• Présentation

    La Galerie représente l’Estate de l’artiste Marie Raymond et travaille en partenariat avec les Archives Marie Raymond depuis 2019.

    Marie Raymond est une peintre et critique d’art française. Artiste prolixe et inventive, elle se fait une place sur la scène artistique parisienne de l’après-guerre. Elle est également la mère de l’artiste Yves Klein.

  • Œuvres
  • Vidéo
  • Expositions
  • Catalogues
  • Biographie

    LES ANNÉES DE FORMATION

    Marie Raymond naît le 4 mai 1908 à La Colle-sur-Loup dans le Midi. Son père est pharmacien et son grand-père est négociant en fleurs à parfum. Marie Raymond fait ses études dans le pensionnat Blanche de Castille à Nice. Dès son adolescence, elle pratique le yoga, ce qui est encore rare en Europe à cette époque. Cet intérêt peu commun lui vient de sa sœur aînée Rose et de son époux médecin.

    Marie Raymond découvre sa vocation pour la peinture en visitant l’atelier d’Alexandre Stoppler, un peintre installé à Cagnes-sur-Mer. Il forme la jeune artiste en la faisant peindre sur le motif. Ses souvenirs d’effluves, de couleurs et de lumières du sud de la France seront déterminants dans la peinture de Marie Raymond. Elle écrit à ce sujet : « De ma petite enfance, ce sont les jeux dans les montagnes de roses coupées qui restent dans mon souvenir, que mon grand-père achetait dans tout le pays. » Le sud de la France attire les artistes et ils sont nombreux à venir peindre à Cagnes-sur-Mer. C’est ainsi que Marie Raymond rencontre le peintre hollandais Fred Klein qu’elle épouse en 1926. Elle a tout juste dix-huit ans.

    Deux ans après leur rencontre, Fred et Marie donnent naissance à un fils, Yves Klein. Très tôt, Marie Raymond a l’intime conviction que son fils est destiné à un avenir hors du commun, elle témoigne : « J’ai eu à cette même période déjà conscience et désir d’avoir un jour un fils qui serait célèbre. Très nettement aussi, j’ai toujours gardé en mémoire une phrase d’un Opéra, entendu à Nice. Il s’agissait d’Antar, je crois bien, une phrase m’est restée en mémoire à laquelle j’ai vibré très fort : “Et l’on peut d’un coup d’aile atteindre le Soleil”, chantée bien sûr. Et quand je considère la vie, l’élan d’Yves, je ne puis m’empêcher d’y trouver comme une prescience du destin qui en somme s’est réalisé par la vie de Yves Klein dans sa fulgurante évolution. »

     

    LA VIE ENTRE PARIS ET LE SUD DE LA FRANCE

    La famille Klein fait régulièrement des allers-retours entre le sud et Paris, entre le désir de vivre dans le monde de l’art et la réalité économique. À Montparnasse, c’est la vie de bohème, auprès de leurs amis, les artistes Jacques Villon, Frantisek Kupka et surtout Piet Mondrian avec lequel Marie Raymond partage son atelier. Elle raconte : « C’était comme une famille dont les nombreux frères d’un même bord se retrouvaient et s’amusaient dans des conversations sans fin. Je me souviens encore avoir causé avec Mondrian, au Dancing de La Coupole. Je n’avais pas vingt ans, il en avait soixante, mais il était si content de danser. » Entre le sud de la France et la Hollande, un autre peintre influence Marie Raymond : Van Gogh, dont elle voit Le Jardinier pour la première fois, en gravure en couleurs chez Jacques Villon.

    De retour à Nice en 1932, Marie et Fred se rapprochent de Nicolas de Staël et de sa première femme Jeannine Teslar. Marie Raymond prend des cours à l’École des Arts décoratifs de Nice où elle fait la connaissance du sculpteur Émile Gilioli. Elle obtient la commande d’une fresque destinée au pavillon des Alpes-Maritimes lors de l’exposition internationale de 1937. En 1938, Fred Klein expose à Amsterdam et la famille en profite pour visiter la Hollande. Au début de la guerre, la famille s’installe à Cagnes-sur-Mer où Marie Raymond commence à peindre des Paysages imaginaires (1941-1944), inspirés par ses promenades dans l’arrière-pays ; c’est à ce moment-là qu’elle rencontre Jean Arp et Alberto Magnelli.

    À la fin de la guerre, Marie Raymond sort de sa période post-surréaliste et choisit définitivement l’abstraction : « Peu à peu, on s’intériorise, on travaille. Je ressens à nouveau le besoin d’exprimer, mais quoi ? Le soleil brille encore ! Mais rien de tangible. Comment recomposer la vie ? C’est ainsi que se fait le premier pas vers la peinture abstraite. » Elle se fait une place sur la scène artistique parisienne. Jusqu’en 1954, Marie Raymond ouvre son appartement-atelier tous les lundis, créant ainsi les « Lundis de Marie Raymond » où se croisent les galeristes Colette Allendy et Iris Clert, les artistes Pierre Soulages, Raymond Hains, François Dufrêne, Jacques de la Villeglé, César, Jean Tinguely, Hans Hartung et Nina Kandinsky, les critiques Charles Estienne, Pierre Restany, et Georges Boudaille. Pierre Soulages raconte : « Nous venions surtout le soir pour prendre le café. Nous étions liés, Colette et moi et aussi notre ami Hartung qui aimait beaucoup la peinture de Marie. »

    Marie Raymond est également critique d’art. Elle publie de nombreux articles, notamment pour la revue hollandaise Kunst en Kultuur dont elle est la correspondante à Paris de 1939 à 1958.

     

    LA RECONNAISSANCE

    En 1945, Marie Raymond participe à sa première grande exposition au Salon des Surindépendants. Son travail est accroché aux côtés de ceux de Hans Hartung, Jean Dewasne, Jean Deyrolle et Gérard Schneider. L’année suivante, elle participe à l’exposition La Jeune Peinture abstraite à la Galerie Denise René. La même année, elle expose avec Serge Poliakoff et Ernest Engel-Pak au Centre de recherches d’art abstrait, rue Cujas à Paris, puis au premier Salon des Réalités Nouvelles. En 1947, elle participe à deux expositions chez Denise René et au 2e Salon des Réalités Nouvelles. En 1949, elle obtient, avec Youla Chapoval, le Prix Kandinsky et présente à la Galerie de Beaune Les Gouaches de Marie Raymond. L’artiste participe également à la première Biennale de São Paulo au Brésil.

    En 1951, Marie Raymond présente ses œuvres avec Jean Arp, César Domela, Alberto Magnelli, Serge Poliakoff et d’autres à l’exposition itinérante Klar Form – 20 artistes de l’École de Paris organisée par Denise René. Cette exposition voyage à Copenhague, Helsinki, Stockholm, Oslo et Liège. En 1952, Marie Raymond expose au Salon de Mai. Elle interviewe Matisse pour la revue japonaise Mizue. En 1953, les Klein exposent pour trois jours à l’Institut franco-japonais de Tokyo et au Musée d’art Bridgestone de Tokyo. Marie Raymond a droit à une exposition personnelle au Musée d’art moderne de Kamakura.

    Fred et Marie participent en 1955 à une exposition itinérante du groupe Der Kreis (le Cercle) en Autriche et en Allemagne. Marie Raymond expose ensuite au Musée d’art moderne de Rio de Janeiro et au Musée des beaux-arts de Lausanne. En 1957, se tient au Stedelijk Museum à Amsterdam une exposition rétrospective d’envergure : Marie Raymond. En 1960, elle participe au Prix Marzotto et obtint un prix pour la France en compagnie du peintre Pierre Dmitrienko.

    Sa peinture abstraite est alors lyrique et lumineuse. « Pour ceux qui n’ont pas saisi la démarche de l’Abstrait, je vais tenter de donner quelques aperçus de ma méthode de travail. Après avoir préparé toiles et couleurs, je sortais me pénétrer de la lumière du jour, marcher, courir même un peu au jardin du Luxembourg proche de mon habitation, de manière à éloigner le geste matériel. En rentrant des années durant, je me concentrai en lisant quelques pages de l’Évolution créatrice de Bergson, si imagée, si poétique. Ceci comme point d’appui : un certain rythme intérieur atteint, j’abordai la toile. Une harmonie s’étant révélée, c’était alors la mise en accord, et rythme de cet état intérieur atteint au-delà des réalités et intérieurement vécu, un certain au-delà du tangible, un accord avec “l’immatériel“ en somme que Yves a mis en lumière, plus tard. »

    Viennent ensuite les années difficiles pour Marie Raymond. Le couple Klein se sépare en 1958 et divorce en 1961. L’année suivante, Yves Klein épouse Rotraut Uecker, et meurt la même année d’une crise cardiaque à l’âge de trente-quatre ans seulement. Marie Raymond raconte : « Yves avait préparé un tableau d’or et avait encore à part un bouquet de roses artificielles, prenant le bouquet dans ses mains, il le posa sur le tableau et me posa la question : “À quoi cela te fait-il penser ?” (…) Ces tableaux, il les appela “tombes”. Serait-ce prémonition ? Car il était en parfaite santé et en pleine activité : c’était au printemps, sa femme attendait son enfant. Qui aurait pu prévoir que quelques mois plus tard, il serait emporté si brusquement, en pleine force de l’âge, en pleine réalisation de son œuvre. » Le père de Marie Raymond décède également d’une crise cardiaque en 1963.

    La peinture de Marie Raymond s’en trouvera définitivement changée. L’artiste retrouve l’inspiration dans sa passion pour l’ésotérisme et le cosmos. À partir de 1964, elle peint une série d’œuvres qu’elle appelle Abstraction-Figures-Astres. Marie Raymond expose à la Galerie Cavalero à Cannes, à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence et à la Galerie aux Bateliers à Bruxelles. En 1966, Daniel Templon ouvre sa première galerie, la Galerie Cimaise Bonaparte, avec une exposition de Marie Raymond. En 1972, une grande exposition lui est consacrée, ainsi qu’à son fils Yves Klein, au château-musée de Cagnes-sur-Mer. En 1988, la Pascal de Sarthe Gallery à San Francisco dédie une exposition personnelle à Marie Raymond. Par trois fois, l’artiste présente des œuvres au Centre Pompidou à Paris : en 1977 pendant l’exposition Paris – New York, en 1981 pendant l’exposition Paris – Paris, Créations en France 1937 – 1957, et en 1988 pendant l’exposition Les Années 50. Marie Raymond décède l’année suivante en 1989.

  • COLLECTIONS (SÉLECTION)

    Musée des arts, Nantes, France

    Musée national d’art moderne - Centre Pompidou, Paris, France

    Château-Musée Grimaldi, Cagnes-sur-Mer, France

    Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas

    Bridgestone Museum of Art, Tokyo, Japon

  • EXPOSITIONS (SÉLECTION)

    12e Salon des Indépendants, Paris, France, 1945

    Exposition collective, Peinture Abstraite : Dewasne, Deyrolle, Marie Raymond, Hartung, Schneider, Galerie Denise René, Paris, France, 1946

    Exposition collective, Marie Raymond, Engel Pak, Poliakoff, Centre de Recherches d’Art Abstrait, Paris, France, 1946

    Salon des Réalités Nouvelles, Paris, France, 1946, 1947, 1948, 1958, 1962, 1968

    Exposition collective, Duthoo, Poliakoff, Poujet, Marie Raymond, Alfred Reth, Galerie Denise René, Paris, France, 1947

    Exposition collective, Peintures Abstraites, Galerie Denise René, Paris, France, 1947

    Exposition collective, Sculptures et peintures contemporaines, Galerie Denise René, Paris, France, 1948

    Exposition collective, Prise de terres, Peintres et sculpteur de l’objectivité, Galerie Breteau, Paris, France, 1948

    Exposition collective, Tendances de l’art abstrait, Galerie Denise René, Paris, France, 1948

    Exposition collective, Denise René présente les lauréats du prix Kandinsky 1949, M. Raymond Chapoval, Galerie Denise René, Paris, France, 1949

    Exposition collective, Peintures et sculptures abstraites, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1949

    Exposition collective, D’une saison à l’autre, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1950

    Exposition collective, Prix Kandinsky 1946-1950 : Dewasne, Deyrolle, Poliakoff, Max Bill, M. Raymond, Chapoval, Mortensen, Galerie Denise René, Paris, France, 1950

    Exposition collective, Gouaches sculptures, Galerie de Beaune, Paris, France, 1950

    Exposition personnelle, Gouaches de Marie Raymond, Galerie de Beaune, Paris, France, 1950

    Exposition personnelle, Marie Raymond : peintures gouaches, Galerie de Beaune, Paris, France, 1951

    Biennale de São Paulo, Brésil, 1951

    Exposition collective, Klar Form, Charlottenborg Museum, Copenhague, Danemark, 1951

    Salon de Mai, Paris, France, 1952, 1961

    Exposition collective, Peintre de la Nouvelle École de Paris, Galerie de Babylone, Paris, France, 1952

    Exposition collective, Marie Raymond - Fred Klein, Institut franco-japonais de Tokyo, Japon, 1953

    Exposition collective, Marie Raymond Garbell Hillaireau : Lyrisme de la couleur, Galerie Art Vivant, Paris, France, 1953

    Exposition collective, Denise René présente…, Galerie Denise René, Paris, France, 1953

    Exposition collective, Marie Raymond - Fred Klein, Galerie Bridgestone, Tokyo, Japon, 1953

    Exposition collective, Exposition vente au profit des sinistres de Hollande, Galerie des Beaux-Arts, Paris, France, 1953

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Musée d’art moderne, Kamakura, Japon, 1953

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie du Théâtre de Poche, Bruxelles, Belgique, 1954

    Exposition collective, Du Futurisme à l’art abstrait, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse, 1955

    Exposition collective, Herbin, Miró, Vieira da Silva, Klee, Goebel, Freist, Raymond, Galerie Art vivant, Paris, France, 1956

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Colette Allendy, Paris, France, 1956

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas, 1957

    Exposition collective, Micro-Salon d’avril, Galerie Iris Clert, Paris, France, 1957

    Exposition collective, II Micro-salon di Iris Clert di Iris Clert di Parigi in esclusività per l’Italia, Galerie Apollinaire, Milan, Italie, 1957

    Exposition collective, Micro-Salon, Galerie de La Tartaruga, Rome, Italie, 1957

    Exposition personnelle, Peintures de Mme Marie Raymond, Salle des expositions, La Colle-sur-Loup, France, 1957

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Utrechtse Kring, Utrecht, Pays-Bas, 1957

    Exposition collective, Micro-salon 58, Galerie Iris Clert, Paris, France, 1958

    Exposition collective, Micro-salon, Galerie Europe, Bruxelles, Belgique, 1959

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Cavalero, Cannes, France, 1963

    Exposition collective, Ado, Fouque, Haminsky, Herth, Humair, Ivakovic, Jampeler, Laksine, Raymond, Galerie Cimaise Bonaparte, Paris, France, 1966

    Exposition personnelle, Marie Raymond : Peintures 1960-1966, Galerie Cimaise Bonaparte (Galerie Templon), Paris, France, 1966

    Exposition collective, Dix ans d’Art Vivant 1945-1955, Fondation Maeght, Saint Paul-de-Vence, France, 1966

    Exposition personnelle, Marie Raymond Peintures– Dessins, Galerie aux Bateliers, Bruxelles, Belgique, 1966

    Exposition collective, L’Art contemporain, Musée Galliera, Paris, France, 1968

    Exposition collective, Marie Raymond - Yves Klein, Château Musée, Cagnes-sur-Mer, France, 1972

    Exposition collective, Les Prix Kandinsky 1946-1961, Galerie Denise René, Paris, France, 1975

    Ier Biennale française de la tapisserie en hommage à Jean Lurçat, Palais de l’Europe, Menton, France, 1975

    IIe Biennale Française de la Tapisserie en hommage à Le Corbusier, Palais de Juan-les-Pins, Antibes, France, 1977

    Exposition collective, Paris - New York, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1977

    Exposition collective, Réalités nouvelles 1946-1956. Anthologie d’Henry Lhotellier, Musée des beaux-arts et de la dentelle, Calais, France, 1980

    Exposition collective, Peintres de l’abstraction lyrique à Saint-Germain-des-Prés 1946-1956, Mairie annexe du 6ème arrondissement, Paris, France, 1980

    Exposition collective, UFPS 80, 96e salon de l’Union des femmes peintres, sculpteurs, graveurs, décorateurs, Musée du Luxembourg, Paris, France, 1980

    Exposition collective, Paris - Paris, Créations en France 1937-1957, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1981

    Exposition collective, Charles Estienne et l’art à Paris 1945-1966, Centre National des Arts

    Plastiques, Paris, France, 1984

    Exposition collective, La Part des femmes dans l’art contemporain, Galerie Municipale, Vitry-sur-Seine, France, 1984

    Exposition collective, Aspects de l’art en France de 1950 à 1980, Musée Ingres, Montauban, France, 1985

    Exposition collective, Les Années 50, Espace Sonia Delaunay, Grand-Couronne, France, 1985

    Exposition collective, L’Abstraction ou la liberté de peindre de Kupka à Atlan, Galerie d’art contemporain Galarte, Paris, France, 1985

    Exposition collective, Hommage à Iris Clert, Acropolis, Nice, France, 1986

    Exposition collective, Comparaison 1986, Grand Palais, Paris, France, 1986

    Exposition collective, Juin de l’abstraction, abstraction de A à Z : œuvres de 1930 à 1987,

    Galerie 5, Fontainebleau, France, 1987

    Exposition collective, L’Art en Europe – Les années décisives 1945-1953, Musée d’art moderne, Saint-Étienne, France, 1987

    Exposition collective, Abstraction expressions– confrontations 1950-1970, Galerie Bernard

    Davignon, Paris, France, 1988

    Exposition collective, Les Années 50, Centre Georges Pompidou, Paris, France, 1988

    Exposition collective, L’École de Paris - 1945-1964, Musée national d’histoire et d’art, Luxembourg, 1988

    Aspects de l’Art abstrait des années 1950, exposition collective itinérante : Foyer de l’Opéra, Lille ; Vieille église Saint-Vincent, Bordeaux ; Auditorium Maurice Ravel, Lyon ; Chapelle Saint-Louis, Rouen ; Hôtel-Dieu Saint-Jacques, Toulouse ; Musée Hébert, Grenoble ; Palais de la Bourse, Nantes ; Casino Municipal, Royat ; Mairie de Nancy, France, 1988-1989

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Forty Years of Abstract Painting, Pascal de Sarthe Gallery, San Francisco, États-Unis, 1988

    Exposition personnelle, Marie Raymond – In Retrospect, works from 1946 to 1979, Pascal de

    Sarthe Gallery, Los Angeles, États-Unis, 1991

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Rétrospective 1937-1987, Musée d’art moderne et contemporain, Nice, France, 1993

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Pèpe, La Colle-sur-Loup, France, 2004

    Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts, Angers, France, 2004

    Exposition collective, Marie Raymond - Yves Klein, Musée Joseph Déchelette, Roanne, France, 2005

    Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts, Carcassonne, France, 2006

    Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, Museum Ludwig, Coblence, Allemagne, 2006

    Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein, LAAC Dunkerque, Dunkerque, France, 2007

    Exposition collective, Marie Raymond – Yves Klein Herencias, Circulo de bellas arte, Madrid, Espagne, 2009

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Galerie Arnoux, Paris, France, 2011

    Exposition collective, Yves, Palazzo Ducale, Gênes, Italie, 2012

    Exposition collective, Femmes artistes. Passion, muses et modèles, Château de Chamerolles, Chilleurs-aux-Bois, France, 2012

    Exposition personnelle, Marie Raymond – Vers la Lumière, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2019

    Exposition collective, Femmes Années 50, Musée Soulages, Rodez France, 2019-20

    Exposition collective, Au Cœur des abstractions, Marie Raymond et ses amis, Musée des Tessé, Musée des beaux-arts du Mans, France, 2021

    Exposition collective, ABSTRAITES : Cinq femmes – cinq expressions artistiques, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2021

    Exposition collective, Les Années 1970-1980 : l'Explosion de la Couleur, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2021

    Exposition collective, Post-War Prize Winners, Hanina Fine Arts, Londres, Royaume Uni, 2021

    Exposition collective, Les Années 1940, Quand les procédés surréalistes permettent l’abstraction, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2022

    Exposition collective, Abstract Impressionism, Hanina Fine Arts, Londres, Royaume-Uni, 2023

    Exposition personnelle, Marie Raymond, Le Royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres,

    Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2023

    Exposition collective, Action, Geste, Peinture : Femmes dans l’abstraction, une histoire mondiale (1940-1970), Kunsthalle Bielefeld, Allemagne ; Whitechapel Art Gallery, Londres, Royaume-Uni ; Fondation Vincent Van Gogh, Arles, France, 2023

    Exposition collective, Seffa Klein, A Family Constellation, Galerie Poggi, Paris, France, 2024

    Exposition collective, Roberto Matta & Marie Raymond, Rêveries cosmiques, Galerie Diane de Polignac, Paris, France 2025

  • Bibliographie

    Marie Raymond, « Abstraction, Lyrisme, Vérité… », Kroniek Van Kunst En Kultuur, n°15, juin 1939

    Charles Estienne, Léon Degand, Pour ou contre l’art abstrait, Paris, Le Courneur, 1947

    Marie Raymond, « Les Origines de l’Art abstrait », Kroniek Van Kunst En Kultuur, n°9, septembre 1949

    Marie Raymond, « Soulages à la Galerie Lydia Conti, Vieira da Silva à la Galerie Pierre », Kroniek Van Kunst En Kultuur, n°11, novembre 1949

    Charles Estienne, L’art abstrait est-il un académisme ?, Paris, Éditions de Beaune, 1950

    Michel Ragon, Expression et non-figuration, Paris, Éditions de la Revue, 1950

    Pierre Francastel, Peinture et société, Lyon, Éditions Audin, 1951

    Léon Degand, Julien Alvard, Roger Van Gindertael, Témoignage pour l’art abstrait, Paris, Art d’Aujourd’hui, n°1, 1952

    Pierre Courthion, Peinture d’aujourd’hui, Genève, Pierre Caillier, 1952

    Marie Raymond, « Interview avec Henri Matisse », Mizue, Tokyo, n°571, mars 1953

    Robert Lebel, Pierre Descargues, Roger Van Gindertael, Premier bilan de l’art actuel, Paris, Le

    Soleil Noir, 1953

    Renée Huyghe, Dialogue avec le visible, Paris, Flammarion, 1955

    Michel Ragon, L’aventure de l’art abstrait, Paris, Robert Laffont, 1956

    Marcel Brion, L’abstraction, Paris, Aimery Somogy, 1956

    Jean Bouret, L’art abstrait : ses origines, ses luttes, sa présence, Paris, Club français du livre, 1957

    Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Paris, Fernand Hazan, 1957

    Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle, Paris, Tisné, 1957

    Gabrielle Buffet-Picabia, Aires abstraites, Genève, Pierre Caillier, 1957

    Michel Ragon, La peinture actuelle, Paris, Berger Levrault, 1959

    Pierre Restany, Lyrisme et abstraction, Milan, Apollinaire, 1960

    Jean Cassou, Panorama des arts plastiques contemporains, Paris, Gallimard, 1960

    Michel Ragon, Naissance d’un art nouveau – Tendances et techniques de l’art, Paris, Albin Michel, 1963

    Raymond Bayer, Entretiens sur l’art abstrait, Genève, Pierre Caillier, 1964

    Michel Seuphor, La peinture abstraite, sa genèse, son expansion, Paris, Flammarion, 1964

    Herbert Read, Histoire de la peinture moderne, Paris, Somogy, 1966

    Dora Vallier, L’art abstrait, Paris, Le Livre de Poche, 1967

    Michel Ragon, Michel Seuphor, L’art abstrait 1939-1970, Paris, Galerie Maeght, vol. III, 1973

    Marie Raymond, « Au Grand-Palais, la FIAC 79 – Les Fantasmes de Picasso », + – O, n°29, avril 1980

    Michel Ragon, 25 ans d’art vivant 1944-1969, Paris, Galilée, 1986

    Marie Raymond - Forty Years of Abstract Painting, San Francisco, Pascal de Sarthe Gallery, 1988

    Geneviève Bonnefoi, Les années fertiles 1940-1960, Paris, Mouvements, 1988

    Jean-Luc Daval, Histoire de la peinture abstraite, Paris, Fernand Hazan, 1988

    Georges Boudaille, Patrick Javault, L’art abstrait, Paris, Nouvelles Éditions françaises, 1990

    Marie Raymond Rétrospective 1937-1987, Nice, MAMAC, 1993

    Lydia Harambourg, L’École de Paris 1945-1965 Dictionnaire des peintres, Neuchâtel, Ides et

    Calendes, 1993

    Century of artistic freedom 1898-1998 Vienna Secession, Munich, Éditions Prestel, 1998

    L’École de Paris ? 1945-1964, Musée national d’histoire et d’art, Luxembourg, 1998

    Robert Fleck, Marie Raymond – Yves Klein, Angers, Expressions contemporaines, 2004

    Robert Fleck, Marie Raymond / Yves Klein, Coblence, Kerber Verlag, Bielefeld / Ludwig Museum, 2006

    Marie Raymond – Yves Klein Herencias, Madrid, Círculo de bellas arte, 2009

    Marie Raymond - Yves Klein. Herencias, Angers, Expressions contemporaines, France, 2010

    Charles Estienne, critique d’art des années 50, Édition Musée des Beaux-Arts, Brest, France, 2011

    Marie Raymond – Vers la lumière, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2019

    Action, Geste, Peinture : Femmes dans l’abstraction, une histoire mondiale (1940-1970), Fondation Vincent van Gogh Arles / Whitechapel Gallery / Kunsthalle Bielefeld, 2023

    Lucia Pesapane, Marie Raymond, Le Royaume invisible, Abstraction-Figures-Astres, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2023

    Roberto Matta & Marie Raymond, Rêveries cosmiques, Paris, Galerie Diane de Polignac, 2025

  • Store