Marie Raymond Française, 1908-1989
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Présentation
La Galerie représente l’Estate de l’artiste Marie Raymond et travaille en partenariat avec les Archives Marie Raymond depuis 2019.
Marie Raymond est une peintre et critique d’art française. Artiste prolixe et inventive, elle se fait une place sur la scène artistique parisienne de l’après-guerre. Elle est également la mère de l’artiste Yves Klein.
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Œuvres
Marie Raymond Française, 1908-1989
Enfermés dans les formes, 1976Acrylique sur toile - Acrylic on canvas92 x 73 cm - 36 1/4 x 28 3/4 inSigné, daté et titré « M. Raymond 1976 Enfermés dans les formes » au dos Signed, dated and titled “M. Raymond 1976 Enfermés dans les formes“ on reverseCertificat d’authenticité - Certificate of Authenticity
Certificat d’authenticité - Certificate of Authenticity
Provenance
Artist's estate
Expositions
Marie Raymond, Le royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres, Galerie Diane de Polignac, Paris, 9 mars-22 avril 2023
À LA SOURCE, EXPOSITION INAUGURALE, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 25 septembre - 6 novembre 2026
Catalogues
Marie Raymond, Le royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres, catalogue d'exposition, Galerie Diane de Polignac, Paris, 2023VidéoExpositions-
À LA SOURCE
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Vers la Lumière Michèle Gazier, 2019Relié, 60 pagesLire plus
Publisher: Galerie Diane de Polignac
ISBN: 978-2-9548416-8-7
Dimensions: 24 x 17 cm -
MARIE RAYMOND - Le Royaume invisible
Abstraction - figures - astres Lucia Pesapane, 2023Relié, 68 pagesLire plus
Publisher: Galerie Diane de Polignac
ISBN: 978-2-9584349-2-2
Dimensions: 24 x 17 cm -
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Rêveries cosmiques Mathilde Gubanski, 2025Digital, 59 pagesLire plus
Publisher: Galerie Diane de Polignac
BiographieLES ANNÉES DE FORMATION
Marie Raymond naît le 4 mai 1908 à La Colle-sur-Loup dans le Midi. Son père est pharmacien et son grand-père est négociant en fleurs à parfum. Marie Raymond fait ses études dans le pensionnat Blanche de Castille à Nice. Dès son adolescence, elle pratique le yoga, ce qui est encore rare en Europe à cette époque. Cet intérêt peu commun lui vient de sa sœur aînée Rose et de son époux médecin.
Marie Raymond découvre sa vocation pour la peinture en visitant l’atelier d’Alexandre Stoppler, un peintre installé à Cagnes-sur-Mer. Il forme la jeune artiste en la faisant peindre sur le motif. Ses souvenirs d’effluves, de couleurs et de lumières du sud de la France seront déterminants dans la peinture de Marie Raymond. Elle écrit à ce sujet : « De ma petite enfance, ce sont les jeux dans les montagnes de roses coupées qui restent dans mon souvenir, que mon grand-père achetait dans tout le pays. » Le sud de la France attire les artistes et ils sont nombreux à venir peindre à Cagnes-sur-Mer. C’est ainsi que Marie Raymond rencontre le peintre hollandais Fred Klein qu’elle épouse en 1926. Elle a tout juste dix-huit ans.
Deux ans après leur rencontre, Fred et Marie donnent naissance à un fils, Yves Klein. Très tôt, Marie Raymond a l’intime conviction que son fils est destiné à un avenir hors du commun, elle témoigne : « J’ai eu à cette même période déjà conscience et désir d’avoir un jour un fils qui serait célèbre. Très nettement aussi, j’ai toujours gardé en mémoire une phrase d’un Opéra, entendu à Nice. Il s’agissait d’Antar, je crois bien, une phrase m’est restée en mémoire à laquelle j’ai vibré très fort : “Et l’on peut d’un coup d’aile atteindre le Soleil”, chantée bien sûr. Et quand je considère la vie, l’élan d’Yves, je ne puis m’empêcher d’y trouver comme une prescience du destin qui en somme s’est réalisé par la vie de Yves Klein dans sa fulgurante évolution. »
LA VIE ENTRE PARIS ET LE SUD DE LA FRANCE
La famille Klein fait régulièrement des allers-retours entre le sud et Paris, entre le désir de vivre dans le monde de l’art et la réalité économique. À Montparnasse, c’est la vie de bohème, auprès de leurs amis, les artistes Jacques Villon, Frantisek Kupka et surtout Piet Mondrian avec lequel Marie Raymond partage son atelier. Elle raconte : « C’était comme une famille dont les nombreux frères d’un même bord se retrouvaient et s’amusaient dans des conversations sans fin. Je me souviens encore avoir causé avec Mondrian, au Dancing de La Coupole. Je n’avais pas vingt ans, il en avait soixante, mais il était si content de danser. » Entre le sud de la France et la Hollande, un autre peintre influence Marie Raymond : Van Gogh, dont elle voit Le Jardinier pour la première fois, en gravure en couleurs chez Jacques Villon.
De retour à Nice en 1932, Marie et Fred se rapprochent de Nicolas de Staël et de sa première femme Jeannine Teslar. Marie Raymond prend des cours à l’École des Arts décoratifs de Nice où elle fait la connaissance du sculpteur Émile Gilioli. Elle obtient la commande d’une fresque destinée au pavillon des Alpes-Maritimes lors de l’exposition internationale de 1937. En 1938, Fred Klein expose à Amsterdam et la famille en profite pour visiter la Hollande. Au début de la guerre, la famille s’installe à Cagnes-sur-Mer où Marie Raymond commence à peindre des Paysages imaginaires (1941-1944), inspirés par ses promenades dans l’arrière-pays ; c’est à ce moment-là qu’elle rencontre Jean Arp et Alberto Magnelli.
À la fin de la guerre, Marie Raymond sort de sa période post-surréaliste et choisit définitivement l’abstraction : « Peu à peu, on s’intériorise, on travaille. Je ressens à nouveau le besoin d’exprimer, mais quoi ? Le soleil brille encore ! Mais rien de tangible. Comment recomposer la vie ? C’est ainsi que se fait le premier pas vers la peinture abstraite. » Elle se fait une place sur la scène artistique parisienne. Jusqu’en 1954, Marie Raymond ouvre son appartement-atelier tous les lundis, créant ainsi les « Lundis de Marie Raymond » où se croisent les galeristes Colette Allendy et Iris Clert, les artistes Pierre Soulages, Raymond Hains, François Dufrêne, Jacques de la Villeglé, César, Jean Tinguely, Hans Hartung et Nina Kandinsky, les critiques Charles Estienne, Pierre Restany, et Georges Boudaille. Pierre Soulages raconte : « Nous venions surtout le soir pour prendre le café. Nous étions liés, Colette et moi et aussi notre ami Hartung qui aimait beaucoup la peinture de Marie. »
Marie Raymond est également critique d’art. Elle publie de nombreux articles, notamment pour la revue hollandaise Kunst en Kultuur dont elle est la correspondante à Paris de 1939 à 1958.
LA RECONNAISSANCE
En 1945, Marie Raymond participe à sa première grande exposition au Salon des Surindépendants. Son travail est accroché aux côtés de ceux de Hans Hartung, Jean Dewasne, Jean Deyrolle et Gérard Schneider. L’année suivante, elle participe à l’exposition La Jeune Peinture abstraite à la Galerie Denise René. La même année, elle expose avec Serge Poliakoff et Ernest Engel-Pak au Centre de recherches d’art abstrait, rue Cujas à Paris, puis au premier Salon des Réalités Nouvelles. En 1947, elle participe à deux expositions chez Denise René et au 2e Salon des Réalités Nouvelles. En 1949, elle obtient, avec Youla Chapoval, le Prix Kandinsky et présente à la Galerie de Beaune Les Gouaches de Marie Raymond. L’artiste participe également à la première Biennale de São Paulo au Brésil.
En 1951, Marie Raymond présente ses œuvres avec Jean Arp, César Domela, Alberto Magnelli, Serge Poliakoff et d’autres à l’exposition itinérante Klar Form – 20 artistes de l’École de Paris organisée par Denise René. Cette exposition voyage à Copenhague, Helsinki, Stockholm, Oslo et Liège. En 1952, Marie Raymond expose au Salon de Mai. Elle interviewe Matisse pour la revue japonaise Mizue. En 1953, les Klein exposent pour trois jours à l’Institut franco-japonais de Tokyo et au Musée d’art Bridgestone de Tokyo. Marie Raymond a droit à une exposition personnelle au Musée d’art moderne de Kamakura.
Fred et Marie participent en 1955 à une exposition itinérante du groupe Der Kreis (le Cercle) en Autriche et en Allemagne. Marie Raymond expose ensuite au Musée d’art moderne de Rio de Janeiro et au Musée des beaux-arts de Lausanne. En 1957, se tient au Stedelijk Museum à Amsterdam une exposition rétrospective d’envergure : Marie Raymond. En 1960, elle participe au Prix Marzotto et obtint un prix pour la France en compagnie du peintre Pierre Dmitrienko.
Sa peinture abstraite est alors lyrique et lumineuse. « Pour ceux qui n’ont pas saisi la démarche de l’Abstrait, je vais tenter de donner quelques aperçus de ma méthode de travail. Après avoir préparé toiles et couleurs, je sortais me pénétrer de la lumière du jour, marcher, courir même un peu au jardin du Luxembourg proche de mon habitation, de manière à éloigner le geste matériel. En rentrant des années durant, je me concentrai en lisant quelques pages de l’Évolution créatrice de Bergson, si imagée, si poétique. Ceci comme point d’appui : un certain rythme intérieur atteint, j’abordai la toile. Une harmonie s’étant révélée, c’était alors la mise en accord, et rythme de cet état intérieur atteint au-delà des réalités et intérieurement vécu, un certain au-delà du tangible, un accord avec “l’immatériel“ en somme que Yves a mis en lumière, plus tard. »
Viennent ensuite les années difficiles pour Marie Raymond. Le couple Klein se sépare en 1958 et divorce en 1961. L’année suivante, Yves Klein épouse Rotraut Uecker, et meurt la même année d’une crise cardiaque à l’âge de trente-quatre ans seulement. Marie Raymond raconte : « Yves avait préparé un tableau d’or et avait encore à part un bouquet de roses artificielles, prenant le bouquet dans ses mains, il le posa sur le tableau et me posa la question : “À quoi cela te fait-il penser ?” (…) Ces tableaux, il les appela “tombes”. Serait-ce prémonition ? Car il était en parfaite santé et en pleine activité : c’était au printemps, sa femme attendait son enfant. Qui aurait pu prévoir que quelques mois plus tard, il serait emporté si brusquement, en pleine force de l’âge, en pleine réalisation de son œuvre. » Le père de Marie Raymond décède également d’une crise cardiaque en 1963.
La peinture de Marie Raymond s’en trouvera définitivement changée. L’artiste retrouve l’inspiration dans sa passion pour l’ésotérisme et le cosmos. À partir de 1964, elle peint une série d’œuvres qu’elle appelle Abstraction-Figures-Astres. Marie Raymond expose à la Galerie Cavalero à Cannes, à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence et à la Galerie aux Bateliers à Bruxelles. En 1966, Daniel Templon ouvre sa première galerie, la Galerie Cimaise Bonaparte, avec une exposition de Marie Raymond. En 1972, une grande exposition lui est consacrée, ainsi qu’à son fils Yves Klein, au château-musée de Cagnes-sur-Mer. En 1988, la Pascal de Sarthe Gallery à San Francisco dédie une exposition personnelle à Marie Raymond. Par trois fois, l’artiste présente des œuvres au Centre Pompidou à Paris : en 1977 pendant l’exposition Paris – New York, en 1981 pendant l’exposition Paris – Paris, Créations en France 1937 – 1957, et en 1988 pendant l’exposition Les Années 50. Marie Raymond décède l’année suivante en 1989.
COLLECTIONS (SÉLECTION)
Musée des arts, Nantes, France
Musée national d’art moderne - Centre Pompidou, Paris, France
Château-Musée Grimaldi, Cagnes-sur-Mer, France
Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas
Bridgestone Museum of Art, Tokyo, Japon
EXPOSITIONS (SÉLECTION)
12e Salon des Indépendants, Paris, France, 1945
Exposition collective, Peinture Abstraite : Dewasne, Deyrolle, Marie Raymond, Hartung, Schneider, Galerie Denise René, Paris, France, 1946
Exposition collective, Marie Raymond, Engel Pak, Poliakoff, Centre de Recherches d’Art Abstrait, Paris, France, 1946
Salon des Réalités Nouvelles, Paris, France, 1946, 1947, 1948, 1958, 1962, 1968
Exposition collective, Duthoo, Poliakoff, Poujet, Marie Raymond, Alfred Reth, Galerie Denise René, Paris, France, 1947
Exposition collective, Peintures Abstraites, Galerie Denise René, Paris, France, 1947
Exposition collective, Sculptures et peintures contemporaines, Galerie Denise René, Paris, France, 1948
Exposition collective, Prise de terres, Peintres et sculpteur de l’objectivité, Galerie Breteau, Paris, France, 1948
Exposition collective, Tendances de l’art abstrait, Galerie Denise René, Paris, France, 1948
Exposition collective, Denise René présente les lauréats du prix Kandinsky 1949, M. Raymond Chapoval, Galerie Denise René, Paris, France, 1949
Exposition collective, Peintures et sculptures abstraites, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1949
Exposition collective, D’une saison à l’autre, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1950
Exposition collective, Prix Kandinsky 1946-1950 : Dewasne, Deyrolle, Poliakoff, Max Bill, M. Raymond, Chapoval, Mortensen, Galerie Denise René, Paris, France, 1950
Exposition collective, Gouaches sculptures, Galerie de Beaune, Paris, France, 1950
Exposition personnelle, Gouaches de Marie Raymond, Galerie de Beaune, Paris, France, 1950
Exposition personnelle, Marie Raymond : peintures gouaches, Galerie de Beaune, Paris, France, 1951
Biennale de São Paulo, Brésil, 1951
Exposition collective, Klar Form, Charlottenborg Museum, Copenhague, Danemark, 1951
Salon de Mai, Paris, France, 1952, 1961
Exposition collective, Peintre de la Nouvelle École de Paris, Galerie de Babylone, Paris, France, 1952
Exposition collective, Marie Raymond - Fred Klein, Institut franco-japonais de Tokyo, Japon, 1953
Exposition collective, Marie Raymond Garbell Hillaireau : Lyrisme de la couleur, Galerie Art Vivant, Paris, France, 1953
Exposition collective, Denise René présente…, Galerie Denise René, Paris, France, 1953
Exposition collective, Marie Raymond - Fred Klein, Galerie Bridgestone, Tokyo, Japon, 1953
Exposition collective, Exposition vente au profit des sinistres de Hollande, Galerie des Beaux-Arts, Paris, France, 1953
Exposition personnelle, Marie Raymond, Musée d’art moderne, Kamakura, Japon, 1953
Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie du Théâtre de Poche, Bruxelles, Belgique, 1954
Exposition collective, Du Futurisme à l’art abstrait, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse, 1955
Exposition collective, Herbin, Miró, Vieira da Silva, Klee, Goebel, Freist, Raymond, Galerie Art vivant, Paris, France, 1956
Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1956
Exposition personnelle, Marie Raymond, Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas, 1957
Exposition collective, Micro-Salon d’avril, Galerie Iris Clert, Paris, France, 1957
Exposition collective, II Micro-salon di Iris Clert di Iris Clert di Parigi in esclusività per l’Italia, Galerie Apollinaire, Milan, Italie, 1957
Exposition collective, Micro-Salon, Galerie de La Tartaruga, Rome, Italie, 1957
Exposition personnelle, Peintures de Mme Marie Raymond, Salle des expositions, La Colle-sur-Loup, France, 1957
Exposition personnelle, Marie Raymond, Utrechtse Kring, Utrecht, Pays-Bas, 1957
Exposition collective, Micro-salon 58, Galerie Iris Clert, Paris, France, 1958
Exposition collective, Micro-salon, Galerie Europe, Bruxelles, Belgique, 1959
Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Cavalero, Cannes, France, 1963
Exposition collective, Ado, Fouque, Haminsky, Herth, Humair, Ivakovic, Jampeler, Laksine, Raymond, Galerie Cimaise Bonaparte, Paris, France, 1966
Exposition personnelle, Marie Raymond : Peintures 1960-1966, Galerie Cimaise Bonaparte (Galerie Templon), Paris, France, 1966
Exposition collective, Dix ans d’Art Vivant 1945-1955, Fondation Maeght, Saint Paul-de-Vence, France, 1966
Exposition personnelle, Marie Raymond Peintures– Dessins, Galerie aux Bateliers, Bruxelles, Belgique, 1966
Exposition collective, L’Art contemporain, Musée Galliera, Paris, France, 1968
Exposition collective, Marie Raymond - Yves Klein, Château Musée, Cagnes-sur-Mer, France, 1972
Exposition collective, Les Prix Kandinsky 1946-1961, Galerie Denise René, Paris, France, 1975
Ier Biennale française de la tapisserie en hommage à Jean Lurçat, Palais de l’Europe, Menton, France, 1975
IIe Biennale Française de la Tapisserie en hommage à Le Corbusier, Palais de Juan-les-Pins, Antibes, France, 1977
Exposition collective, Paris - New York, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1977
Exposition collective, Réalités nouvelles 1946-1956. Anthologie d’Henry Lhotellier, Musée des beaux-arts et de la dentelle, Calais, France, 1980
Exposition collective, Peintres de l’abstraction lyrique à Saint-Germain-des-Prés 1946-1956, Mairie annexe du 6ème arrondissement, Paris, France, 1980
Exposition collective, UFPS 80, 96e salon de l’Union des femmes peintres, sculpteurs, graveurs, décorateurs, Musée du Luxembourg, Paris, France, 1980
Exposition collective, Paris - Paris, Créations en France 1937-1957, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1981
Exposition collective, Charles Estienne et l’art à Paris 1945-1966, Centre National des Arts
Plastiques, Paris, France, 1984
Exposition collective, La Part des femmes dans l’art contemporain, Galerie Municipale, Vitry-sur-Seine, France, 1984
Exposition collective, Aspects de l’art en France de 1950 à 1980, Musée Ingres, Montauban, France, 1985
Exposition collective, Les Années 50, Espace Sonia Delaunay, Grand-Couronne, France, 1985
Exposition collective, L’Abstraction ou la liberté de peindre de Kupka à Atlan, Galerie d’art contemporain Galarte, Paris, France, 1985
Exposition collective, Hommage à Iris Clert, Acropolis, Nice, France, 1986
Exposition collective, Comparaison 1986, Grand Palais, Paris, France, 1986
Exposition collective, Juin de l’abstraction, abstraction de A à Z : œuvres de 1930 à 1987,
Galerie 5, Fontainebleau, France, 1987
Exposition collective, L’Art en Europe – Les années décisives 1945-1953, Musée d’art moderne, Saint-Étienne, France, 1987
Exposition collective, Abstraction expressions– confrontations 1950-1970, Galerie Bernard
Davignon, Paris, France, 1988
Exposition collective, Les Années 50, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1988
Exposition collective, L’École de Paris - 1945-1964, Musée national d’histoire et d’art, Luxembourg, 1988
Aspects de l’Art abstrait des années 1950, exposition collective itinérante : Foyer de l’Opéra, Lille ; Vieille église Saint-Vincent, Bordeaux ; Auditorium Maurice Ravel, Lyon ; Chapelle Saint-Louis, Rouen ; Hôtel-Dieu Saint-Jacques, Toulouse ; Musée Hébert, Grenoble ; Palais de la Bourse, Nantes ; Casino Municipal, Royat ; Mairie de Nancy, France, 1988-1989
Exposition personnelle, Marie Raymond, Forty Years of Abstract Painting, Pascal de Sarthe Gallery, San Francisco, États-Unis, 1988
Exposition personnelle, Marie Raymond – In Retrospect, works from 1946 to 1979, Pascal de
Sarthe Gallery, Los Angeles, États-Unis, 1991
Exposition personnelle, Marie Raymond, Rétrospective 1937-1987, Musée d’art moderne et contemporain, Nice, France, 1993
Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Pèpe, La Colle-sur-Loup, France, 2004
Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts, Angers, France, 2004
Exposition collective, Marie Raymond - Yves Klein, Musée Joseph Déchelette, Roanne, France, 2005
Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts, Carcassonne, France, 2006
Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Museum Ludwig, Coblence, Allemagne, 2006
Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, LAAC Dunkerque, Dunkerque, France, 2007
Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein Herencias, Circulo de bellas arte, Madrid, Espagne, 2009
Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Arnoux, Paris, France, 2011
Exposition collective, Yves, Palazzo Ducale, Gênes, Italie, 2012
Exposition collective, Femmes artistes. Passion, muses et modèles, Château de Chamerolles, Chilleurs-aux-Bois, France, 2012
Exposition personnelle, Marie Raymond – Vers la Lumière, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2019
Exposition collective, Femmes Années 50, Musée Soulages, Rodez France, 2019-20
Exposition collective, Au Cœur des abstractions, Marie Raymond et ses amis, Musée des Tessé, Musée des beaux-arts du Mans, France, 2021
Exposition collective, ABSTRAITES : Cinq femmes – cinq expressions artistiques, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2021
Exposition collective, Les Années 1970-1980 : l'Explosion de la Couleur, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2021
Exposition collective, Post-War Prize Winners, Hanina Fine Arts, Londres, Royaume Uni, 2021
Exposition collective, Les Années 1940, Quand les procédés surréalistes permettent l’abstraction, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2022
Exposition collective, Abstract Impressionism, Hanina Fine Arts, Londres, Royaume-Uni, 2023
Exposition personnelle, Marie Raymond, Le Royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres,
Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2023
Exposition collective, Action, Geste, Peinture : Femmes dans l’abstraction, une histoire mondiale (1940-1970), Kunsthalle Bielefeld, Allemagne ; Whitechapel Art Gallery, Londres, Royaume-Uni ; Fondation Vincent Van Gogh, Arles, France, 2023
Exposition collective, Seffa Klein, A Family Constellation, Galerie Poggi, Paris, France, 2024
Exposition collective, Roberto Matta & Marie Raymond, Rêveries cosmiques, Galerie Diane de Polignac, Paris, France 2025
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Charles Estienne, Léon Degand, Pour ou contre l’art abstrait, Paris, Le Courneur, 1947
Marie Raymond, « Les Origines de l’Art abstrait », Kroniek Van Kunst En Kultuur, n°9, septembre 1949
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Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Paris, Fernand Hazan, 1957
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Michel Seuphor, La peinture abstraite, sa genèse, son expansion, Paris, Flammarion, 1964
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Michel Ragon, 25 ans d’art vivant 1944-1969, Paris, Galilée, 1986
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Geneviève Bonnefoi, Les années fertiles 1940-1960, Paris, Mouvements, 1988
Jean-Luc Daval, Histoire de la peinture abstraite, Paris, Fernand Hazan, 1988
Georges Boudaille, Patrick Javault, L’art abstrait, Paris, Nouvelles Éditions françaises, 1990
Marie Raymond Rétrospective 1937-1987, Nice, MAMAC, 1993
Lydia Harambourg, L’École de Paris 1945-1965 Dictionnaire des peintres, Neuchâtel, Ides et
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Century of artistic freedom 1898-1998 Vienna Secession, Munich, Éditions Prestel, 1998
L’École de Paris ? 1945-1964, Musée national d’histoire et d’art, Luxembourg, 1998
Robert Fleck, Marie Raymond – Yves Klein, Angers, Expressions contemporaines, 2004
Robert Fleck, Marie Raymond / Yves Klein, Coblence, Kerber Verlag, Bielefeld / Ludwig Museum, 2006
Marie Raymond – Yves Klein Herencias, Madrid, Círculo de bellas arte, 2009
Marie Raymond - Yves Klein. Herencias, Angers, Expressions contemporaines, France, 2010
Charles Estienne, critique d’art des années 50, Édition Musée des Beaux-Arts, Brest, France, 2011
Marie Raymond – Vers la lumière, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2019
Action, Geste, Peinture : Femmes dans l’abstraction, une histoire mondiale (1940-1970), Fondation Vincent van Gogh Arles / Whitechapel Gallery / Kunsthalle Bielefeld, 2023
Lucia Pesapane, Marie Raymond, Le Royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2023
Roberto Matta & Marie Raymond, Rêveries cosmiques, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2025
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