deuxième enfant en 1955 : Phillip.

La famille rentre ensuite à Paris. Niki de Saint Phalle y rencontre Jean Tinguely, artiste avec lequel elle commence à travailler. Niki de Saint Phalle est également profondément touchée par les œuvres de Paul Klee, Henri Matisse, Pablo Picasso et Henri Rousseau. Elle visite le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris où elle découvre des œuvres de Jasper Johns, Willem de Kooning, Jackson Pollock et Robert Rauschenberg.

En 1960, Niki et Harry se séparent. La femme artiste s’installe alors seule dans son atelier. Certaines des œuvres de Niki de Saint Phalle sont incluses dans une exposition collective au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely s’installent ensemble et partagent le même atelier.

Niki de Saint Phalle et Les Tirs

Au début des années 1960, Niki de Saint Phalle crée ses œuvres Tirs : assemblages de contenants remplis de peinture sur lesquels l’artiste tire à la carabine pour créer des projections sur une toile. Les Tirs rassemblent ainsi l’art pictural et la performance. Niki de Saint Phalle se rapproche des artistes américains vivant à Paris, notamment Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Larry Rivers, Shirley Goldfarb et James Metcalf. Elle les fait participer à ses Tirs.
Niki de Saint Phalle travaille également à ses Tirs en compagnie des artistes français Gérard Deschamps et Raymond Hains.

Niki de Saint Phalle s’associe au groupe du Nouveau Réalisme qui rassemble les artistes Arman, Christo, Yves Klein, Jean Tinguely et Jacques de la Villeglé entre autres. Parfaitement bilingue, la femme artiste Niki de Saint Phalle est ainsi le lien privilégié entre les artistes français et les artistes américains vivant à Paris.

La première exposition personnelle de Niki de Saint Phalle est organisée en 1961 à la Galerie J à Paris. Cette année-là, les Tirs sont rendus célèbres grâce à l’émission de l’ORTF En français dans le texte. La journaliste Catherine Gonnard note que Niki de Saint Phalle est « une figure de proue de l’avant-garde à la télévision. » Ses expériences de mannequin l’ont en effet rendue très à l’aise devant les caméras. Le critique d’art Pierre Restany, fondateur du Nouveau Réalisme « se sert de son rapport exceptionnel à l’image pour faire connaître la nouvelle avant-garde (…) notamment lors de la projection en salle d’un document intitulé Un certain art… qui présente James Metcalf, Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. » Un Tir est ainsi organisé devant les caméras de l’agence américaine United Press International.

Par l’intermédiaire de Marcel Duchamp, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely rencontrent l’artiste surréaliste Salvador Dalí avec lequel ils se rendent en Espagne.

La même année, Niki de Saint Phalle participe à l’exposition The Art of Assemblage au Museum of Modern Art de New York. En février 1962, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely visitent la Californie, le Nevada et le Mexique. Les artistes Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle participent à des expositions et à des happenings. De retour en France, le couple s’installe en région parisienne. Niki de Saint Phalle y réalise des sculptures figuratives : des femmes (certaines donnant naissance, d’autres représentent des mariées), mais aussi des dragons et des monstres.

Niki de Saint Phalle et Les Nanas

En 1965, inspirée par la grossesse de la femme de l’artiste Larry Rivers : l’actrice Clarice Rivers, Niki de Saint Phalle crée sa première Nana : Gwendoline (Musée Tinguely, Bâle). La sculpture représente une forme archétypale de femme. Le thème se développe, les Nanas deviennent des femmes géantes aux formes rondes dans des positions dansantes.
Pour la première exposition de Niki de Saint Phalle et de ses Nanas, en septembre 1966 à la Galerie Iolas à Paris, la femme artiste publie son premier livre.

La même année, les Nanas sont intégrées dans un ballet de Roland Petit intitulé Éloge de la folie. Ce ballet présenté au théâtre des Champs-Élysées à Paris est un triomphe. On y voit des Nanas sur tiges tenues par des danseurs, mais aussi des décors de Niki de Saint Phalle, de Jean Tinguely et de Martial Raysse.

L’année suivante, Niki de Saint Phalle crée une Nana monumentale pour le Moderna Museet de Stockholm. Cette Nana couchée mesure 28 m de long, 9 m de large et 6 m de haut. Elle est titrée Hon (« Elle » en suédois). Les spectateurs peuvent entrer à l’intérieur de la sculpture grâce à une entrée placée entre ses jambes. La pièce, à la symbolique forte, attire l’attention. Cette première réalisation monumentale conforte la volonté de Niki de Saint Phalle de créer son jardin de sculptures.

Les architectures habitables de Niki de Saint Phalle

En 1971, Niki de Saint Phalle reçoit sa première commande d’architecture : une maison dans le sud de la France. Niki de Saint Phalle voyage ensuite en Inde et en Égypte. Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely se marient cette année-là.

En 1972, Niki de Saint Phalle reçoit une deuxième commande d’architecture privée. Pour ce projet en Belgique, elle s’associe avec l’atelier Haligon. Ils travailleront ensemble par la suite pour des projets de grandes sculptures comme pour des éditions.

En 1999, Niki de Saint Phalle commence à travailler sur la décoration de la Grotte qui se trouve dans les Jardins royaux de Herrenhäuser de Hanovre. La Grotte est composée de trois salles ornées de mosaïques de miroirs blancs et dorés, de morceaux de verre bleus et noirs, de galets multicolores et de verreries rouges, jaunes et orange. Toutes les mosaïques sont recouvertes de figurines sur le thème de La Vie de l’Homme.

Les sculptures monumentales de la femme artiste Niki de Saint Phalle

La passion de Niki de Saint Phalle pour la sculpture monumentale illustre son désir de dépasser le cadre restreint du musée pour créer des œuvres à la portée de tous.

Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely travaillent ensemble sur Le Paradis Fantastique : une commande du Pavillon français pour l’Exposition universelle de 1967 de Montréal. Cette œuvre est constituée de neuf sculptures monumentales de Niki de Saint Phalle, de six sculptures animées et de six machines de Jean Tinguely. Dans cette installation, les œuvres des deux artistes sont « en compétition » et s’affrontent dans une mise en scène. Pendant la réalisation de ces sculptures, Niki de Saint Phalle s’expose à des gaz toxiques provenant du polystyrène chauffé. Les dégâts provoqués aux poumons lui créeront des problèmes de santé récurrents. En 1971, Le Paradis Fantastique est transféré au Moderna Museet de Stockholm car directement inspirée de l’œuvre Hon.

En 1973, Niki de Saint Phalle reçoit une commande de sculpture monumentale pour le Rabinovitch Park de Jérusalem. Elle l’intitule Golem. Cette œuvre destinée aux enfants est un monstre fantastique dont les langues sont des toboggans.

En 1974, Niki de Saint Phalle crée trois Nanas monumentales pour la ville de Hanovre en Allemagne. Les habitants de la ville les surnomment Sophie, Charlotte et Caroline en hommage à trois figures historiques de la ville.

En 1982, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely travaillent ensemble à un projet de fontaine pour le Centre Georges Pompidou à Paris. L’œuvre est nommée Fontaine Stravinsky en hommage au compositeur russe. Jean Tinguely décède à Bern en 1991. En son honneur, Niki de Saint Phalle crée ses premières sculptures cinétiques : les Meta-Tinguelys.

L’artiste Niki de Saint Phalle travaille avec l’architecte Mario Botta au projet de l’Arche de Noé de Jérusalem : un parc dans lequel des sculptures animalières sont également des jeux pour enfants. Le parc est ouvert en 2000.

Le dernier projet de sculptures monumentales de Niki de Saint Phalle est le Queen Califia’s Magical Circle : un parc de sculptures situé à Escondido en Californie. Ce parc porte le nom de Califia, guerrière amazone, qui est une figure importante dans la culture californienne. Le parc comprend un labyrinthe et dix grandes sculptures. Pour l’iconographie de ces œuvres, Niki de Saint Phalle s’inspire de la culture amérindienne. Le parc, commencé en 2000, sera inauguré en 2003.

Niki de Saint Phalle & Le Jardin des Tarots

En 1974, Niki de Saint Phalle est hospitalisée en Suisse à cause d’une maladie pulmonaire. C’est là qu’elle retrouve son amie la collectionneuse Marella Caracciolo Agnelli. Niki de Saint Phalle lui confie son souhait de construire un jardin de sculptures. La famille de son amie lui offre ainsi un terrain à Garavicchio en Toscane.

Niki de Saint Phalle se consacre à la réalisation de son Jardin des Tarots pendant presque vingt ans. Les fondations sont posées en 1978 et la construction des premières sculptures commence en 1980. Niki de Saint Phalle s’associe à l’architecte Mario Botta pour ce projet. La construction du Jardin est financée par la vente d’éditions.

L’ensemble est basé sur les vingt-deux arcanes du jeu de tarot. Terminé en 1993, il est ouvert au public en 1998. Les sculptures sont constituées d’une armature métallique recouverte de béton. Elles sont ensuite décorées de céramiques polychromes, de mosaïques de miroir et de verres. Les plus grandes mesurent quinze mètres de haut et sont de véritables maisons-sculptures.

Pour le Jardin des Tarots, Niki de Saint Phalle s’est inspirée de l’architecte Antoni Gaudí et de ses réalisations : le Parc Güell de Barcelone et le Parco dei Mostri à Bomarzo, ainsi que du Palais idéal du Facteur Cheval, à Hauterives dans la Drôme. Niki de Saint Phalle écrit à Jean Tinguely : « Je te parlais de Gaudí et du Facteur Cheval que je venais de découvrir et dont j’avais fait mes héros : ils représentaient la beauté de l’homme, seul dans sa folie, sans aucun intermédiaire, sans musée, sans galerie. Je te provoquai en te disant que le Facteur Cheval était un bien plus grand sculpteur que toi. ‘Je n’ai jamais entendu parler de cet idiot, dis-tu. Allons le voir tout de suite.’ Tu insistais. C’est ce que nous fîmes et la découverte de ce créateur marginal t’apporta une immense satisfaction. Tu fus séduit par la poésie et le fanatisme de ce petit postier qui avait réalisé son rêve immense et fou ».

Niki de Saint Phalle : une femme artiste engagée

L’artiste Niki de Saint Phalle soutient de nombreuses causes. Elle crée notamment des lithographies en 1983 pour soutenir le Musée Temporary Contemporary de Los Angeles. Les bénéfices de ces ventes sont reversés à la recherche pour la lutte contre le sida. Cette cause tient en effet beaucoup à cœur à l’artiste Niki de Saint Phalle. Elle sera toute sa vie impliquée dans la prévention et l’éducation sur ce sujet.
En 1987, en collaboration avec le Dr. Silvio Barandun, Niki de Saint Phalle écrit et illustre l’ouvrage AIDS : You Can’t Catch It Holding Hands. Ce livre est publié dans sept langues différentes.

Niki de Saint Phalle est également une artiste engagée pour les droits des afro-américains. Elle crée en effet une série de sculptures intitulée Black Heroes qui représentent des athlètes et des musiciens comme Miles Davis et Louis Armstrong par exemple.

Les autres projets de Niki de Saint Phalle

L’artiste autodidacte Niki de Saint Phalle s’exprime à travers des médias très divers. Par exemple, Niki de Saint Phalle crée en 1972 ses premiers designs pour les bijoutiers GEM Montebello de Milan. Elle tourne également deux films : Daddy en 1974, puis Un rêve plus long que la nuit en 1975. À partir de 1980, Niki de Saint Phalle crée ses premières chaises, des vases et des lampes.

En 1982, Niki de Saint Phalle crée un parfum à son nom dont la fiole est décorée par deux serpents entrelacés. Ce parfum commercialisé par la Jaqueline Cochran Company sert à financer une partie du Jardin des Tarots.

À l’occasion d’une exposition itinérante mondiale de cerfs-volants en 1988, Niki de Saint Phalle crée un immense cerf-volant avec un motif qu’elle avait inventé au milieu des années 1970 : L’Oiseau amoureux.

La postérité de l’artiste Niki de Saint Phalle

En 2000, Niki de Saint Phalle reçoit au Japon le prix Praemium Imperial : prix attribué depuis 1989 par la famille impériale du Japon au nom de l’Association japonaise des beaux-arts. Ce prix récompense chaque année des contributions remarquables pour le développement, la promotion et le progrès des arts, et peut être considéré comme l’équivalent du prix Nobel dans ce domaine. En 2001, l’artiste Niki de Saint Phalle fait une donation de 190 œuvres à la Ville de Nice.

Niki de Saint Phalle décède le 21 mai 2002 à La Jolla en Californie. La Niki Charitable Art Foundation s’occupe aujourd’hui de la promotion et de la protection des œuvres de Niki de Saint Phalle.

La Grotte des Jardins royaux de Herrenhäuser de Hanovre est inaugurée en mars 2003, en même temps que l’exposition de la donation Niki de Saint Phalle au Sprengel Museum de la ville de Hanovre dont elle est faite citoyenne d’honneur.

© Galerie Diane de Polignac

niki de saint phalle - portrait

Niki de Saint Phalle avec son fusil après avoir tiré sur la toile Crédits : Gerhard RauchMaxppp

Collections (sélection)

Collections (sélection)

Aalborg (Danemark), Kunsten Museum of Modern Art

Amherst, MA, Mead Art Museum at Amherst College

Amsterdam, Stedelijk Museum

Angers, Musée des beaux-arts

Antibes, Musée Picasso

Athènes, Fondation Basil et Elise Goulandris

Baden Baden, Museum Frieder Burda

Bâle, Museum Jean Tinguely

Berne, The Museum of Drawers

Berne, Tiefenau Spital

Bratislava, Danubiana Meulensteen Art Museum

Champaign, IL, Krannert Art Museum at University of Illinois

Charlotte, NC, Bechtler Museum of Modern Art

Chicago, IL, Museum of Contemporary Art

Chicago, IL, Robert B. Mayer Memorial Loan Collection

Chur (Suisse), Würth International AG

Cologne, Collection Ludwig au Wallraf- Richartz Museum

Darmstadt, Hessisches Landesmuseum

Dublin, Hugh Lane Municipal Gallery of Modern Art

Duisburg, Wilhelm Lehmbruck Museum

Dunkerque, Musée d’Art Contemporain

Düren, Museumsverein Leopold-Hoesch-Museum

Evanston, IL, Block Museum of Art, Northwestern University

Flassans-sur-Issole (France), Commanderie de Peyrassol

Fribourg, Espace Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle

Fribourg, Musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Fribourg

Genève, Fondation Gandur pour l’Art

Genève, Musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Genève

Glasgow, Gallery of Modern Art

Glasgow, McLellan Galleries

Gyeongju (Corée du Sud), Wooyang Museum of Contemporary Art

Hakone (Japon), The Hakone Open-Air Museum

Hanovre, Sprengel Museum

Helsinki, Didrichsen Konststiftelse

Houston, TX, The Menil Collection

Houston, TX, The Museum of Fine Arts

Humlebaek (Danemark), Louisiana Museum of Modern Art

Jérusalem, Jerusalem Foundation

Jérusalem, Israel Museum

Kirishima (Japon), Kirishima Open-Air Museum

Koblenz, Ludwig Museum im Deutschherrenhaus

Kruishoutem (Belgique), Fondation Veranneman

La Jolla, CA, Museum of Contemporary Art

Lausanne, Musée Olympique

Linz (Autriche), Lentos Kunstmuseum

Londres, Tate Gallery

Los Angeles, CA, Frederick R.Weisman Foundation

Ludwigshafen, Wilhelm-Hack-Museum

Mannheim, Städtische Kunsthalle

Marseille, Musée Cantini

Marseille, Musée d’Art contemporain

Martigny, Fondation Pierre Gianadda

Milly-La-Forêt (France), Association Le Cyclop

Minneapolis, MN, Walker Art Center

Mönchengladbach, Städtisches Museum Abteiberg

Naoshima (Japon), Naoshima Contemporary Art Museum, Benesse Art Site

New Haven, CT, Yale University Art Gallery

New Haven, CT, Yale University, The Center For Jewish Life

New Orleans, LA, New Orleans Museum of Art

New Orleans, LA, Virlane Foundation

Buffalo, NY, Albright-Knox Art Gallery

New York, NY, Brooklyn Museum, Brooklyn

New York, NY, Metropolitan Museum of Art (Met)

New York, NY, Whitney Museum of American Art (MoMA)

Nice, Musée d’Art moderne et d’Art montemporain

Nîmes (France), Carré d’Art Musée d’Art contemporain

Osaka, National Museum of Art Osaka

Oslo, Museum Astrup-Fernley

Paris, Fondation Claude Pompidou

Paris, Fonds national d’Art contemporain

Paris, Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou

Paris, Musée d’Art moderne de Paris

Paris, Musée des Arts décoratifs

Perth, Art Gallery of Western Australia

Philadelphie, PA, Philadelphia Museum of Art

Philadelphie, PA, University of Pennsylvania

Pittsburgh, PA, Aluminium Company of America

Potsdam, Museum Fluxus+

Princeton, NJ, The Art Museum, Princeton University

Québec, Musée d’Art de Joliette

Rotterdam, Museum Boymans – van Beuningen

San Diego, CA, Mingei International Museum

San Diego, CA, San Diego Museum of Art

São Paulo, Pinacoteca do Estado de São Paulo

Saragosse (Espagne), Fundacion Aragonesa Pilar Citoler

Séoul, Musée national d’Art moderne

Sintra (Portugal), Berardo Collection

St. Gallen (Suisse), Kunstmuseum

Saint Louis, MO, City Garden, Gateway Foundation

Saint Louis, MO, Laumeier Sculpture Park

Stockholm, Moderna Museet

Taichung (Taiwan), Asia Museum of Modern Art

Thessalonique (Grèce), Macedonian Center of Contemporary Art

Tokyo, Setagaya Art Museum

Tokyo, Benesse Corporation, Tama City

Toulon, Musée d’Art

Turku (Finlande), Aboa Vetus & Ars Nova Museum

Ulm (Allemagne), Medical Center, University of Ulm

Ulm (Allemagne), Ulmer Museum

Vienne Museum, Moderner Kunst

Washington D.C., National Museum of Women in the Arts

Washington D.C., Hirshhorn Museum and Sculpture Garden

Washington D.C., National Gallery of Art (previously Corcoran Gallery)

Watari-um (Japon), Watari Museum of Fine Arts

Wattens (Autriche), Swarovski Kristallwelten

Wattwiller, Fondation François Schneider

Réalisations dans les espaces publiques (sélection)

Réalisations dans les espaces publiques (sélection)

Le Paradis Fantastique, 1967, Moderna Museet, Stockholm, Suède, 1967

Le Cyclope, Milly-la-Forêt, France, 1969-1994

Golem (Mifletzet), Collection City of Jerusalem, Kiryat Hayovel, Rabinovitch Park, Jérusalem, Israël, 1972

Hannover Nanas (Sophie, Charlotte, Caroline), Hanovre, Leibnitz-Ufer, Allemagne, 1973

Le Poète et sa muse, Universität Ulm, Ulm, Allemagne, 1978

Le Jardin des Tarots, 1978 – 1998, Pescia Fiorentina, Capalbio, Provincia de Grossetto, Italie, 1978 – 1998

La Sirène, Commanderie de Peyrassol, Flassans-sur-Issole, France, 1983

Sun God, Stuart Collection, University of California, La Jolla (CA), 1983

La Fontaine Stravinsky, Collection de la Ville de Paris, Paris, 1983

Adam & Eve, Universität Ulm, Ulm, Allemagne, 1985

La Fontaine de Château-Chinon, Collection de la ville de Château-Chinon, France, 1988

Arbre Serpents, Waterfront Park, San Diego (CA), 1988

Le Monde, Collection Kulturforum Würth, France, 1989

Chat de Ricardo, Cimetière du Montparnasse, Paris, France, 1989

Le Grand Oiseau amoureux, Collection Jean Tinguely Museum, Bâle, Suisse, 1989

Oiseau amoureux, Jigyo Central Park, Fukuoka City, Japon, 1990

Fontaine aux Nanas, Asklepios Klinik Harburg, Hambourg, Allemagne, 1991

Grand Oiseau de Feu sur l’Arche, Bechtler Museum of Modern Art, Charlotte (NC), 1991

Arbre serpents, Collection Benesse Corporation, Tama City, Tokyo, Japon, 1992

Le Monstre du Loch Ness, Collection Musée d’Art Contemporain, Nice, France, 1992

La Tempérance, Luxembourg, 1992

Arbre serpents Fontaine, Collection Musée des beaux-arts, Angers, France, 1992

Oiseau Amoureux Fontaine, Collection City of Duisburg, Allemagne, 1993

Les Trois Grâces Fontaine, Collection Kolon Industries,Inc., City of Gwacheon, Corée du Sud, 1995

Nana Dansante (bleue), Sculpture Park at Carmen Würth Forum, Künzelsau, Allemagne, 1995

Noah’s Ark Sculpture Park, Collection The Jerusalem Foundation; Tisch Family Zoological Gardens – The Biblical Zoo, Manahat, Jérusalem, Israël, 1995 – 2000

Black Nana, Collection Kulturforum Würth, France, 1995-2004

Relief, Gallery of Modern Art, Glasgow, Royaume-Uni, 1996

L’Ange Protecteur, Train Station Zürich, Suisse, 1997

Nana on a dolphin, Hafentheater, Landungsbrücken St. Pauli, Hambourg, Allemagne, 1998

Bear, Collection Forum Würth, Rorschach, Suisse, 1998

Dragon, Collection Kulturforum Würth, France, 1998

Oiseau pour Jean-Jacques, Cimetière du Montparnasse, Paris, France, 1998

Le Poète et sa muse, Collection of Mingei International Museum, San Diego (CA), 1998

Miles Davis, Hôtel Negresco, Nice, France, 1999

Ricardo Cat, Collection Laumeier Sculpture Park, St. Louis (MO), 1999

# 19 Baseball Player, 1999, Waterfront Park, San Diego (CA), 1999

Large Seal, 1999, Waterfront Park, San Diego (CA), 1999

Nana Mosaïque Noire, Collection Tarot Garden Foundation, Italie, c.1999

Grotto, Herrenhäuser Gärten, Hanovre, Allemagne, 1999 – 2003

Big Nana Blue, Hafentheater, Landungsbrücken St. Pauli, Hambourg, Allemagne, 2000

Large Bull Totem, Collection Forum Würth, Rorschach, Suisse, 2000

Buddha, Yorkshire Sculpture Park, Londres, Royaume-Uni, 2000

Pizza Oven, Restaurant Barbarella, La Jolla (CA), 2000

Nikigator, Collection Forum Würth, Rorschach, Suisse, 2001

Grande Step Totem, California Center for the Arts, Escondido (CA), 2001

Coming Together, San Diego Convention Center, San Diego (CA), 2001

Nikigator, Collection of Mingei International Museum, San Diego (CA), 2001

Queen Califia’s Magical Circle, Iris Sankey Arboretum, Escondido (CA), 2003

Expositions (sélection)

Expositions (sélection)

Niki Mathews New York Gemälde, Gouachen, Galerie Restaurant Gotthard, St. Gallen (Suisse), 1956

Salon Comparaisons : Peinture Sculpture, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris, 1961, 1962

Feu à Volonté, Galerie J., Paris, 1961

Niki de Saint Phalle, Køpcke Gallery, Copenhague, 1961

Action de tir, Everett Ellin Gallery, Los Angeles, (CA), 1962

Séance de Tirs, Malibu Hills, Malibu, (CA), 1962

Niki de Saint Phalle, Galerie Rive Droite, Paris, 1962

Niki de Saint Phalle, Alexander Iolas Gallery, New York (NY), 1962, 1965, 1966, 1967

The Dwan Gallery, Los Angeles (CA), 1963, 1964

Galerie Alexandre Iolas, Genève, 1964, 1969

Niki de Saint Phalle, Palais des Beaux-Arts, Galerie Aujourd’hui, Bruxelles, 1964

Galerie Alexandre Iolas, Paris, 1965, 1968, 1972, 1974

Niki de Saint Phalle : Les Nanas au pouvoir, Stedelijk Museum, Amsterdam, 1967

Gimpel & Hanover Galerie, Zurich, 1968, 1971

Niki de Saint Phalle, Hanover Gallery, Londres, 1968, 1969

Niki de Saint Phalle : Werke 1962-1968, Kunstverein für die Rheinlande Westfalen, Düsseldorf, 1968

Niki de Saint Phalle, Kunstmuseum, Lucerne (Suisse), 1969

Galerie Seriaal, Amsterdam. 1969, 1971

Les Nanas, Pavillon Baltard, les Halles, Paris, 1970

Niki de Saint Phalle : Nana Power, La Hune, Paris, 1970

Niki de Saint Phalle : Serigraphien und kleine Skulpturen, Kammerkunsthalle, Berne, 1971

Niki de Saint Phalle : Nana Power polykroma skulpturer, Svensk-Franska Konstgallerier, Stockholm, 1971

Galerie Bonnier, Genève, 1972, 1976, 1981, 1987, 1993, 1998

Gimpel Fils, Londres, 1972, 1982, 1985, 1988, 1991, 2000

Niki de Saint Phalle, Festival d’Arles, Monastère de Saint-Trophime, Arles, 1975

Gimpel & Weitzenhoffer Gallery, New York (NY), 1975, 1977, 1979, 1982, 1985, 1990

Beelden, modellen en maquettes van Niki de Saint Phalle, Museum Boymans-van Beuningen, Rotterdam, 1976

Niki de Saint Phalles sculpturer, Nordjyllands Kunstmuseum, Aalborg (Danemark), 1976

Niki de Saint Phalle, Watari Gallery, Tokyo, 1979, 1982

Niki de Saint Phalle : Objekte-Grafiken, Bawag Fondation, Vienne, 1980

Ulm Museum, Ulm (Allemagne), 1980, 1999

L’exposition rétrospective de Niki de Saint Phalle, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, 1980

Niki de Saint Phalle : Retrospektive 1954-1960, Nuremberg Kunsthalle, Nuremberg, 1980

Niki de Saint Phalle : Retrospektive 1954-1960, Haus am Waldsee, Berlin, 1980

Niki de Saint Phalle : Retrospektive 1954-1960, Hanover Kunstmuseum, Hanovre, 1980

L’exposition rétrospective de Niki de Saint Phalle, Moderna Museet, Stockholm, 1980

Niki de Saint Phalle (exposition d’ouverture), Space Niki, Tokyo, 1980

Niki de Saint Phalle, Casino Knokke, Knokke-le-Zoute (Belgique), 1985, 1993

Niki de Saint Phalle : Veistoksja ja reliefejä / Sculptures and reliefs, Kaj Forsblom Gallery, Helsinki, 1986

Niki de Saint Phalle : Bilder – Figuren – Phantastische Gärten, Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung, Munich, 1987

Fantastic Vision : Works by Niki de Saint Phalle, Nassau County Museum of Art, Roslyn, New York, 1987

Niki de Saint Phalle : Lutte contre le sida, Musée des Arts Décoratifs, Paris, 1990

Niki de Saint Phalle au Château d’Arsac, Château d’Arsac, Margaux (France), 1991

Niki de Saint Phalle : SIDA…Aids, Galerie Reinhausen des Wilhelm Lehmbruck Museums Duisburg, Duisburg, 1992

Niki de Saint Phalle, Kunst- und Ausstellungshalle, Bonn, 1992

Niki de Saint Phalle : L’invitation au musée, P Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, 1992

Niki de Saint Phalle : Aventure Suisse, Musée de l’Art et de l’Histoire, Fribourg (Suisse), 1993

Les Footballers, Musée Olympique, Lausanne (Suisse), 1993

Niki de Saint Phalle, Dimensions Gallery, Taipei, 1994

Niki de Saint Phalle (exposition d’inauguration), Niki Museum, Nasu (Japon), 1994

Niki de Saint Phalle, Museo Rufino Tamayo, Mexico City. 1995, Exposition itinérante :

Museo de Arte Contemproràneo de Caracas Sofia Imber, Caracas ;

Museo de Arte Moderno, Bogotá ; Fundação Casa França-Brasil, Rio de Janeiro ; Pinacoteca do Estado, São Paulo ; Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires ; Sala de Exposiciones Edificio CTC, Santiago de Chile

Niki de Saint Phalle : Graphik und Skulpturen, Kunstkabinett, Regensburg (Allemagne), 1996

Niki de Saint Phalle + Jean Tinguely, Kunst Raum, Bayreuth (Allemagne), 1997

Niki de Saint Phalle : Dear Diary, Kunstverein, Wolfsburg (Allemagne), 1997

Espace Jean Tinguely – Niki de Saint Phalle, Fribourg (Suisse), 1999, 2006, 2011, 2015, 2018

Baseball Player & Basketball Player, San Diego Hall of Champions, Balboa Park, San Diego (CA), 1999

Louis Armstrong and Miles Davis, East County Cultural Zone, El Cajon (CA), 2000

La Fête. Die Schenkung Niki de Saint Phalle. Werke aus den Jahren 1952-200, Sprengel Museum, Hanovre (Allemagne), 2000. Exposition itinérante : Museum Jean Tinguely, Bâle

Niki de Saint Phalle : Les dieux de la musique et du sport, Écuries Saint-Hugues de Cluny, Cluny (France), 2001

Niki de Saint Phalle : La vie joyeuse des objets, Musée de la publicité, Union des Arts Décoratifs, Paris, 2001

Niki de Saint Phalle : La donation, Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice, 2002

Les Niki de Saint Phalle, Musée Mandet, Riom (France), 2002

Niki de Saint Phalle : Siebdrucke und Lithographien 1968 – 2001, Schloss Landestrost, Neustadt am Rübengebirge (Allemagne), 2002

Sprengel Museum, Hanovre (Allemagne), 2002, 2003, 2005, 2006, 2016

Niki de Saint Phalle, Ernst Múzeum, Budapest (Hongrie), 2003

Niki de Saint Phalle, National Museum, Cracovie (Pologne), 2003

Homage to Niki de Saint Phalle, Caretta Shiodome, Tokyo, 2003

Zoo Exquis : L’arche Fantastique de Niki de Saint Phalle, Église de Pontgivart. Champs Libres, Auménancourt (France), 2003

California Center for the Arts Escondido Museum, Escondido (CA), 2004, 2005, 2018

Niki de Saint Phalle, des assemblages aux œuvres monumentales, Musée des Beaux-Arts, Angers (France), 2004

Niki de Saint Phalle – Early works & prints from the collection of the MAMAC, Nice, Kunsthalle Nürnberg, Nuremberg (Allemagne), 2004

Nana Power : Die Frauen der Niki de Saint Phalle, Schloss Neuhardenberg, Berlin, 2005

Niki de Saint Phalle : Retrospective, Daimaru Museum, Umeda (Japon), 2006, Exposition itinérante : Daimaru Museum, Tokyo ; Nagoya City Art Museum, Nagoya City ; Fukui City Art Museum, Fukui City

Niki in the Garden : The Extraordinary Sculptures of Niki de Saint Phalle, Atlanta Botanical Garden, Atlanta (GA), 2006, Exposition itinérante : Garfield Park Conservatory, Chicago (IL) ; Missouri Botanical Garden, St. Louis (MO)

Niki de Saint Phalle : Vive l’amour ! Palais Bénédictine, Fécamp (France), 2006

Dreams of Midsummer : Works of Niki de Saint Phalle, Macao Museum of Art, Macao (Chine), 2006. Exposition itinérante : Korean National Museum of Contemporary Arts, Séoul ; National Museum of History, Taipei, Taiwan ; National Taiwan Museum of Fine Arts, Taichung, Taiwan

Niki de Saint Phalle, Tate Liverpool, Liverpool, 2008

Hommage à Niki de Saint Phalle. Le Jardin des Tarots, La Coupole, Paris, 2008

Les boîtes à secrets de Niki, Musée en Herbe, Paris, 2008

Niki de Saint Phalle : Joie de Vivre – Alegria de Viver, Fundação Eugénio de Almeida, Évora (Portugal), 2009. Exposition itinérante : Palazzo dell’Abbondanza, Massa Marittima (Italie) ; Castello Aldobrandesco di Arcidosso, Amiata (Italie) ; Fortezza Orsini, Sorano (Italie) ; Fundació Julià Reig, Musée du tabac, Andorra la Vella, Andorra

Niki de Saint Phalle, Schleswig-Holsteinisches Landesmuseum Schloss Gottorf. Gottorf (Allemagne), 2009

Niki de Saint Phalle : Mythen – Märchen – Träume, Kulturforum Würth, Chur (Suisse), 2009

Niki de Saint Phalle, Kunsthandlung Osper, Cologne (Allemagne), 2009

Sculpture Project : Niki de Saint Phalle, National Museum of Women in the Arts, Washington D.C, 2010

Bechtler Museum of Modern Art, Charlotte (NC), 2011, 2014

Niki de Saint Phalle, Kunsthalle Würth, Schwäbisch-Hall (Allemagne), 2011. Exposition itinérante : Max Ernst Museum, Brühl (Allemagne)

Niki de Saint Phalle : The Girl, the Monster and the Goddess, Moderna Museet, Malmö (Suède), 2012. Exposition itinérante : Moderna Museet, Stockholm

Niki de Saint Phalle, Le Grand Palais, Paris, 2014. Exposition itinérante : Muséo Guggenheim, Bilbao (Espagne)

Le Jardin de Tarots Niki de Saint Phalle. Exposition photographique, Le Palais Idéal du Facteur Cheval, Hauterives (France), 2014

La Cabeza, Le Cent Quatre, Paris, 2014

Niki de Saint Phalle, Museum Jan van der Togt, Amstelveen (Pays-Bas), 2015

Niki de Saint Phalle, National Art Center, Tokyo, 2015

At Last I Found the Treasure. Niki de Saint Phalle and the theatre, Kunst- und Kulturstiftung Opelvillen, Rüsselsheim (Allemagne), 2016

Ich bin eine Kämpferin. Frauenbilder der Niki de Saint Phalle, Museum Ostwall, Dortmund (Allemagne), 2016

Niki de Saint Phalle : Von den Nanas zum Tarotgarten, Herbert Gerisch-Stiftung, Neumünster (Allemagne), 2017

Niki de Saint Phalle, Museo Ettore Fico, Torino (Italie), 2017

Niki de Saint Phalle : works from the Masuda collection, Hangaram Art Museum, Seoul, 2018

HON : Niki de Saint Phalle & Shen Yuan, Power Station of Art, Shanghai, 2018. Exposition itinérante : Today Art Museum, Pékin

Amour, une histoire des Manières d’aimer, Musée du Louvre-Lens, Lens (France), 2018

Bibliographie (sélection)

Bibliographie (sélection)

Pierre Descargues, Niki de Saint Phalle, Paris, A. Iolas, 1965

Pierre Descargues, Niki de Saint Phalle, les Nanas au pouvoir, Amsterdam, Stedelijk Museum, 1967

Pontus Hultén, Jean Tinguely, une magie plus forte que la mort, Paris, Éditions Le Chemin vert, 1987

Jean-Louis Ferrier, Yann Le Pichon, L’Aventure de l’art au xxe siècle, Paris, Éditions du Chêne-Hachette, 1988

Niki de Saint Phalle, la Donation, Nice, Musée d’art moderne et d’art contemporain de Nice, 2002

Itzhak Goldberg, Françoise Monnin, La Sculpture moderne au musée d’art moderne, Paris, Scala-Centre Georges Pompidou, 2007

Marella Caracciolo Chia, Jill Johnston et Giulio, Niki de Saint-Phalle et le jardin des tarots, Paris, Hazan, 2010

Collectif, Niki de Saint Phalle, catalogue raisonné, Lausanne, Acatos, 2010

Catherine Francblin, Niki de Saint Phalle, la révolte à l’œuvre, Paris, Hazan, 2013

Collectif Grand Palais, Niki de Saint Phalle, Paris, RMN, 2014, Catalogue établi à l’occasion des expositions au Grand Palais de Paris et au musée Guggenheim (Bilbao) avec la participation de la Niki Charitable Art Foundation de Santee (CA)

Élisabeth Reynaud, Niki de Saint Phalle : Il faut faire saigner la peinture ! Paris, Écriture, 2014

Béatrice Nodé-Langlois, Niki de Saint Phalle au Grand Palais, La Critique parisienne, n°72, Noël 2014

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