• Présentation

    La Galerie représente l’Estate de l’artiste Jean Miotte et travaille en partenariat avec la Fondation Jean Miotte depuis 2022.

    Jean Miotte est un peintre français. Son abstraction personnelle le place à la frontière entre l’Art informel, le tachisme et l’Abstraction lyrique. Le peintre Jean Miotte est particulièrement attaché à la représentation du mouvement dans son œuvre picturale.

  • Œuvres
  • Vidéo
  • Expositions
  • Catalogues
  • Biographie

    JEUNESSE ET FORMATION

    Jean Miotte naît à Paris le 8 septembre 1926 et passe son adolescence dans une capitale occupée : il a dix-huit ans à la fin de la guerre. « C’est dans ce contexte de bouleversements et de chocs idéologiques planétaires, que s’exacerbera son désir d’autres valeurs, d’autres engagements spirituels. De là, date son hostilité à tout embrigadement, à tout effet de groupe. À dix-neuf ans, il l’a décidé, son chemin sera solitaire » soutient Serge Lenczner.

    Après des études de mathématiques, Jean Miotte s’acquitte de son service militaire. Il raconte : « J’avais été frappé par la laideur des locaux et des décorations murales environnantes et je me jurais dès la première minute de transformer cela. » Il se met alors à peindre les murs des salles de repos (« Du Pop Art avant la lettre. De belles filles sur des plages pour distraire le soldat » précise Jean Miotte) mais également des décors pour le théâtre de la caserne.

    Atteint de tuberculose, son service militaire est écourté et il est hospitalisé pendant plusieurs mois durant lesquels il peint et il dessine. Rétabli, il poursuit ses recherches artistiques dans un Paris en pleine ébullition et fréquente les académies libres de Montparnasse : la Grande Chaumière, les ateliers d’Othon Friesz et Ossip Zadkine… Jean Miotte peint alors des nus ainsi que des compositions imaginaires. Il s’intéresse à Jacques Villon, Georges Rouault et Henri Matisse.

     

    L’IMPORTANCE DE LA DANSE

    En 1948, Jean Miotte suit ses amis russes à Londres où se produisent les ballets russes du colonel de Basil. Il découvre avec joie le monde de la danse. Il raconte : « Je savourais les premiers émerveillements et découvertes du monde chorégraphique, de l’arabesque, de l’organisation scénique de la ligne, du rythme… » Jean Miotte se lie d’amitié avec des figures clés de la danse, tels les danseurs Zizi Jeanmaire, Wladimir Skouratoff et Rosella Hightower qui lui demande même des décors pour des chorégraphies. Jean Miotte se rapproche ainsi du Grand Ballet du Marquis de Cuevas dont Rosella Hightower et Wladimir Skouratoff font partie, basé à Monte-Carlo. À la fin des années 1940, Jean Miotte dessine souvent des danseurs. Non-figurative par la suite, la peinture de Jean Miotte se nourrie du jeu dramatique et de la performance. Le mouvement devient absolu dans son œuvre. Jean-Clarence Lambert parle de sa peinture comme d’« une abstraction chorégraphique ». Jean Miotte souhaite une fusion des arts plastiques et scéniques. Il confie : « Je me passionne pour la danse et la chorégraphie. Je rêverais d’une synthèse magnifique de la peinture, de la musique et de la chorégraphie. » Au cours de son œuvre, Jean Miotte réalise plusieurs décors de scène ainsi que des costumes. En 1994, sa toile spectaculaire Sud, longue de cinq mètres entre dans la collection de l’Opéra national Bastille où elle est exposée.

     

    LES PREMIERS SUCCÈS

    Jean Miotte voyage en Italie et découvre l’art du Quattrocento. Il rencontre également les artistes Piero Dorazio, Lorenzo Guerrini et Achille Perilli. De retour à Paris, Jean Miotte est marqué par la peinture de Robert Delaunay et de Fernand Léger. En 1950, il peint son premier tableau abstrait. Il vit et travaille à Meudon où il se lie d’amitié avec les artistes Jean Arp et Gino Severini : deux figures clés, l’une pour l’art abstrait, l’autre pour l’importance du mouvement. Jean Miotte se rapproche aussi de Sam Francis, qu’il rencontre en 1952 et qu’il visite dans son atelier à Ville-d’Avray. En 1953, Jean Cassou lui achète une toile pour le Musée d’art moderne de Paris. Cette même année, Jean Miotte expose pour la première fois au Salon des Réalités Nouvelles auquel il participera régulièrement par la suite. Il est aussi contacté par le critique d’art Michel Seuphor pour son ouvrage Dictionnaire de l’art abstrait qui paraîtra en 1957, dans lequel sa peinture est décrite comme des : « compositions hautes en couleur au dessin bien articulé et qui tient le mur ». L’œuvre de Jean Miotte est une œuvre personnelle, entre Abstraction lyrique, Art informel et tachisme. « Il faut citer les noms des peintres qui, par leur lyrisme, font exception à la règle générale de froideur… Celui de Jean Miotte, dont une toile lumineuse et aérée transmet une émotion indéniable » écrit le critique d’art Alain Jouffroy. Les tableaux de Jean Miotte sont créés dans un geste immédiat, une fulgurance. « Le mouvement est ma vie » rappelle-t-il. On le compare d’ailleurs à Jackson Pollock.

    Jean Miotte ne passe jamais par le croquis, le critique d’art américain Harold Rosenberg appréciait particulièrement cette pratique : « Le plus important dans l’art c’est la fraîcheur. » Cette peinture libre et instinctive est influencée directement par le surréalisme. L’esprit est libéré de toute contrainte de réflexion :« C’est l’intuition qui compte avant tout lors de la naissance de l’œuvre ». Jean Miotte évoquait sa peinture comme le « résultat de conflits intérieurs, ma peinture est une projection ; une succession de moments aigus où la réalisation se fait en pleine tension spirituelle. La peinture n’est pas une spéculation de l’esprit ou de l’intellect, elle est un geste qu’on porte en soi ». Jean Miotte rencontre Roberto Matta qui lui dit : « Le surréalisme est pour moi un combat. (…) Toi aussi, tu es un combattant, tu es comme moi, tes peintures ne sont pas abstraites. » L’influence du cubisme est là aussi. Comme ses prédécesseurs ont décomposé pour recomposer, Miotte « dé-réalise ». Avec Jean Miotte, c’est « l’orchestration d’un monde qui explose » selon Karl Ruhrberg. Ce dernier souligne d’ailleurs le fort attachement de Jean Miotte à ses origines nordiques, notamment Frans Hals « qui comme lui a allié une peinture spontanée et une harmonie entre impulsion et équilibre ».

    En 1954, Jean Miotte installe son atelier dans l’hôtel particulier du sculpteur le Prince Youriévitch à Boulogne, où vécurent également les artistes Jacques Lanzman et Serge Rezvani. L’année suivante, le peintre Henri Goetz fait visiter cet atelier à ses élèves. En 1957, Jean Miotte participe à l’exposition 50 ans d’art abstrait à la Galerie Creuse à Paris. Une exposition personnelle lui est consacrée à la Galerie Lucien Durand à Paris. À partir de 1958, Jean Miotte est représenté en Europe par le marchand Jacques Dubourg. Cette année-là, il rencontre les peintres André Lanskoy, Serge Poliakoff et Pierre Dmitrienko. Jean Miotte rencontre le succès en Allemagne où dix expositions lui sont consacrées dans les années 1950, notamment à la Kunsthalle de Recklinghausen en 1958. Il participe également à une exposition collective de quinze peintres au Kunstverein de Cologne. En 1960, le Ludwig Museum de Cologne achète une œuvre de Jean Miotte.

     

    LE PREMIER VOYAGE AUX ÉTATS-UNIS

    Jean Miotte expose à la première Biennale de Paris en 1959 dans la « Section Informels » avec Raymond Hains, LeRoy Neiman, Peter Foldes et André Favory. L’année suivante, Miotte présente deux toiles à l’exposition d’ouverture de la Galerie Karl Flinker à Paris. Il participe également à l’exposition inaugurale de la Galerie Iris Clert à Paris. En 1961, Jean Miotte participe avec Sam Francis, Georges Mathieu et Jean-Paul Riopelle aux expositions collectives de la Galerie Swenska- Franska à Stockholm et à la Galerie Bonnier à Lausanne. La même année, il reçoit le Prix de la Ford Foundation et est invité aux États-Unis pour six mois. L’année suivante, une exposition personnelle est organisée à la Galerie Iolas de New York. Jean Miotte rencontre alors des artistes américains : Robert Motherwell, Mark Rothko, Chaïm Jacob Lipchitz et Alexander Calder. Jean Miotte voyage aux États-Unis et tient une conférence à Colorado Spring University.

     

    LA RECONNAISSANCE INTERNATIONALE

    En 1963, une rétrospective Jean Miotte est organisée au Stedelijk Museum de Schiedam, reprise ensuite au Musée de Groningen aux Pays-Bas. Le peintre participe la même année à l’exposition collective Art Contemporain au Grand Palais à Paris. En février 1964, l’historien d’art portugais José-Augusto França écrit sur sa peinture dans la revue Costruire : « Peintre gestuel d’esprit français, Miotte s’exprime en constructif malgré l’impression de véhémence immédiate qui se dégage de ses toiles : son art outrepasse l’esthétique d’après-guerre, se distinguant d’une façon plus moderne par une conscience d’indépendance de l’idée de créer. » Dans les années 1960, de nombreuses expositions Jean Miotte sont organisées en

    Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark et en Belgique. Il travaille alors dans le Midi, à Pignans. En 1967, il expose de nouveau au Stedelijk Museum de Schiedam lors de l’exposition collective Huit peintres de Paris, aux côtés de Chafik Abboud, Olivier Debré, Karskaya, Jean Messagier, Carl Moser, Louis Nalard et Paul Rebeyrolle.

    En 1970, Jean Miotte devient membre du Comité des Réalités Nouvelles. Il expose quarante toiles à la Fondation Prouvost à Marcq-en-Baroeul. À partir de 1971, Miotte utilise la surface de la toile brute écrue comme élément de ses compositions. L’année suivante, il séjourne à nouveau aux États-Unis, à New York et à Washington. Quarante-six de ses toiles sont exposées à l’International Monetary Fund à Washington. Jean Miotte installe son atelier à Hambourg en Allemagne. En 1975, une monographie est publiée, contenant un texte du marchand Castor Seibel : « Aucune imitation, aucune reproduction, mais l’évènement intérieur trouve son expression dans les couleurs et un dynamisme gestuel… La peinture de Miotte est un lieu où les contradictions de notre temps ne sont plus exprimées dans un sens dualiste… En ce sens, J. M. est un créateur important de formes nouvelles. » L’année suivante, Miotte expérimente avec le support papier et réalise quatre-vingt gouaches, ainsi que des collages de krafts et de journaux. Une de ses œuvres est acquise par le Musée de Maassluis en Hollande. Il expose à Padoue aux côtés d’Enrico Baj, Alexander Calder et Karel Appel. Jean Miotte installe son nouvel atelier à Vitry-sur-Seine. Il expose au Centre culturel de Malines en Belgique lors de l’exposition collective Kunst in Europa 1920-1960 qui rassemble les grands noms de l’art contemporain de l’époque.

    En 1978, Jean Miotte est invité à donner des conférences dans le cadre de ses expositions au Centre culturel français de Damas, puis au Musée d’Alep en Syrie et enfin à Amman en Jordanie. La même année, il installe son atelier à New York où il est représenté par la Martha Jackson Gallery. Son travail est présenté lors d’expositions sur la peinture française des années 1950 à la Maison de la culture de Grenoble, au Musée de Dunkerque et au Musée de Saint-Omer en France.

     

    LES VOYAGES EN ASIE

    En mai 1980, Jean Miotte expose cinquante œuvres à Pékin au Centre culturel français. Il est le premier artiste peintre occidental à être invité à exposer ses œuvres à Pékin après la mort de Mao. Jean Miotte en profite pour visiter la Chine. En 1982, il expose soixante toiles au Hong Kong Art Center, puis à l’Institut franco-japonais de Tokyo. L’année suivante, Jean Miotte expose au National Museum de Singapour et au National Museum of History de Taipei. En 1984, Jean Miotte est exposé au Striped House Museum de Tokyo.

    Le Guggenheim Museum acquiert deux œuvres sur papier de Jean Miotte en 1987. En 1991, le Centre Georges Pompidou à Paris expose les gravures commandées par Danielle Mitterrand pour son album Mémoire de la liberté. Cinquante-cinq artistes participent à ce projet, dont Jean Miotte, Roy Lichtenstein, Antoni Tapies, Sam Francis et Robert Rauschenberg. L’année suivante une rétrospective Jean Miotte est organisée au Palais des Arts de Toulouse.

    La Fondation Jean Miotte est ouverte à New York en 2002 avec une collection permanente de ses œuvres. Elle est aujourd’hui basée à Fribourg en Suisse. Jean Miotte décède le 1er mars 2016 à l’âge de 89 ans.

  • COLLECTIONS (SÉLECTION)

    Berlin, Allemagne, Graphotek

    Castellon, Espagne, Museo de Arte Contemporáneo de Villafamés

    Cologne, Allemagne, Museum Ludwig

    Dortmund, Allemagne, Museum am Ostwall

    Dhaka, Bangladesh, Musée National du Bangladesh

    Dunkerque, France, Musée d’Art contemporain

    Hambourg, Allemagne, Staats-und Universitätsbibliothek Hamburg Carl von Ossietzky

    Maassluis, Pays-Bas, Gemeentemuseum

    Munich, Allemagne, Staatsgalerie Moderner Kunst

    New York, NY, États-Unis, The Solomon R.Guggenheim Museum

    New York, NY, États-Unis, The Museum of Modern Art

    New York, NY, États-Unis, The Chelsea Art Museum

    Paris, France, Musée d’art moderne de Paris

    Paris, France, Bibliothèque Nationale

    Paris, France, Ministère des Affaires culturelles

    Paris, France, Opéra national Bastille

    Paris – La Défense, France, Fonds national d’art contemporain (FNAC)

    Paris – La Défense, France, Fondation d’Art contemporain CNIT

    Rio de Janeiro, Brésil, Museo de Arte moderna

    Saarbrucken, Allemagne, Saarlandmuseum, Moderne Galerie

    Singapour, Musée National de Singapour

    Taichung, Taïwan, Musée des Arts de Taïwan

  • EXPOSITIONS (SÉLECTION)

    Salon des Réalités Nouvelles, Paris, France, 1953. Régulières participations par la suite.

    Exposition d’ouverture, Galerie du Haut du Pavé, Paris, France, 1954

    50 ans d’art abstrait, à l’occasion de la parution du Dictionnaire de la Peinture abstraite de Michel Seuphor, Galerie Creuse, Paris, France, 1957

    Galerie Lucien Durand, Paris, France, 1957

    Réalités nouvelles, nouvelles réalités, 13e salon des Réalités Nouvelles, Kunsthalle de Recklinghausen, Recklinghausen, Allemagne, 1958

    Cinq peintres de Paris : Bogart, Bysantios, Jousselin, Miotte, Mihailovitch, Galerie Attico, Rome, Italie, 1958

    Section Informel : Hains, Miotte, Neiman, Foldes, Favory…, première Biennale de Paris, Paris, France, 1959

    15 peintres de Paris, Kolnischer Kunstverein, Cologne, Allemagne, 1959, 1962

    Ouverture, Galerie Flinker, Paris, France, 1960

    Ouverture, Galerie Iris Clert, Paris, France, 1960

    Galerie Am Dom, Francfort, Allemagne, 1960

    Galerie Gunar, Düsseldorf, Allemagne, 1960

    Exposition Internationale, Museum Wolfram Von Eschenbach, Wolframs-Eschenbach, Allemagne, 1961

    Sam Francis, Mathieu, Miotte, Riopelle, Galerie Swenska Franska, Stockholm, Suède, 1961

    Galerie Bonnier, Lausanne, Suisse, 1961

    Drian Gallery, Londres, Angleterre, 1961

    Centre Culturel de Mechelen, Malines, Belgique, 1961, 1976

    Galerie Iolas, New York, NY, États-Unis, 1962

    Galerie Jacques Dubourg, Paris, France, 1963

    Stedelijk Museum, Schiedam, Pays-Bas, 1963, 1967

    Musée de Groningen, Groningen, Pays-Bas, 1963

    Galerie Zodiaque, Bruxelles, Belgique, 1963

    Grand Palais, Paris, France, 1963, 1988

    Cobra et l’Informel : Appel, Constant, Corneille, Miotte, Riopelle, Tal Coat, Galerie Krikhaar, Amsterdam, Pays-Bas, 1965

    Galerie Dierks, Aarhus, Danemark, 1966, 1968, 1971

    Court Gallery, Copenhague, Danemark, 1966

    Galerie Bio, Aalborg, Danemark, 1967

    International graphies, The Corcoran Gallery of Art, Washington, DC, États-Unis, 1970

    Galerie Wünsche, Bonn, Allemagne, 1970, 1974, 1976

    Septentrion, Centre artistique de la Fondation A. Prouvost, Marcq-en-Barœul, France, 1970

    Huit Peintres de Paris : Abboud, Debré, Karskaya, Messagier, Moser, Miotte, Nalard, Rebeyrolle, Maison de la Culture, Bourges, France, 1971

    International Monetary Fund, Washington DC, États-Unis, 1972

    Galerie Dinastia, Lisbonne, Portugal, 1972

    Prudhoe Gallery, Londres, Angleterre, 1973, 1974

    Galerie Winter, Braunschweig, Allemagne, 1975, 1978

    Galerie Nieuwe Weg, Doorn, Pays-Bas, 1976, 1979, 1984, 1991

    Cinq artistes : Appel, Baj, Calder, Miotte, Scordia, Galerie Alfiere, Padoue, Italie, 1976

    Bishops Gallery, Melbourne, Australie, 1977

    Damascus Cultural Center, Damas, Syrie, 1978

    National Museum, Alep, Syrie, 1978

    Amman Cultural Center, Amman, Jordanie, 1978

    Musée de Dunkerque, Dunkerque, France, 1978, 1993

    L’Abstraction des Années 50 en France, Maison de la Culture, Grenoble, France, 1978

    L’Abstraction des années 50 en France, Musée de Saint-Omer, France, 1978

    Exposition rétrospective itinérante dans des centres culturels français, 1979

    Centre Culturel de Pékin, Pékin, Chine : Première exposition d’un artiste occidental en Chine Populaire, 1980

    Galería Lucas, Gandie, Espagne, 1980, 1981

    Galerie Koppelmann, Leverkusen, Allemagne, 1980, 1983

    Centre Culturel, Montpellier, France, 1980

    Ayala Museum, Manille, Philippines, 1981

    Musée de la Poste, Hambourg, Allemagne, 1981

    Evergreen Galleries,The Evergreen State College, Olympia,Washington DC, États-Unis, 1982

    Hong-Kong Arts Center, Hong-Kong, 1982

    Institut Franco-Japonais de Tokyo, Tokyo, Japon, 1982

    Trevisan Galleries, Edmonton, Canada, 1982

    Paris 59 : Fautrier, Feraud, Hartung, Lanskoy, Lipsi, Miotte, Schneider, Sonderborg, Soulages, TaI Coat, Tapies, Galerie Koppelmann, Cologne, Allemagne, 1982

    National Museum de Singapour, Singapour, 1983

    National Museum of History, Taipei, Taïwan, 1983

    Bitran, Chu teh-Chun, Hartung, Miotte, Soulages, Chapelle des Franciscains, Saint-Nazaire, France, 1983

    Galerie La Cité, Luxembourg, 1983, 1987

    Striped House Museum, Tokyo, Japon, 1984

    Vik Gallery, Edmonton, Canada, 1984

    Institut Français d’Athènes, Athènes, Grèce, 1984

    Deux peintres, deux sculpteurs, Orangerie de Bagatelle, Paris, France, 1984

    Opus Gallery, Miami, FL, États-Unis, 1985

    Konstmassan, Stockholm, Suède, 1985, 1989

    Art Atrium, Stockholm, Suède, 1985

    Columbia University, New York, NY, États-Unis, 1986

    Galerie Keeser, Hambourg, Allemagne, 1987, 1989, 1991

    Les Peintres autour d’Arrabal, Musée d’Histoire, Eschsur-Alzette, Luxembourg, 1987

    Ciae, Chicago International Art Exhibition, Chicago, IL, États-Unis, 1987

    Colloque Euro-Arabe, Musée de Malte, Île de Malte, 1987

    Art in Paris, Pavillon Inter-Continental, Singapour, 1987

    Galerie Gimpel & Weitzenhoffer, New York, NY, États-Unis, 1988

    Galerie Egelund, Copenhague-Holte,Danemark, 1988, 1990

    Espace d’Art Contemporain E. Ungaro, La Rochelle, France, 1988

    Rencontres écrites, Institut du Monde Arabe, Paris, France, 1988

    Les années 50: Benrath, Chu teh-Chun, Debré, Dietrich Mohr, Féraud, Hartung, Lanskoy, Miotte, Music, Père, Pichette, de Staël, Subira Puig, Casino de Hyères, Hyères, France, 1988

    Les Années 50, Mécénat Pernod, Paris-Créteil, France, Première étape d’une exposition itinérante, 1988

    Galerie N’namdi, Detroit, MI, États-Unis, 1989

    Miotte/Arrabal, Maler und Dichter, Institut Français de Hambourg, Hambourg, Allemagne, 1989

    Galerie von Braunbehrens, Munich, Allemagne, 1990, 1992, 1996

    Galerie Wild, Francfort, Allemagne, 1990, 1992, 1994, 1997

    Abstrakte Malerei nach 1945 : Miotte, Noël, Schumacher, Sonderborg, Thieler, Haus Sandreuther, Riehen-Bâle, Suisse, 1990

    Art et Partage, Musée des Beaux-Arts, Nice, France, 1990

    Musée Seibu, Tokyo, Japon, 1991

    Galerie Jade, Colmar, France, 1991, 1992

    Galerie Michael Schultz, Berlin, Allemagne, 1991, 1993, 1997

    Mémoire de la Liberté : 55 artistes de 23 pays, César, Sam Francis, Miotte, Rauschenberg, Motherwell, Lichtenstein, Tinguely, Tapies, etc., illustrent chaque article de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, organisée par l’Association France Liberté, Centre Pompidou, Paris, France, 1991

    Collections des collections ; de Paul Klee à nos jours, CNIT, Fondation d’Art Contemporain, Paris-La Défense, France, 1991

    Couleurs de la vie, exposition itinérante internationale d’art contemporain sous le patronage de Mme Danielle Mitterrand, Bibliothèque Nationale, Paris, France, 1991

    Forms of Abstraction, N’namdi Gallery, Birmingham, MI, États-Unis, 1991

    Palais des Arts, Toulouse, France, 1992

    Galerie Shuyu, Tokyo, Japon, 1992

    Galerie Saint-Polly, Gunrua, Japon, 1992

    Art and Art, Nicaf 92, Yokohama, Japon, 1992

    Grands formats, Miami Art Fair, Miami, FL, États-Unis, 1992

    Art Multiple, Düsseldorf, Allemagne, 1992, 1994

    5 artistes des années 50 : Christophorou, Debré, Miotte, Féraud, Koch, Centre Culturel Jean Despas, Saint-Tropez, France, 1993

    Hartung et Miotte, Ishi Gallery, Osaka, Japon, 1993

    Musée des Cordeliers, Châteauroux, France, 1994

    Œuvres graphiques, Musée Bertrand, Châteauroux, France, 1994

    30 ans après : Sam Francis, Jean Miotte, Joan Mitchell, Jean-Paul Riopelle, organisée par Chapel Art Center, Hambourg et Cologne, Allemagne, 1994, 1995, 1997

    Pour la paix et la reconstruction au Liban – 33 peintres, Musée Sursock, Beyrouth, Liban, 1994

    Chinesische Kunst nach 1945 in Europa – Eine Gegenüberstellung: Li Di, Chu teh-Chun, Zao,

    Rétrospective 1956-1996, Musée Mücsarnok, Budapest, Hongrie, 1996

    Les Années 1945-1975, Maison de l’Unesco, Paris, France, 1996

    Arrabal, der Lyriker und die Künstler, Dali, Dorny, Miotte, Saura, Gutenberg Museum, Mayence, Allemagne, 1996

    The Garner Tullis Donation,The Ackland Art Museum, Chapel Hill, CN, États-Unis, 1996

    Museum Am Ostwall, Dortmund, Allemagne, 1997, 1999, 2000

    Ont-ils du métier ? Propositions pour l’art vivant – Agam, Boltansky, César, Claisse, Cruz. Diez, Hains, Honegger, Messager, Miotte, Morellet, Nemours, Soto, Tinguely, Vasarely, Venet…, Galerie Denise René, Paris, France, 1997

    Grenzganger (qui traversent la frontière) : Sandro Chia, lan Hamilton Finlay, Markus Lüppertz, Jean Miotte, A.R. Penck, Bernd Zimmer, pour le 200e anniversaire de Heinrich Heine, Kunsthalle Düsseldorf, Staatsgalerie Stuttgart, Allemagne, Goethe institut Paris et Marseille, France, Villa Romana, Florence, Italie, 1997

    20 ans d’exposition, Museum Haus Ludwig für Kunstausstellungen, Saarlouis, Allemagne, 1997

    Arbeiten auf Papier (œuvres sur papier), Kunstmarkt Dresde, Dresde, Allemagne, 1997

    The National Arts Club, New York, NY, États-Unis, 1998

    Van Der Togt Museum, Amsterdam-Amstelveen, Pays-Bas, 1998

    Villa Haiss, Musée d’Art Contemporain, Zell A.H., Allemagne, 1998, 2000

    Musée d’Art et d’Histoire, Fribourg, Suisse, 1999

    Museum Ludwig, Coblence, Allemagne, 2000

    Aboa Vetus Ars Nova Museum, Turku, Finlande, 2000

    Musée de la ville de Brno, République Tchèque, 2002

    Chelsea Art Museum, New York, NY, États-Unis, 2003, 2005

    Museo Fundacion Cristóbal Gabarrón, Valladolid, Espagne, 2005

    Artrium, Genève, Suisse, 2005

    Bibliothèque nationale de Nice, Nice, France, 2005

    Chelsea Art Museum, New York, NY, États-Unis, 2003-2010

    Jean Miotte, Hartung & Sam Francis, Fondation Jean Miotte, Pignans, France, 2012

    Jean Miotte, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2019

    Jean Miotte, un geste qu’on porte en soi, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2021

    Jean Miotte & la danse, une abstraction chorégraphique, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2023

    Jean Miotte, Return to China, Galerie Almine Rech, Shanghai, Chine, 2025

    Jean Miotte, Galerie Almine Rech, Paris, France, 2025

    Jean Miotte, L’invitation au voyage, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2025

  • Bibliographie

    Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Paris, Fernand Hazan, 1957

    Sam Francis, Georges Mathieu, Jean Miotte, Charles Maussion, Jean-Paul Riopelle, cat. exp., Cologne, Kunstverein, 1962

    Karskaya, Debré, Abboud et autres, cat. exp., Bourges, Maison de la Culture de Bourges, 1972

    Michel Ragon, Histoire de l’art abstrait, vol. IV, Paris, Maeght, 1975

    José-Augusto França, Castor Seibel, Miotte, Paris, La Porte Verte, 1975

    Chester Himes, Miotte, Palaiseau, SMI (L’art se raconte), 1977

    Jean Miotte (texte), Écriture et signes, cat. exp., Athènes, Institut français d’Athènes, 1984

    Gérard Xuriguera, Les Années 50, Paris, Arted, 1985

    Fernando Arrabal, Jean Miotte, Devoirs de vacances, été 85, Paris, Galilée, 1986

    Marcelin Pleynet, Miotte, Œuvres sur papier 1950-1965, Paris, Galilée, 1987

    Marcelin Pleynet, Miotte, Paris, La Différence, 1987

    Collectif, Miotte, Paris, La Différence, 1988

    Claude Michel Cluny, Miotte, Peintures et Gouaches, Paris, La Différence (L’Autre Musée), 1989

    Mustapha Chelbi, L’affiche d’art en Europe, Paris, Van Wilder, 1989

    Jean-Luc Chalumeau, Miotte, Paris, Fragment (Passeport), 1990

    Michel Bohbot, Miotte, Le Geste majeur, Paris, Navarra, 1991

    Mémoire de la liberté, cat. exp., Paris, Centre Georges Pompidou, 1991

    Jean-Clarence Lambert, Le Règne imaginal, Paris, Cercle d’Art (Diagonales), 1992

    Lydia Harambourg, L’École De Paris, 1945-1965 : Dictionnaire des peintres, Lausanne, Ides et

    Calendes, 1993

    Marcelin Pleynet, Jean Miotte, Paris, Cercle d’Art, Grands créateurs contemporains, 1993

    Karl Ruhrberg, Miotte, Paris, La Différence, 1998

    Jean Miotte, L’Élan dans le défi, Saint-Julien-Molin Molette, Les Sept Collines - Jean-Pierre Huguet Éditeur, 2001

    Jean Miotte, un geste qu’on porte en soi, cat. exp., Paris, Galerie Diane de Polignac, 2021

    Jean Miotte & la danse, une abstraction chorégraphique, cat. exp., Paris, Galerie Diane de Polignac, 2023

    Jean Miotte, L’invitation au voyage, cat. exp., Paris, Galerie Diane de Polignac, 2025

  • Store