serge charchoune - portrait

Serge Charchoune

(1888-1975)

Peintre et poète d’origine russe, Serge Charchoune est un artiste incontournable du XXe siècle. À travers l’ornement, le cubisme, le dadaïsme et le purisme, Charchoune nous offre une œuvre multiple et poétique.

Exposition

les annees 1940 - catalogue exposition couverture

LES ANNÉES 1940
Quand les procédés surréalistes permettent l’abstraction
Catalogue de l’exposition

Œuvres

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serge charchoune - paysage marin 1951 peinture

Paysage Marin – 1951

Huile sur toile
16 x 27 cm
Signé «Charchoune» en bas à droite

Étude d’une œuvre

serge charchoune - newsletter l art vient a vous 26 galerie diane de polignac

Serge Charchoune Primitif et complexe, une analyse par Mathilde Gubanski

La jeunesse russe de Serge Charchoune

Serge Charchoune naît le 4 août 1888 à Bougourouslan en Russie. Après s’être intéressé à la poésie et à la musique, Charchoune, fils de marchand, intègre l’école de commerce Simbirsk. Ces études lui déplaisent et il décide de se tourner vers la peinture. Il se présente aux Beaux-Arts de Kazan où il est refusé : « Je dessinais très mal. J’ai toujours détesté dessiner. Le dessin et la peinture sont à mes yeux les plus grands ennemis ». Serge Charchoune peint alors des paysages d’après nature inspirés par les rives de la Volga où il a passé son enfance. C’est à Moscou, en 1909, qu’il découvre la peinture française, présentée au public russe grâce aux collections des marchands Morozov et Stchoukine.

Le peintre Serge Charchoune à Paris

Appelé pour faire son service militaire, Serge Charchoune déserte et se rend à Paris en 1912. Il intègre l’Académie Russe Libre puis l’Académie cubiste La Palette où il rencontre des professeurs déterminants : André Dunoyer de Segonzac, Henri Le Fauconnier et Jean Metzinger. Serge Charchoune expose pour la première fois au Salon des Indépendants en 1913 où il présente des œuvres cubistes. Il y montre également trois toiles l’année suivante.

Serge Charchoune à Barcelone

À la déclaration de guerre en 1914, Serge Charchoune se réfugie à Barcelone avec sa compagne la sculpteur Helena Grunhoff. D’autres artistes s’y rendent au même moment : Sonia et Robert Delaunay, Albert Gleizes, Marie Laurencin, ainsi que Francis Picabia qui y lancera sa revue dadaïste 391. Charchoune rencontre également le boxeur-poète Arthur Cravan et Josef Dalmau, antiquaire passionné par l’art d’avant-garde. C’est dans la galerie de ce dernier que Charchoune expose ses peintures abstraites qu’il qualifie lui-même d’ « ornementales ». Cette première exposition personnelle de 1916 est également la première exposition de peinture abstraite organisée en Espagne. Une seconde exposition personnelle a lieu l’année suivante.

À Barcelone, Serge Charchoune découvre la céramique mauresque, les azulejos, et l’art mozarabe qui lui rappellent l’art décoratif slave. Il intègre ces motifs dans des compositions géométriques colorées et conçoit ainsi le « cubisme ornemental ». L’artiste raconte : « Azulejos ! Les carreaux de faïence peinte ont transformé ma conception picturale en libérant en moi ma nature slave innée. Mes tableaux sont devenus colorés et ornementaux. » Serge Charchoune mêle ainsi son héritage traditionnel russe et la rigueur du cubisme français. Le critique d’art français Pierre Brisset écrit : « Ce Russe resté profondément attaché à l’Orient déserté, à ses parfums, ses icônes, ses étoffes chatoyantes et ses ‘bijoux sonores’, fait donc de l’ornement ou plutôt, pour reprendre son mot un ‘impressionnisme ornemental’, lui-même successeur de son ‘cubisme ornemental’ des années 1920. Un impressionnisme ornemental parfois si riche, si éclatant, si tonitruant où vibrent et se heurtent si fort les formes et les couleurs, qu’il peut aujourd’hui encore nous paraître (…) à la limite du barbare et de la déraison. Mais aussi parfois, comme dans certaines ‘natures mortes’, un ornement qui sait se faire grave, austère, silencieux, d’une beauté mystique quasi bénédictine, où se fondent et se perdent les volumes en un chromatisme à peine perceptible de blancs, de bruns et de gris plus proches de la bure monacale que des artifices byzantins. »

Serge Charchoune et le mouvement Dada

En 1917, la révolution Russe encourage Charchoune à rentrer et il s’engage pour cela dans le Corps Expéditionnaire russe en France. Naturellement rebelle, ce sera un échec et il sera réformé en 1919.

Charchoune est donc de retour à Paris en 1920 et assiste au Festival Dada de la salle Gaveau où il retrouve Picabia. Grâce à ce dernier, il rencontre le libraire André Forr et l’artiste Tristan Tzara. Sa première exposition parisienne a donc lieu dans la librairie d’André Forr. Serge Charchoune intègre ainsi le mouvement Dada : il envoie à Picabia une illustration pour sa revue 391 et est invité à participer aux réunions au café Certá et aux manifestations du groupe : Salon Parallèle des dadaïstes à la Galerie Montaigne avec Jean Arp, Max Ernst, Man Ray et Tristan Tzara. Charchoune contribue également une œuvre collective : L’Œil Cacodylate, dans laquelle Picabia peint « le troisième œil de la connaissance » et Charchoune signe « Soleil Russe » autour de l’œil. Le peintre retrouve dans Dada le sens de l’absurde qu’il avait apprécié dans la poésie russe. Il publie en 1921 son premier poème en français Foule immobile qu’il illustre lui-même de 12 dessins. Il participe aussi au « procès Barrès » organisé par André Breton en mai 1921 : procès pénal fictif du nationaliste Maurice Barrès par les dadaïstes.

L’artiste Serge Charchoune crée le groupe Dada Palata Poetov (La Chambre des Poètes) qui se réunit au café Caméléon, 146 boulevard du Montparnasse. Il organise une soirée « dadaïste russe » le 21 décembre 1921 à laquelle participent André Breton et Louis Aragon.

Serge Charchoune à Berlin

En mai 1922, Charchoune se rend à Berlin dans l’espoir d’obtenir un visa pour l’URSS. Il y publie une revue Dada en langue russe Perevoz Dada (Le Transbordeur Dada) dont il rédige seul le premier numéro. Puis, il édite une anthologie de poésie dadaïste allemande, française et russe Dadaizm, kompilacija. Il collabore également à diverses revues comme Merz de Kurt Schwitters. Finalement, Serge Charchoune ne rentre pas en Russie mais retrouve à Berlin une communauté russe dont la danseuse Isadora Duncan, les peintres Ivan Albertovitch Pugni (dit Jean Pougny), Lazar Lissitzky et Michel Andreenko et les poètes Andreï Biely, Sergueï Essénine, Vladimir Maïakovski, Alexandre Koussikov et Boris Pasternak.

Serge Charchoune participe à l’exposition Der Sturm en 1922 et y montre une nouvelle série de peintures du « cubisme ornemental ». Il bénéficie également d’une exposition personnelle à la librairie Sarja et participe à une exposition d’art russe à la Galerie Van Diemen. Après 14 mois passés à Berlin, Charchoune rentre définitivement à Paris.

Le retour à Paris et le purisme

De retour à Paris en 1923, le peintre Serge Charchoune délaisse le dadaïsme et le cubisme vit ses derniers moments. L’artiste organise une cérémonie pour inhumer le cubisme. Il invite ses amis à « assister à l’enterrement du cubisme », et signe « Serge Charchoune, Croque-mort ». « Charchoune aime à dire qu’il meurt et renaît sans cesse au fil de ses œuvres où il est tout entier à l’heure de la création. » [1] Lors d’une exposition à la Galerie Jeanne Bucher en 1926, il vend toutes ses œuvres du « cubisme ornemental » et commence alors sa période « puriste ». Il rencontre l’artiste Amédée Ozenfant à travers Nadia Khodassievitch-Léger. Les deux artistes se lient d’amitié. En 1927, Charchoune expose ses œuvres puristes à la Galerie Aubier et Amédée Ozenfant écrit la préface du catalogue. Avec ce dernier et Le Corbusier, Charchoune participe à la revue L’Esprit Nouveau avec de nombreux artistes et écrivains dont : André Lhote, Georges Valmier, Picasso, Apollinaire, Jean Cocteau, André Breton et Fernand Léger. Amédée Ozenfant présente Serge Charchoune à la Galerie Percier et à son directeur André Level qui lui offre sa première grande exposition. Il y rencontre également le peintre René Rimbert qui deviendra son ami et avec lequel il entretient une correspondance importante.

Les temps difficiles

Dés 1929, Charchoune s’éloigne du Purisme et débute ses Paysage Élastiques dans lesquels réapparaît une inspiration dadaïste. Il peint deux séries d’œuvres : Feuilles de Température et L’Impressionnisme ornemental (1929-1931) dans lesquelles on retrouve les spirales et les arabesques qui lui permettent d’offrir une vision unique et inédite de la nature. En 1929, toute l’Europe est touchée par un énorme krach boursier, c’est donc une période de misère et d’isolement pour Charchoune. Il peint de très petits formats sur des restes de toiles ou sur papier. Il crée des natures-mortes qui sont des méditations sur les objets modestes de son quotidien : bols, pichets, carafes, pipes, bouteilles… en camaïeux de blancs et de beiges.

Charchoune vend très peu et vit dans le plus grand dénuement. Il abandonne un temps la peinture pour se consacrer à l’écriture et fréquente le cercle littéraire russe.

Un nouveau souffle

En 1943, le grand collectionneur Roger Dutilleul apporte un nouveau souffle à l’artiste Charchoune en lui présentant le galeriste Raymond Greuze qui l’exposera pendant douze ans, de 1944 à 1956. Le marchand Edwin W. Livengood prendra également Serge Charchoune sous contrat en 1944.

Le Salon des Surindépendants de 1945 (20 oct.–13 nov. 1945, Parc des expositions – Porte de Versailles, Paris) est un évènement essentiel dans la vie de Serge Charchoune et des artistes abstraits de Paris. Il s’agit en effet de la première grande exposition d’art abstrait après-guerre, qui rassemble non seulement des œuvres mais aussi des artistes. Pour la première fois, ces peintres se rencontrent et parlent ensemble de leur travail. Les français et les étrangers de Paris échangent et créer des liens d’amitié. C’est en autre la première fois que Serge Charchoune, Marie Raymond et Gérard Schneider exposent ensemble. Serge Charchoune est russe et Gérard Schneider est suisse. Marie Raymond, française, est mariée au peintre Fred Klein, hollandais. Elle est donc en contact avec les étrangers de Paris. Critique d’art, Marie Raymond est toujours à la recherche d’artistes à découvrir. Lorsqu’elle écrit à propos du Salon dans la revue hollandaise Kunst en Kultuur, Marie Raymond choisit d’illustrer son article avec une œuvre de Serge Charchoune. De plus, elle dessine son portrait l’année suivante (œuvre aujourd’hui conservée au Centre Pompidou, Paris).

L’eau dans l’œuvre de Serge Charchoune

De 1948 à 1950, le thème de l’eau envahit les œuvres de Serge Charchoune dont la vie a été traversée par la Volga puis par la Seine. De ses longues marches le long des fleuves, l’artiste retient des paysages semi-figuratifs d’une grande poésie. Il crée également une série sur Venise. Ses marines sont constituées de nombreuses couches superposées où le blanc recouvre des compositions aux couleurs contrastées. L’artiste écrit : « J’étais et je suis resté un homme de la nature, mais j’étais né aussi un homme des arts, et ces trois éléments, la forêt, la rivière, la musique, devinrent très vite pour moi une harmonie picturale que je cherchais à rendre sur le papier. » L’historienne Valentine Marcadé écrit : « L’enfance et l’adolescence de Charchoune se sont déroulés dans la proximité immédiate de la nature, dans la constante contemplation de l’eau qui coule avec sa surface lisse qui change sans cesse, malgré sa monotonie apparente. Comme d’autres maîtres russes de la plume et du pinceau, Charchoune resta toute sa vie intimement et indissolublement lié aux éléments de la nature qui l’ont vu naître, reproduisant sur ses toiles construites toute la palpitation de l’eau qui court avec ses reflets nacrés, les arabesques complexes de la surface ondulée. »

[1] René Guerra, « Profil de Charchoune » in Charchoune, Galerie Rue de Seine, Paris, 1974

La musique comme ultime source d’inspiration

De 1954 à 1975, la peinture de Serge Charchoune est nourrie par la musique et notamment Bach, Mozart, Beethoven et les romantiques Moussorgski, Tchaïkovski et Stravinsky. Le peintre arrive ainsi à l’ « abstrait ornemental » où il transpose les ondes sonores sur toile. « La musique me donne le thème. En écoutant la musique, je vois la peinture les yeux fermés, comme un filon coloré qui se déroule, je la vois d’abord avec des couleurs primitives et mon tableau est commencé très coloré. J’écoute et fais des traces télépathiques sur la toile. Ça devient ornemental. Je commence à cracher de la couleur et ça devient très décoratif, très coloré » [2] explique l’artiste.

Charchoune écrit très tôt à propos du lien entre la peinture et la musique, notamment en 1922 dans son journal avec des aphorisme tels que : « La musique de clavecin de Bach et de Couperin, je la perçois comme la peinture de Kandinsky et de Klee. C’est le monde qui m’est cher, le monde ornemental » et « Le pinceau est l’archet de mon violon ».

La postérité de l’artiste Serge Charchoune

Serge Charchoune est un peintre souvent qualifié d’« oublié » ou de « méconnu » par les auteurs de son temps comme : Gaston Diehl, Charles Estienne, Alain Jouffroy, Pierre Schneider et Philippe Soupault. Il a pourtant toujours été soutenu et admiré par les artistes et les galeristes. Jacques Villon lui écrit en 1941 : « Je me réjouis d’aller bientôt communier avec votre art dépouillé ». Philippe Hosiasson témoigne en 1957 : « Que dire de Charchoune qui ne cherche que l’indicible… ? La couleur — quand il en fait usage — se vide de toute résonnance : sa peinture est chuchotement inspiré… Qui l’a perçu ne saurait l’oublier… » Enfin Picasso : « Pour moi, il y a deux peintres : Juan Gris et Charchoune. » Serge Charchoune rencontre en 1954 le poète Pierre Lecuire et le peintre Nicolas de Staël. Ce dernier, très admiratif, affirme de Charchoune dont il possède une toile : « c’est le plus grand d’entre nous ».

L’œuvre de Serge Charchoune est célébrée en 1971 grâce à une rétrospective au Musée National d’art moderne à Paris où une centaine d’œuvres retracent l’ensemble de sa carrière. C’est enfin une reconnaissance nationale. Le poète Patrick Waldberg écrit à propos de Charchoune : « Le conflit entre le matériel et le spirituel est […] sous-jacent à toutes les phases de son œuvre […] Depuis les monochromies agitées de frémissements ondulatoires jusqu’aux masses superposées s’échafaudant en ‘palais d’âme’ et aux spirales et aux orbes entremêlant leurs volutes dans le mystère des lueurs mauves et, toujours, c’est un mouvement ascensionnel qui l’emporte, un rythme qui prend naissance au cœur de l’être et tend à l’accorder aux forces élémentaires de l’Univers. » Serge Charchoune décède en 1975 après avoir produit plus de 5 000 peintures.

[2] Entretient avec Michel Ragon, Jardin des arts, 1966

© Galerie Diane de Polignac / Astrid de Monteverde

serge charchoune - portrait 1958 jean francois bauret

Serge Charchoune, 1958 (Photo: Jean-François Bauret) © Jean-François Bauret

COLLECTIONS (SÉLECTION)

Collections (sélection)

Belgrade, Musée National

Berlin, Neue Nationalgalerie

Caen, Frac Normandie

Grenoble, Musée des Beaux-Arts

Lodz (Pologne), Musée Sztuki

Nantes, Musée d’arts

New Haven (CT), Yale University Art Gallery

Nice, MAMAC

Paris, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou

Paris, Musée d’Art moderne

Paris, Centre national des arts plastiques

Provincetown (MA), Chrysler Museum

Roubaix, La Piscine

Saint-Etienne, Musée d’art moderne et contemporain

Strasbourg, Musée d’art moderne et contemporain

Villeneuve-d’Ascq, LaM

EXPOSITIONS (SÉLECTION)

Expositions (sélection)

Salon des Indépendants, Paris, 1913

Exposition personnelle, Galerie Dalmau, Barcelone, 1916, 1917

Exposition personnelle, Librairie Andrée Forny, Paris, 1920

Salon Dada, Galerie Montaigne, Paris, 1921

Exposition collective, Der Sturm Galerie, Berlin, 1922

Exposition personnelle, Der Sturm Galerie, Berlin, 1922

Exposition collective, Grosse Berliner Ausstellung, Van Diemen Galerie, Berlin, 1922

Exposition personnelle, Galerie Sarja, Berlin, 1923

Exposition personnelle, Galerie Jeanne Bucher, Paris, 1926

Exposition personnelle, Galerie Aubier, Paris, 1927

Exposition personnelle, Galerie Percier, Paris, 1929

Exposition personnelle, Galerie Bonaparte, Paris, 1930

Exposition personnelle, Galerie aux Quatre Chemins, Paris, 1932

Exposition collective, European and American Moderns, New-York, 1933

Exposition collective, Retrospecktivni Vystavy rushéko Malirstvi, Prague, 1935

Exposition personnelle, Galerie du Verseau, Paris, 1944

Expositions personnelles, Galerie Raymond Creuze, Paris, 1944, 1947, 1948, 1949, 1951, 1952, 1956

Exposition collective, Galerie du Verseau, Paris, 1945

Exposition collective, Galerie Berri-Raspail, Paris, 1946

Exposition collective, Exposition d’Art et Humanisme, Galerie Art Vivant, Paris, 1946

Expositions collectives, Galerie Berri-Raspail, Paris, 1947, 1948

Exposition collective, Peinture d’aujourd’hui : France-Italie, Palazzo Belle Arti, Turin, 1951

Exposition collective, L’École de Paris, Librairie Hachette, Montréal, 1952

Exposition collective, Dix ans de peinture française 1945-1955, Musée de Grenoble, 1956

Salon Comparaisons, Paris de 1956 à 1961

Réalités Nouvelles en 1956 avec la 7e symphonie de Beethoven, en 1957 avec Concerto pour piano de Tchaïkovski et de 1958 à 1963

Exposition personnelle, Galerie L’Actuelle, Montréal, 1957

Exposition personnelle, Galerie Dina Vierny, Paris, 1957

Exposition personnelle, Galerie J.C. de Chaudun, Paris, 1957

Exposition collective, Cinquante ans de Peinture Abstraite, Galerie Creuze, Paris, 1957

Exposition collective, Exposition Rétrospective Dada 1916-1922, Galerie de l’Institut, Paris, 1957

Exposition collective, Art abstrait, Musée de Saint-Étienne, 1957

Exposition personnelle, Galerie Michel Warren, Paris, 1958

Exposition collective, Galerie Rose Fried, New-York, 1958

Exposition collective, Musée Guggenheim, New-York, 1958

Exposition personnelle, Galerie Hybler, Copenhague, 1959

Exposition collective, Beitrag der Russen zur modernen Kunst, Francfort, 1959

Salon de mai, Paris, 1960

Exposition personnelle, Galerie Alexandre Iolas, New-York, 1960

Exposition personnelle, Graphisches Kabinett du Dr Anna Grisebach, Heidelberg, 1960

Exposition personnelle, Galerie H. Bénézit, Paris, 1960

Exposition personnelle, Galerie Jacques Peron, Paris, 1960

Exposition personnelle, Galerie Cahiers d’Art, Paris, 1961

Exposition collective, Modern Masters, Rose Fried Gallery, New-York, 1961

Exposition collective, Der Sturm, Nationalgalerie, Berlin, 1961

Onzième Salon d’Art Sacré et Exposition collective Réalités Spirituelles, Musée d’art moderne, Paris, 1961

Exposition collective, Graphisches Kabinett, Heidelberg, 1961

Exposition personnelle, Galerie Toninelli, Milan, 1962

Exposition personnelle, Galerie Yvon Lambert, Vence, 1962

Exposition collective, Galerie de la Baume, Paris, 1962

Exposition collective, Galerie Toninelli, Milan, 1962

Exposition personnelle, Galerie Schmela, Düsseldorf, 1963

Exposition collective, Maestri astratti, Galerie Lorenzlli, Milan, 1963

Exposition collective, Esquisse d’un Salon, Galerie Denise René, Paris, 1963

Exposition collective, La Grande Aventure de l’art du XXe siècle, Château des Rohan, Strasbourg, 1963

Exposition personnelle, Galerie Chimène, Saint-Etienne, 1964

Exposition collective, Maestri Russi, – Il contributo russo alle avanguardie plastiche, Galerie del Levante, Milan, 1964

Exposition personnelle, Dessins : 22 Variations sur Icare en hommage à Serge Lifar, Galerie G. Cornaud, Paris, 1965

Exposition personnelle, Galerie Georges Bongers, Paris, 1965, 1967

Exposition collective, Exposition Dada, Kunsthaus, Zurich, 1966

Exposition personnelle, Galerie Paul Bruck, Luxembourg, 1967

Exposition personnelle, Galerie Bernador, Genève, 1967

Exposition collective, Exposition Dada, Musée National d’art moderne, Paris, 1967

Exposition collective, 4 Pittori dell’avanguardia russia Goncjarova, Larionov, Mansurov, Sarsun, Galerie Del Teatro, Parme, 1967

Exposition collective, Galerie La Roue, Paris, 1967

Exposition collective, Avant-garde Osteuropa 1910-1930, Berlin, 1967

Exposition collective itinérante à travers les États-Unis : Painting in France 1900 -1967, 1968

Exposition collective, Savremeno francusko slikarsvo, Musée de l’Art Moderne, Belgrade, 1968

Exposition collective, Russische Kunstlerr aus dem 20 Jahrundert, Galerie Gmurzynska, Cologne, 1968

Exposition personnelle, Galerie Lorenzelli, Bergame, 1969

Exposition personnelle, Galerie San Fedele, Milan, 1969

Exposition collective, Aspects de l’Avant Garde Russe 1905-1925, Galerie J. Chauvelin, Paris, 1969

Exposition personnelle, Galerie J.L. Roque, Paris, 1970

Exposition personnelle, Galerie Bettie Thommen, Bâle, 1970

Première rétrospective, Musée Saint-Denis, Reims, 1970

Exposition collective, Galerie de Seine, Paris, 1970

Exposition collective, Astrattisti Russi, Galerie Vittorio Emanuele, Milan, 1970

Exposition collective, The Non-Objective World 1914-1924, Annely Juda Fine Art, Londres, 1970

Exposition personnelle, Galerie Marbach, Paris, 1971

Exposition personnelle, Galerie J.L. Roque, Paris, 1971

Exposition personnelle, Galerie St Leger, Genève, 1971

Rétrospective, Musée National d’art moderne, Paris, 1971

Exposition collective, Galerie Jacob, Paris, 1971

Exposition collective, Galerie Berri-Lardy, Paris, 1971

Exposition collective, La Peinture Non-Objective 1924-1939, Galerie J. Chauvelin, Paris, 1971

Exposition collective, The Non-Objective World 1924-1939, Annely Juda Fine Art, Londres, 1971, 1973

Exposition collective, Il mondo della Non-Oggettivita 1924-1039, Galleria Milano, Milan, 1971

Exposition collective, Galerie Agora, Paris, 1971

Exposition collective, Konstruktivismus, Galerie Gmurzynska, Cologne, 1972

Exposition collective, Vision Russe, Galerie Motte, Paris-Genève, 1973

Exposition collective, Philippe Soupault Collection Fantôme, Galerie de Seine, Paris, 1973

Exposition collective, The Non-Objective World 1914-1955, University Art Museum of Texas, Austin (TX), 1973

Exposition personnelle, Charchoune, harmonies blanches 1924-197, Galerie de Seine, Paris, 1974

S.Charchoune, peintures de 1913 à 1965, Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables-d’Olonne, 1980-1981

S. Charchoune œuvres 1913-1975, Galerie des Ponchettes, Nice, 1981

Charchoune œuvres de 1913 à 1974, Galerie Fanny Guillon Laffaille, Paris, 1988

Charchoune, Centre culturel de la Somme et Musée départemental de l’Abbaye de Saint-Riquier, 1989

BIBLIOGRAPHIE (SÉLECTION)

Bibliographie (sélection)

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Philippe Soupault, in Lettres Françaises, 4 avril 1947

Léon Degand, in Combat, 31 mars 1948

Michel Seuphor, L’Art Abstrait, Maeght Ed., Paris, 1949

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Robert Vrinat, in Arts n°316 du 22-6-1951, à propos d’une exposition à la Galerie Creuze, 1951

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Michel Seuphor, Dictionnaire de la Peinture Abstraite, Hazan Ed., Paris, 1957

Willy Verkauf, Dada (monograph of a movement ), Alec Tiranti Ltd., Londres, 1957

Georges Hugnet, L’aventure Dada 1916-1922, Galerie de l’Institut, Paris, 1957

Plaquette de l’exposition à la Galerie J.C. de Chaudin avec textes de : G. Hugnet, J.Cathelin, M.Ragon, P. Hoslasson, E. Roditi, A. Salmon, M. Sauvage, M. Seuphor, P. Soupault et Waldermar Geroges, 1957

Luce Hoctin, in Arts n° 610 du 13-3-1957, à propos d’une exposition à la Galerie Dina Vierny, 1957

Ribemont Dessaignes, Déjà Jadis ou du mouvement Dada à l’espace abstrait, ed. Julliard, 1958

Patrick Waldberg, Serge Charchoune, préface pour l’exposition à la Galerie Michel Warren, Paris, décembre 1958- janvier 1959

René de Solier, La Nouvelle Revue Française n°77 du 1-2-1959, 1959

Cimaise de mai 1959 à propos d’une exposition à la Galerie Michel Warren, article signé M.R, 1959

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N.V. Zaretzky, Russiche Dichter als Maler und Zeichner, Aurel Bongers Ed., Recklinghausen 1960

Herwarth Walden un die Eurpaische Avantgarde, Nationalgalerie Berlin, Schloss Charlottenburg, 1961

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Michel Seuphor, La Peinture Abstraite : sa genèse, son expansion, Flammarion Ed., Paris, 1962

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Préface de Maurice Allemand, Catalogue de la Galerie Chimène, St-Etienne, 1964

Carlo Belloli, catalogue de l’exposition, Il contributo russo alle avant-guardie plastiche, Gallerie del Levante, Milan et Rome, 1964

Michel Sanouillet , Dada à Paris, Jean-Jacques Pauvert Ed, 1965

Michel Ragon, « Charchoune Le Méconnu », in Jardin des Arts, n°142, septembre 1966

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Michel Ragon et Edouard Roditi, Catalogue de la Galerie Bettie Thommen, Bâle, 1967

Catalogue pour l’exposition à la Galerie Lorenzelli, préface de Franco Passoni, Bergame. Textes de : A. Salmon, P. Waldberg, M. Allemand, Ozenfant, J. Villon, Léon Degand, Ph. Hosiassion, G. Veronesi, M. Seuphor, A. Jouffroy, M. Ragon, P. Schneider, C. Belloli, Ph. Soupault, J. Cathelin, 1969

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Pierre Brisset, « Charchoune le solitaire », catalogue pour l’exposition de la Galerie J.L. Roque, Paris, 1970

Pierre Brisset : « Charchoune musicien de la peinture », La Galerie n °102, mars 1971

« Charchoune » : Catalogue du CNAC pour l’exposition au Musée National d’Art Moderne, Paris, préface de Jean Leymarie, article de Patrick Waldberg, biographie de Monique Faux, 1971

Marguerite Guy, in Jardin des Arts n °197 d’avril 1971

Michel Conil Lacoste, « Charchoune reconnu », in Le Monde du 12 mai 1971

Jeanine Warnod, « La musique de Charchoune », in Le Figaro du 10 mai 1971

Jacques Darriulat, « Le murmure de Charchoune », in Combat du 17 mai 1971, n° 8345

Jacques Lassaigne, « Charchoune : un chemin qui ne finit pas », in Lettres Françaises du 19 mai 1971 n°1386

Philippe Soupault, Collection Fantôme, livre-catalogue de la Galerie de Seine, 1973

René Guerra, « Profil de Charchoune », in Charchoune, catalogue d’exposition, Galerie de Seine, Paris, 1973

Lydia Harambourg, L’Ecole De Paris, 1945-1965 : Dictionnaire Des Peintres, Lausanne, Ides et Calendes, 1993

Laurent Le Bon (sous la direction de), Dada, catalogue d’exposition, Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou du 5 octobre 2005 au 9 janvier 2006, Éditions du Centre Pompidou, Paris, 2005

Giovanni Lista, Dada libertin & libertaire, L’Insolite, Paris, 2005

Isabelle Ewig, Serge Charchoune, soleil russe, Galerie Thessa Herold, Paris, 2007

Sofia Komarova et Pierre Guénégan, Serge Charchoune 1888-1975 – Rétrospective, catalogue d’exposition, Galerie Artvera’s, Genève, 2009