GÉRARD SCHNEIDER

1945-1955,
DE L’ABSTRACTION AU LYRISME

Septembre / Octobre 2017

Quel honneur de présenter à nouveau l’oeuvre de Gérard Schneider à la galerie !

Dans la grande aventure éditoriale du Catalogue Raisonné (1896-1986), il apparaît essentiel de présenter la décennie charnière : 1945-1955, période cruciale où l’abstraction géométrique expérimentale de Schneider évolue vers l’affirmation d’une écriture lyrique, totalement pionnière, personnelle et puissante où les formes maîtrisées laissent place à une gestuelle nerveuse, exaltée, affirmée, libre, superbe.

1945-1955 : de l’Abstraction au Lyrisme !

Diane de Polignac & Astrid de Rendinger

L’exposition que nous présente Diane de Polignac est sans nul doute une première car elle montre exclusivement les oeuvres de Gérard Schneider créées depuis 1945, à la fin de la guerre donc, jusqu’à 1955. La portée de ces peintures est ici évidente et ce tout au long de ces quelques dix années d’unité et de diversifications esthétiques. Autant d’avancées permanentes dans ses recherches plastiques et chromatiques. Au fil de ces années, il nous devient évident que cette peinture, avalanche d’émotions, évolue sans cesse, avec brio, depuis les premières formes anguleuses. Certaines sont encore proches de cette rectitude, sans être encore totalement éloignées du sujet figuratif (cf. OPUS 2681, 1945). Les premières tentatives plus gestuelles apparaitront puis s’imposeront vite, et ce dès 1947 (cf. OPUS 3502). Le lyrique l’emportera définitivement sur la rigueur méthodique. Le chaud vainc le froid ! Le peintre suscite là la rencontre, pour ne pas dire le choc, de ces deux langages que sont la structure austère et le geste libéré. Dès lors, sans jamais être par trop éloquent, Gérard Schneider n’en est pas moins un peintre exalté mais toujours contrôlé. Evoquant sa frénésie de peindre, il invoque simplement l’expression imagée de son émotion et de son instinct.

La place historique de Schneider reste indéniable. Il est un des très rares pionniers de cette abstraction lyrique dont l’aura, un temps disparue, nous est revenue il y a quelques dix années avec quelques expositions de tout premier plan. Si Schneider, Hartung et Soulages en sont les figures emblématiques, les véritables novateurs, ils n’en ont pas moins, naturellement, des identités très diversifiées. Leur aîné, Gérard Schneider, aime à transcrire sur la toile les « forces lyriques qui chantent en lui ». Son subconscient guide spontanément le geste qu’il imprime au pinceau chargé de couleurs le plus souvent vives. Et cela restera manifeste jusqu’à son décès, en 1986 !

J’ai eu l’occasion de connaître Gérard Schneider au cours des dix dernières années de sa vie. Si nos conversations se portaient bien sûr autour de la peinture et de sa peinture, il aimait le plus souvent parler de poésie et de musique, beaucoup de musique dont il était fin connaisseur. De sa peinture il montrait bien plus qu’il ne parlait, laissant avec bienveillance le visiteur apprécier et commenter son oeuvre, librement. Schneider était un homme affable, mesuré, indépendant et profondément libre. Il était en pleine possession de lui-même, guidé par une unique volonté : l’acte de peindre. Il aimait à souligner qu’une oeuvre doit résoudre les conflits de leur auteur dans la mesure où celui-ci prend conscience des sources de son inspiration. Rappelons enfin que sa retenue permanente, doublée d’un juste regard sur autrui lui a toujours valu dans le milieu de l’art un respect évident et justifié.

Patrick-Gilles Persin

1 Ill. p.19.
2 Ill. p.27.

Gérard Schneider
Peinture au vol

Dominique Gagneux
Conser vatrice en chef du Patrimoine

Dans l’oeuvre de Gérard Schneider, les années 1945-1955 sont cruciales. Un an avant le début de cette décennie, en effet, il a résolument franchi le pas de l’abstraction en réalisant sa première « Composition abstraite », au terme d’un long cheminement qui avait pour points de départ une formation rigoureuse et un regard attentif sur l’art ancien.

On dit de Gérard Schneider – à juste titre – qu’il est un peintre de l’abstraction lyrique, privilégiant les formes nées d’un geste exacerbé par le sens de la vitesse, l’urgence spontanée de la création, usant du couteau et de la brosse. On oublie souvent qu’il n’est pas tout à fait de la même génération que Hartung (né en 1904), Soulages (né en 1919) ou Mathieu (né en 1920) et qu’il a construit, dès les années 1930, une oeuvre qui porte en elle les prémices indispensables à tout développement vers l’abstrait auquel il parvient, comme Kandinsky ou Mondrian, à partir de formes réelles. Dans l’entre-deux guerres, il a déjà exposé au Salon d’automne et aux Surindépendants. Pendant ses années d’apprentissage, il a fait ses gammes en copiant Watteau, regardé Courbet, Delacroix et beaucoup Cézanne qui lui apporte, comme l’analyse un critique, « un souci volontaire de représenter un ensemble de perceptions dans l’ordre d’une impression générale »1. Dans cette période de formation, il expérimente divers mouvements, tout en poursuivant un travail d’abstraction progressive (qu’il distingue de l’abstrait). Certaines de ces oeuvres fondatrices évoquent les formes combattantes de Franz Marc ou les dessins de Paul Klee. Il se laisse un temps attirer par le surréalisme (1937-1938), s’abreuvant alors à la même source que les expressionnistes abstraits américains2. À cette époque, tandis qu’il s’oriente nettement vers des tendances non figuratives, les titres évoquent encore une certaine réalité : Monstres, Musique champêtre, Les Masques.

Après-guerre, Gérard Schneider va donc tout naturellement, avec une nouvelle génération d’artistes et de critiques, de galeristes et de collectionneurs, participer à l’avènement d’un art totalement dégagé de la vision directe de la nature. Après la Libération, Paris renoue avec une intense activité artistique et reste un centre favorable aux échanges, où convergent les artistes d’origines et de tendances diverses. L’art abstrait y apparaît cependant comme une forme d’art éteinte, étrangère à une tradition nationale dont les grandes figures sont Matisse, Braque et Picasso. En face, la jeune génération des peintres de la réalité, regroupés au Salon de la Jeune Peinture ou dans le manifeste de l’Homme témoin3, qui remporte un succès sans précédent, délivrant avec force et austérité un message humaniste, décrivant la réalité profonde de leur quotidien et défendant « la vraie peinture ». En face aussi, l’offensive du réalisme socialiste qui cherche à imposer son système de représentation idéologique.
Pourtant, l’art abstrait conquiert progressivement la scène artistique jusqu’à en devenir le courant dominant. Ses lieux d’exposition se multiplient, comme le Salon des Réalités nouvelles qui ouvre en juillet 1946 et réunit en un front commun toutes les tendances de ce que l’on appelle « art concret, art non figuratif ou art abstrait ». Les jeunes galeries se créent, profitant d’un grand dynamisme du marché de l’art : Denise René (1944), Maeght (1945), Colette Allendy (1946), Lydia Conti (1947). Les revues Art d’aujourd’hui et XXème siècle analysent l’art abstrait dans des articles de fond rédigés par ses hérauts Léon Degand, Charles Estienne, Michel Ragon ou Roger van Gindertael. Des expositions majeures ne tarderont pas à inscrire fortement cette tendance dans une histoire de l’art moderne en train de s’écrire, comme, au printemps 1949, Les Origines de l’art abstrait à la galerie Maeght.

Schneider participe à cette intense activité, lui même soutenu par les critiques d’art Madeleine Rousseau et Jean-José Marchand. Il fait partie d’une exposition de groupe du Centre de recherches de la rue Cujas créé par César Domela (1946). Au premier salon des Réalités nouvelles, il attire l’attention de Léon Degand, de René Guilly et de Charles Estienne.

La même année, il expose pour la première fois avec Deyrolle, Dewasne, Marie Raymond et Hartung chez Denise René dont la galerie, alors située rue de Miromesnil, ne se consacre pas encore à la défense exclusive de l’abstraction géométrique. En 1947, Lydia Conti organise la première exposition personnelle de Gérard Schneider. Avec Hans Hartung et Pierre Soulages, respectivement rencontrés en 1947 et 1949, il forme une triade au style proche et ils exposent ensemble. Hartung rapporte dans ses mémoires qu’à cette époque, ils se sont tous « développés d’une manière instinctive et naturelle »4. À la fin des années 1940, Schneider est un peintre abstrait important dont la carrière a pris une envergure internationale (il expose à la Biennale de Venise en 1948 et 1954, chez Betty Parsons à New York en 1948, en Allemagne à l’exposition Französische Abstrakte Malerei5, bénéficie d’une rétrospective au Palais des Beaux arts de Bruxelles en 1953, et deux ans plus tard, le galeriste américain Samuel Kootz le prend sous contrat après Soulages et Mathieu).

Sans nul doute, dans l’immédiate après-guerre, la libération de la forme accomplie par ces artistes accompagne la liberté retrouvée, dont le geste est le symbole. La spontanéité de l’acte créateur est mise en avant, correspondant le plus complètement à ce désir profond de « repartir à zéro »6. Dans leur besoin de classification, les critiques ne tarderont pas à inventer des termes pour qualifier cette nouvelle avant-garde aux principes esthétiques multiples. Ainsi, cet art très  libre allait prendre les noms de « lyrique », de « tachiste » ou « d’informel », et s’attacher à des personnalités aussi diverses que Wols, Fautrier, Atlan, Hartung ou Schneider.

Plus encore que l’abstraction géométrique, froide et construite en aplats – tentation à laquelle Gérard Schneider céda un temps dans un rêve de peinture murale –, l’oeuvre gestuelle, résultat d’un ensemble de coups de pinceau ou de brosse, de taches ou de lignes, apparaît comme un retour à l’automatisme, la pratique la mieux adaptée au désir de rompre avec le passé.

Schneider, en tant que représentant de l’abstraction intégrale, se distingue par ses oeuvres très mouvementées :« le gestuel, dit-il, est le moyen technique direct de la réalisation de l’instant vécu. C’est le geste qui sous l’impulsion de l’intériorité, crée la forme ». On évoque souvent son graphisme large, ses couleurs posées avec emphase et sûreté. Son écriture dynamique, comme le rapport qu’il établit entre ses formes et ses tonalités, sont d’autant plus expressifs que sa peinture, matiériste, est souvent fondée sur des oppositions. Face à un tableau de Gérard Schneider, le spectateur assiste à une confrontation de véhémences savamment orchestrées. Ces rythmes tourmentés sont pourtant équilibrés et inconsciemment soumis à des principes de composition venus de l’attention qu’il a portée à la peinture cézannienne et cubiste. Souvent, les noirs structurent lacomposition, dialoguent avec un blanc dominant, une couleur flamboyante et une palette de teintes subtiles, toutes en superpositions et en transparences grâce à une technique de glacis. Un film de 19697 montre Gérard Schneider au travail. On assiste à un art de la vitesse, où le geste brusque, rapide, est aussi syncopé, parfois suspendu et concentré… Dans ce mode de création, le peintre prône, comme les surréalistes, l’élan vital libre mais contrôlé, hasardeux mais dirigé par l’inconscient. À la manière d’un Hans Hartung qui eut cette étrange pratique du dessin préparatoire spontané, soigneusement reproduit sur la toile dans un second temps, méthode qui a pu parfois être pratiquée par Schneider. Mais l’essentiel pour cet artiste est de nature physique, consistant à restituer une émotion par le style, à exprimer sa personnalité.

La recherche d’expression est la caractéristique majeure de la peinture de Gérard Schneider. Cette quête de transcendance, cette sortie de la nature et de l’objet, sert une oeuvre dont le sujet est dans l’intériorité, dans l’émotion qui guide la main. Aux éléments extérieurs devenus inutiles se substitue cette nécessité intérieure chère à Kandinsky et que Schneider décrit avec ses propres mots : « Peinture poétique, peinture de sentiments, toute la gamme des sentiments qui ouvrent à la vie intérieure ».

C’est bien aussi cette tendance poétique privilégiant la subjectivité que contient la notion même de lyrisme. Ce qui importe dans cette abstraction n’est pas tant de résulter d’un mode de création absolument libre que de rendre compte avec acuité d’une exaltation et d’une effusion de sentiments. Comment résoudre cette contradiction oxymorique entre non-représentation et sensibilité ? Comment rendre compte d’une peinture qui exprime la liberté, la tristesse, la nostalgie, le spirituel ? Par des moyens plastiques notés par Charles Estienne en 1946, « le jeu des valeurs des gris et des noirs une sorte de profondeur, une dimension supplémentaire née peutêtre de rapports nouveaux entre le corps et l’esprit ». Mais surtout par une improvisation directe qui ne s’explique pas. Par l’expression nécessaire d’un état émotionnel rendu par une « peinture de l’action »8 qui cherche à communiquer au spectateur une réaction équivalente. Cette nécessité de « descendre au fond de lui-même comme un plongeur », pour reprendre la belle expression d’Henri-Pierre Roché à propos de Wols, permet de restituer comme un cri, le moment crucial d’une émotion dans son intensité la plus pure.

Il existe chez Gérard Schneider la même étroite relation entre son oeuvre et la musique que chez d’autres artistes de l’abstraction. Depuis 1945, il nomme ses tableaux « composition » ou « opus », suivi d’un numéro qui sert à situer l’oeuvre dans sa production. Quand Schneider analyse la peinture de Courbet, il emploie le terme musical de vibrato pour décrire sa technique au couteau. Lui même évoque le genre de l’improvisation ou de la sonate pour qualifier certains de ses dessins à l’encre.

Mais lorsqu’un peintre abstrait se réfère à cette forme d’art, il ne s’agit pas seulement de vocabulaire ou d’analogies de surface. Les relations entre la musique, art du temps, et la peinture, art de l’espace, sont structurelles comme l’ont étudié les pionniers de l’abstraction, Kandinsky et Klee, qui parlaient d’harmonie et de sonorités, de rythme, d’intensité et de dynamique. Dans son absence de narration, la peinture abstraite faite de formes, de couleurs et de signes libérés de toute imitation de la nature, trouve des correspondances naturelles avec la musique. Et par son articulation temporelle, une telle oeuvre est à même de créer un déroulement de nature musicale. Dans une peinture de Schneider, les traces colorées laissées par la large brosse, et la matière, permettent d’en saisir le processus d’élaboration. Il est alors possible de percevoir la nature du geste, d’en saisir rétrospectivement la vitesse et le rythme. Mais, on l’a compris, c’est la sensibilité qui est la dominante dans un tableau de Schneider, et les combinaisons chromatiques servent l’expression : « il faut voir la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l’intériorité émotionnelle de l’oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative ». La musique permet de communiquer des émotions, comme la peinture abstraite permet de traduire des sonorités intérieures par une qualité qui touche. Ainsi pour Schneider, un rouge produit un effet, le noir est une force contenue, sa discrétion lui permet rééquilibrer les couleurs. Son goût, dit-il, « est sonore comme un tam-tam ».

Dans son opuscule publié en 1950 « L’art abstrait est il un académisme ? »9, Charles Estienne interroge de jeunes peintres : « Êtes-vous des artisans ou des poètes ? » Sans nul doute, Gérard Schneider répond positivement aux deux termes de cette question, lui qui fut peintre décorateur et restaurateur de tableaux anciens, et poète à la fois, quand dans un moment de pur jaillissement, il se laisse guider par la même nécessité intérieure, établissant d’évidentes correspondances avec son oeuvre peinte :

et voici

figure du monde

que traverse

la douloureuse lumière

et cette autre

image des ténèbres

que rien ne persuade10

1 Roger van der Gindertael, Art d’aujourd’hui, série 2, juin 1951, p. 26-27.
2 Michel Ragon compare l’art de Schneider à celui de Franz Kline et de Willem de Kooning, in Schneider, Angers, Expressions contemporaines, 1998.
3 Le 21 juin 1948, le critique Jean Bouret lance le “Premier Manifeste de l’Homme témoin”, galerie du Bac à Paris, en rupture avec l’art contemporain et en particulier abstrait, il prône l’humain et le réel en appelant à utiliser “un langage intelligible”.
4 Hans Hartung, Autoportrait, Paris, Bernard Grasset, 1976, p.38.
5 Cette exposition itinérante fut organisée en Allemagne par le Dr Domnick, psychiatre à Stuttgart et collectionneur.
6 «Repartir à zéro, comme si la peinture n’avait jamais existé » est une expression de l’artiste américain Barnett Newman. Elle est aussi le titre d’une exposition organisée au Musée des Beaux-Arts de Lyon du 24 octobre 2008 au 2 février 2009.
7 Gérard Schneider : éléments bruts, Atelier 70, RTF / ORTF, Producteur: Roger Bertin, première diffusion le 01/01/1969.
8 L’expression est de Charles Estienne in Hans Hartung, Autoportrait, Paris, Bernard Grasset, 1976, p.180.
9 Charles Estienne, L’Art abstrait est-il un académisme ?, Paris, Éditions de Beaune, 1950, p.6.
10 Gérard Schneider, Mots au vol, Paris, Éditions Saint-Germaindes-Prés, 1974, p.51.

Opus 65 B (détail), 1954
(Repr. p.69)

Galerie Lydia Conti (en vitrine : à gauche une toile de Gérard Schneider, à droite une toile de Hans Hartung), Paris, 1948 –
Photographie : DR – © Archives Gérard Schneider.

Opus 80, 1937

Opus 80, 1937

Opus 80, 1937
Huile sur toile
60 x 73 cm. / 23.62 x 28.74 in.

Paysage imaginaire, 1937-1939

Paysage imaginaire, 1937-1939

Huile sur toile
54 x 65 cm. / 21.26 x 25.6 in.

ŒUVRES

Sans titre , 1945

Sans titre , 1945

Huile sur toile 
55 x 46 cm. / 21.65 x 18.11 in.
Signé et daté en bas au milieu 
Collection particulière 

Exposition
Galerie Denise René, Paris, France, 1945

Opus 268, 1945

Opus 268, 1945

Huile sur panneau
130 x 100 cm. / 51.18 x 39.37 in.
Signé en bas à gauche
Collection particulière

Opus 271, 1945

Opus 271, 1945

Huile sur toile
130 x 97 cm. / 51.18 x 38.19 in.
Signé en bas à droite
Collection particulière

Exposition
Salon des Surindépendants, Paris, France, 1945

Opus 270, 1946

Opus 270, 1946

Huile sur toile
130 x 89 cm. / 51.18 x 35.04 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Exposition
Salon des Surindépendants, Paris, France, 1946

Opus 310, 1946

Opus 310, 1946

Huile sur toile
81 x 65 cm. / 31.89 x 25.59 in.
Signé en bas à droite
Collection particulière

Exposition
Galerie Lydia Conti, Paris, France

Opus 350, 1947

Opus 350, 1947

Huile sur panneau
65 x 54 cm. / 25.59 x 21.26 in.
Signé et daté en bas à gauche
Collection particulière

Gérard Schneider, Gordes, France, 1947 ca.
Photographie : DR – © Archives Gérard Schneider.

Sans titre, Gordes, 1947

Sans titre, Gordes, 1947

Fusain et craie sur papier
24,5 x 31,8 cm. / 9.65 x 12.52 in.
Signé, situé et daté en bas à droite
Collection particulière

Opus 343, 1947

Opus 343, 1947

Huile sur panneau
50 x 61 cm. / 19.69 x 24.02 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Opus 321, 1948 CA.

Opus 321, 1948 CA.

Huile sur toile
146 x 95 cm. / 57.48 x 37.4 in.
Signé en bas à gauche
Collection particulière

Expositions
Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, Allemagne,
20 mars – 23 avril 1962, cat. n°14
Gérard Schneider, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique,
juin 1962, cat. n°14

Opus 375, 1948

Opus 375, 1948

Huile sur toile 
130 x 162 cm. / 51.18 x 63.78 in.
Signé et daté en bas à gauche 
Collection particulière 

Exposition
Gérard Schneider, L’abstraction lyrique comme ascèse, Galerie
Artvera’s, Genève, Suisse, 22 nov. 2012 – 22 mai 2013

Publication
PERSIN Patrick-Gilles, Gérard Schneider, L’abstraction lyrique
comme ascèse, catalogue d’exposition Galerie Artvera’s,
Genève, Suisse, 2012 ; repr. coul. p.36

Portrait de Gérard Schneider devant Opus 375, rue Armand-Moisant, Paris, 1952. Photographie : Denise Colomb
© Archives Gérard Schneider.

Opus 375-2, 1948

Opus 375-2, 1948

Huile sur toile
60 x 73 cm. / 23.62 x 28.74 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Expositions
Galerie Lydia Conti, Paris, France, 1949
Gérard Schneider, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie,16 avril – 24 mai 1970

Publications
RAGON Michel, Schneider, Expressions contemporaines, Angers, France, 1998 ; repr. coul. p.72
IONESCO Eugène (Construction et devenir), MALLE Luigi (Unita e giovinezza di Schneider), MARCHIORI Giuseppe (Schneider Oggi), Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 1970 ;
repr. n&b. p.75

Encre sur papier
23,6 x 31,2 cm. (chaque)
9.29 x 12.28 in. (each)
Collection particulière

Sans titre, 1949

Sans titre, 1949

Fusain et craie sur papier
24 x 30,7 cm. / 9.45 x 12.09 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1949

Sans titre, 1949

Fusain, gouache et craie sur papier
23 x 30,8 cm. / 9.06 x 12.13 in.
Daté et signé en bas au milieu
Collection particulière

Sans titre, 1949

Sans titre, 1949

Fusain et craie sur papier
32 x 23,6 cm. / 12.6 x 9.29 in.
Collection particulière

Opus 428, 1949

Opus 428, 1949

Huile sur toile
60 x 73 cm. / 23.62 x 28.74 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1949

Sans titre, 1949

Gouache et craie sur papier
31,2 x 24 cm. (chaque) / 12.28 x 9.45 in. (each)
Collection particulière

Sans titre, 1949

Sans titre, 1949

Gouache et craie sur papier
31,2 x 24 cm. (chaque) / 12.28 x 9.45 in. (each)
Collection particulère

Opus 400, 1949

Opus 400, 1949

Huile sur toile
130 x 97 cm. / 51.18 x 38.19 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Expositions
Advancing French Art, Galerie Louis Carré, New-York et dans les musées de Louisville, Baltimore, San Francisco, Bloomington, Chicago, Washington, D.C., États-Unis, 1951-1952, cat. n°8
Gérard Schneider, rétrospective, Kunstverein, Düsseldorf, Allemagne, 1962, cat. n°19
Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, 1962, cat. n°19

Publications
BRION Marcel, Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, Allemagne, fascicule, mars-avril 1962 ; repr. n&b. n°19
BRION Marcel, Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962 ; repr. n&b. n°19
FRIGERIO Simone, Schneider, Quadrum, tiré à part ; repr. n&b. p.37

Opus 441, 1950

Opus 441, 1950

Huile sur toile
81 x 65 cm. / 31.89 x 25.59 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1950

Sans titre, 1950

Gouache et craie sur papier
21,8 x 29,7 cm. / 8.58 x 11.7 in.
Daté et signé en bas à droite
Collection particulière

Opus 451, 1950

Opus 451, 1950

Huile sur toile
130 x 162 cm. / 51.18 x 63.78 in.
Signé et daté en bas au milieu
Collection particulière

Expositions
Hartung, Lanskoy, Schneider, Galerie Louis Carré, Paris, France, 1951
Advancing French Art, Galerie Louis Carré, New-York et dans les musées de Louisville, Baltimore, San Francisco, Bloomington, Chicago, Washington, D.C., États-Unis, 1951-1952
Gérard Schneider, rétrospective, Kunstverein, Düsseldorf, Allemagne, 1962, cat. n°21
Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, 1962, cat. n°21
Schneider, Les années 50, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990

Publications
BRION Marcel, Gérard Schneider, Kunstverein, Düsseldorf, Allemagne, fascicule, mars-avril 1962 ; repr. n&b. n°21
BRION Marcel, Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962 ; repr. n&b. cat. n°21
BOUDAILLE Georges (Retour à Gérard Schneider) et Von VON Allmen Pierre (Rencontres), Schneider, Les années 50, catalogue d’exposition, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990 ; repr. n&b. n°9
FRIGERIO Simone, Schneider, Quadrum, tiré à part ; repr. n&b. p.40

Opus 488, 1951

Opus 488, 1951

Huile sur toile
130 x 97 cm. / 51.18 x 38.19 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Exposition
Schneider, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, 1953

Sans titre, 1951
Gouache sur papier
A – 21,8 x 17 cm. / 8.6 x 6.7 in.
B – 19 x 18,5 cm. / 7.48 x 7.28 in.
C – 18 x 21,7 cm. / 7.09 x 8.54 in.
D – 21,7 x 18 cm. / 8.54 x 7.09 in.
Collection particulière

Opus 494, 1952 ca .

Opus 494, 1952 ca .

Huile sur toile
72,5 x 92 cm. / 28.54 x 36.22 in.
Collection particulière

Exposition
Gérard Schneider, L’abstraction lyrique comme ascèse, Galerie Artvera’s, Genève, Suisse, 22 nov. 2012 – 22 mai 2013

Publication
PERSIN Patrick-Gilles, Gérard Schneider, L’abstraction lyrique comme ascèse, catalogue d’exposition, Galerie Artvera’s, Genève, Suisse, 2012 ; repr. coul. p.41

Opus 507, 1952

Opus 507, 1952

Huile sur toile
89 x 116 cm. / 35.04 x 45.67 in.
Signé et daté en bas à gauche
Collection particulière

Expositions
2ème Biennale de São Paulo, Museu de arte moderna de São Paulo, São Paulo, Brésil, 1953, cat. n°50
Galerie Galanis, Paris, France, 1954
École de Paris, Galerie Charpentier, Paris, France, 1954
Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, Allemagne, 20 mars – 23 avril 1962, cat. n°28
Gérard Schneider, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962, cat. n°28
Gérard Schneider, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 16 avril – 24 mai 1970

Publications
DUNOYER Jean-Marie, Schneider, Éditions Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, Neuchâtel, Suisse, 1983 ; repr. n&b. p.43
IONESCO Eugène (Construction et devenir), MALLE Luigi (Unita e giovinezza di Schneider), MARCHIORI Giuseppe (Schneider Oggi), Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 1970 ; repr. n&b.

Sans titre, 1952

Sans titre, 1952

Encre sur papier
24,6 x 32,5 cm. / 9.7 x 12.8 in.
Signé et daté en bas à gauche
Collection particulière

Opus 29 B, 1953

Opus 29 B, 1953

Huile sur toile 
114 x 146 cm. / 44.88 x 57.48 in.
Signé et daté en bas à droite 
Collection particulière 

Exposition
École de Paris, Galerie Charpentier, Paris, France, 1956

Publication
BOKUBI n°37 [Revue], Kyoto, Japon, 1954 ; repr. n&b. p.7

Opus 443, 1953

Opus 443, 1953

Huile sur toile
96,5 x 145,5 cm. / 38 x 57.28 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Publication
XURIGUERA Gérard, Schneider, La flamboyance du geste, Cimal. 6, Gandia, Espagne, 1985 ; repr. n&b. p.30

Opus 47 B, 1953

Opus 47 B, 1953

Huile sur toile
130 x 97 cm. / 51.18 x 38.19 in.
Signé en bas à gauche
Collection particulière

Exposition
Gérard Schneider, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2014

Publication
DE CHAZOURNES Khalil & DE POLIGNAC Diane, SCHNEIDER Laurence, CHABRISSOUX Daniel & SCHNEIDER Loïs, Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2014 ; repr. coul. p.29

Opus 50 B, 1953

Opus 50 B, 1953

Huile sur toile
114 x 146 cm. / 44.88 x 57.48 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Publications
ORIZET Jean, Schneider, L’Autre Musée/ La différence, Paris, France, 1984 ; repr. n&b. p.37
XURIGUERA Gérard, Schneider, La flamboyance du geste, Cimal. 6, Gandia, Espagne, 1985 ; repr. n&b. p.31
BOKUBI n°37 [Revue], Kyoto, Japon, 1954 ; repr. n&b. couv. et dernière de couv.

Couverture de la revue Bokubi, Japon, 1954

Opus 23 B, 1953

Opus 23 B, 1953

Huile sur toile
97 x 146 cm. / 38.19 x 57.48 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Exposition
Schneider, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, 1953

Opus 63 B, 1954

Opus 63 B, 1954

Huile sur toile
150 x 200 cm. / 59.06 x 78.74 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1954

Sans titre, 1954

Encres sur papier
20,2 x 27,2 cm. / 7.95 x 10.71 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1954

Sans titre, 1954

Sans titre, 1954
Encres sur papier
21 x 26,9 cm. / 8.27 x 10.6 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1954

Sans titre, 1954

Encres sur papier
21 x 26,9 cm. / 8.27 x 10.6 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Sans titre, 1954

Sans titre, 1954

Encres et pastel sur papier
20,9 x 26,9 cm. / 8.23 x 10.6 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Gérard Schneider posant devant Opus 65 B, rue Armand-Moisant, Paris, 1954 ca. – Photographie : Margo Friters-Drucker – © Archives Gérard Schneider

Opus 65 B, 1954

Opus 65 B, 1954

Huile sur toile – Oil on canvas
150 x 220 cm. / 59.06 x 86.61 in.
Sign  et dat  en bas   gauche – Signed & dated lower left
Collection particuli re – Private collection

Expositions
6ème Biennale de São Paulo, Museu de arte moderna de São Paulo, São Paulo, Brésil, 1961, cat. n°51
Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, Allemagne, 20 mars – 23 avril 1962, cat. n°34
Gérard Schneider, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962, cat. n°34
Gérard Schneider, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 16 avril – 25 mai 1970
Schneider, rétrospective, Musée d’Art contemporain, Dunkerque, France, 1983
Hommage à Gérard Schneider, Maison des Princes, Pérouges, France, 1988
Schneider, Les années 50, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990
Schneider, Los años 50, Fundacion BBK Fundazioa, Bilbao, Espagne, 25 janvier – 17 avril 2006
Gérard Schneider, une rétrospective, Musée des beaux-arts, Orléans, France, 2013

Publications
BRION Marcel et GINDERTAËL R.V., Schneider, Alfieri, Venise, Italie, 1967 ; repr. coul. pl. n°15
DUNOYER Jean-Marie, Schneider, Editions Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, Neuchâtel, Suisse 1983 ; repr. coul. p.33
ORIZET Jean, Schneider, L’Autre Musée/ La différence, Paris, France, 1984 ; repr. coul. couv.
POBÉ Marcel, Schneider, G. Fall, coll. Le Musée de Poche, Paris, France, 1959 ; repr. coul. p.17
RAGON Michel, Schneider, Expressions contemporaines, Angers, France, 1998 ; repr. coul. p.99
BRION Marcel, Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, Allemagne, fascicule, mars-avril 1962 ; repr. n&b. catalogue n°34
BRION Marcel, Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962 ; repr. n&b. catalogue n°34
BOUDAILLE Georges (Retour à Gérard Schneider) et Von Allmen Pierre (Rencontres), Schneider, Les années 50, catalogue d’exposition, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990 ; repr. coul. p.41
CHABRISSOUX Daniel et FREDERICK Loïs, (Entretien avec Loïs Frederick), catalogue de l’exposition Gérard Schneider, oeuvres de 1916 à 1986, Expressions contemporaines, Angers, France, 1991 ; repr. coul. pp.26-27
CHABRISSOUX Daniel & FREDEREICK Loïs, RAGON Michel, Schneider, Los años 50, catalogue d’exposition, Fundacion BBK Fundazioa, Edition Fundacion Bilbao Bizkaia Kutxa Fundazioa, Bilbao, Espagne, 2006 ; repr. coul. p.129
FAUCHER Michel, Schneider, catalogue d’exposition, Musée d’Art contemporain de Dunkerque, France, juin-sept. 1983 ; repr. coul.
IONESCO Eugène (Construction et devenir), MALLE Luigi (Unita e giovinezza di Schneider), MARCHIORI Giuseppe (Schneider Oggi), Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 1970 ; repr. n&b. FRIGERIO Simone, Schneider, Quadrum, tiré à part ; repr. coul.
DIEHL Gaston, La peinture moderne dans le monde, Flammarion, Paris, France, 1966 ; repr. coul. p.171

Sans titre, 1947
Huile sur papier
24 x 31,3 cm. / 9.45 x 12.32 in.
Signé et daté en bas à gauche
Collection particulière

Opus 89 B, 1955

Opus 89 B, 1955

Huile sur toile
81 x 100 cm. / 31.89 x 39.37 in.
Signé et daté en bas à droite
Collection particulière

Opus 87 B, 1955

Opus 87 B, 1955

Huile sur toile
130 x 97 cm. / 51.18 x 38.19 in.
Signé et daté en bas à gauche
Collection particulière

Expositions
Schneider, Los años 50, Fundacion BBK Fundazioa, Bilbao, Espagne, 25 janvier – 17 avril 2006
Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde, Musée d’Art & d’Histoire, Neuchâtel, Suisse, 2011
Gérard Schneider, une rétrospective, Musée des beaux-arts, Orléans, France, 2013

Publications
DUNOYER Jean-Marie, Schneider, Editions Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, Neuchâtel, Suisse, 1983 ; repr. n&b. p.51
ORIZET Jean, Schneider, L’Autre Musée/ La différence, Paris, France, 1984 ; repr. coul. p.38
RAGON Michel, Schneider, Expressions contemporaines, Angers, France, 1998 ; repr. coul. p.104
BOUDAILLE Georges (Retour à Gérard Schneider) et Von Allmen Pierre (Rencontres), Schneider, Les années 50, catalogue d’exposition, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990 ; repr. coul. p.45
Brion Marcel, Art abstrait, Albin Michel, Paris, France,1956, repr. coul. couv.

Marcel Brion, Art abstrait, Albin Michel, Paris, 1956

Gérard Schneider, atelier rue Armand-Moisant, Paris, 1954 –
Photographie : Ida Kar – © Archives Gérard Schneider.

PRINCIPALES EXPOSITIONS PERSONNELLES

1920 Galerie Léopold Robert, Neuchâtel, Suisse
1947 Galerie Lydia Conti, Paris, France
1948 Galerie Lydia Conti, Paris, France
1950 Galerie Lydia Conti, Paris, France
1951 Galerie de Beaune, Paris, France
1952 Galerie Ex-Libris, Bruxelles, Belgique
Galerie Der Spiegel, Cologne, Allemagne
Kaiser Wilhelm Museum, Krefeld, Allemagne
Galerie Otto Stzangl, Munich, Allemagne
1953 Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique
Galerie Der Spiegel, Cologne, Allemagne
1954 Galerie Galanis, Paris, France
1956 Kootz Gallery, New York, États-Unis
1957 Kootz Gallery, New York, États-Unis
Galerie Der Spiegel, Cologne, Allemagne
Exposition organisée par l’éditeur Marcel Joray, Neuchâtel, Suisse
1958 Kootz Gallery, New York, États-Unis
Galleria Apollinaire, Milan, Italie
1959 Kootz Gallery, New York, États-Unis
Galerie du Musée de Poche, Paris, France
1960 Minami Gallery, Tokyo, Japon
Nakanoshima Gallery, Osaka, Japon
1961 Kootz Gallery, New York, États-Unis
Galleria Lorenzelli, Milan, Italie
Galerie lrn Erker, Saint-Gall, Suisse
Galerie Arditti, Paris, France
1962 Rétrospective, Kunstverein, Düsseldorf, Allemagne
Rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique
1964 Galleria Il Centro, Naples, Italie
Galleria Il Cancello, Bologne, Italie
Galerie Argos, Nantes, France
1965 Musée des Beaux-Arts, Verviers, France
Galleria Lorenzelli, Bergame, Italie
Galleria Flaviana, Locarno, Suisse
Galerie Arnaud, Paris, France
1966 Biennale de Venise, Italie
1967 Galerie Arnaud, Paris, France
Institut français, Barcelone, Espagne
1968 Galleria San Fedele, Milan, Italie
Centro Culturale Antonino Rosmini, Trente, Italie
Institut français, Rabat, Maroc

Galleria Documenta-Martano, Turin, Italie
Galerie Arnaud, Paris, France
1970 Rétrospective, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie
Rétrospective, Pavillon Terre des Hommes, Montréal, Canada
Salle des expositions municipales, Vitry-sur-Seine, France
Galerie Cavalero, Cannes, France
Galerie Gilles Corbeil, Montréal, Canada
Galerie Arnaud, Paris, France
Galleria Falchi, Milan, Italie
1971 Galleria La Nuova Loggia, Bologne, Italie
1972 Galerie Protée, Toulouse, France
Galleria Lorenzelli, Bergame, Italie
Galerie Cazenave, Paris, France
Galerie Cavalero, Cannes, France
1973 Galerie Paul Brück, Luxembourg
Galleria R. Rotta, Gênes, Italie
1974 Galleria Lorenzelli, Milan, Italie
Galerie Cavalero, Cannes, France
Galerie Protée, Toulouse, France
1974-1975 Instituts français, capitales d’Amérique latine Maisons des jeunes et de la culture de Belleville Paris
– Thonon-les-Bains – Toulouse, France
1975 Galerie Beaubourg, Paris, France
Galerie Albert Verbeke, Paris, France
Art Club Frédéric Gollong, Saint-Paul-de-Vence, France
1976 Festival des arts, Reykjavik, Islande
Institut Français, Oslo, Norvège
Galerie d’Orsay, Cannes, France
Galerie le Dessin, Paris, France
1977 Galerie Beaubourg, Paris, France
1978 Galerie Lucas, Paris, France
Kunstmesse, Cologne, Suisse
Galerie Flaviana, Basel, Suisse
Centre culturel, Ris-Orangis, France
1979 Galeria Kandinsky, Madrid, Espagne
1982 Galerie Art 62, Cannes, France
1983 Rétrospective, Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel, Suisse
Rétrospective, Musée d’Art contemporain, Dunkerque, France
Rétrospective, Foire International d’Art Contemporain (FIAC), Galerie Patrice Trigano, Paris, France
1984 Galerie Jacqueline Storm, Lille, France
1985 Galerie Léa Gredt, Luxembourg, France
Salle des expositions municipales, Nancy, France
Kunstmesse, Galerie Pierre Huber, Bâle, Suisse
Galerie Sapone, Nice, France
1986 Galerie Ditesheim, Neuchâtel, Suisse
Galerie Hélène Trintignant, Montpellier, France
Galerie am Züriberg, Zurich, Suisse
Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Galleria Saint-André, Savone, Italie
Château de Pondres, festival de Montpellier, France
“Hommage à Gérard Schneider” (Homage to Gérard Schneider) PACA, Angers – Cholet – Saumur, France
Galerie Pierre Huber, Bâle, Suisse
1987 Galerie Heyram, Paris, France
Galleria Lorenzelli, Milan, Italie

1988 Maison des Princes, Pérouges, France
Galerie Heyram, Paris, France
Galerie Royal Fine Arts, Genève, Suisse
Galerie Léa Gredt, Luxembourg
Galerie MT Müller, Auvernier, France
Centre d’Art contemporain, Évry, France
1989 Galerie Heyram, Paris, France
Galleria Lorenzelli, Milan, Italie
1990 Galerie Proarta, Zurich, Suisse
Musée Pierre von Allmen, Thielle-Wavre (Neuchâtel), Suisse
Galerie Heyram, Paris, France
Galerie Prazan-Fitoussi, Paris, France
1991 Scène Nationale, Cherbourg, France
Espace Athanor, Guérande, France
1992 Palais des Festivals, Biarritz, France
Musée Hébert, Grenoble, France
Château d’Ambroise, France
1993 Espace Saint Jean, Melun, France
Maison de la Culture, Nevers, France
1998-2000 Rétrospective itinérante en France : Musée de Quimperlé – Musée des Beaux-Arts de Carcassonne
– Maison de la Culture de Bourges – Musée du Mans – Musée de la Cour d’Or, Metz – Musée du Château de Montbéliard, France
2006 One Man show, Galerie Applicat-Prazan, FIAC, Grand Palais, Paris, France
2011 “Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde” (Gérard Schneider, large gestures for a big world), Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel, Suisse
2012 “Gérard Schneider, l’abstraction lyrique comme ascèse”
(Gérard Schneider, Lyrical abstraction as asceticism), Galerie Artvera’s, Genève, Suisse
2013 “Gérard Schneider”, rétrospective, musée des Beaux-Arts d’Orléans, Paris
2014 “Gérard Schneider”, Galerie Diane de Polignac, Paris
2017 “Gérard Schneider, 1945-1955 De l’Abstraction au Lyrisme” (Gérard Schneider, 1945-1955 From Abstraction to Lyricism) Galerie Diane de Polignac & Chazournes, Paris

PRINCIPALES EXPOSITIONS COLLECTIVES

1926 Salon d’Automne, Paris
1936 Salon des Surindépendants, Paris, France
1937 Salon des Surindépendants, Paris, France
1938 Salon des Surindépendants, Paris, France
1945 Salon des Surindépendants, Paris, France
Première exposition d’art abstrait d’art abstrait d’Après-guerre, local de la rue Cujas, Paris, France
1946 “Peintures abstraites” (Abstract Paintings), Galerie Denise René, Paris, France
“Les Maîtres et les Jeunes” (Masters and Youngs), Musée de Mâcon, France
Premier Salon des Réalités Nouvelles: 1946-49, puis 1956-58 et 1960
Expositions organisées par Les Amis de l’Art, France et Afrique du Nord
Expositions en Scandinavie
1947 Salon de Mai, chaque année jusqu’en1987. Membre du Comité directeur : 1949-1956
“Le Nouvel Art Français” (The New French Art), Musée municipal, Luxembourg

1948 Biennale de Venise, ltalie
“Französische Abstrakte Malerei», exposition itinérante : musées de Stuttgart – Munich – Düsseldorf – Hanovre – Hambourg – Francfort – Wuppertal, Allemagne
1949 “Do Figurativismo o Abstracionismo” (De la figuration à l’abstraction), Museu de Arte moderna de São Paulo, Brésil, et Museo de Arte moderno de Buenos Aires, Argentine
“Le Nouvel Art Contemporain” (The New Contemporary Art), exposition itinérante en France
Kunsthalle Berne, Suisse
Salon d’Automne, Lyon, France
“Painted in 1949, European and American Painters”, Betty Parsons Gallery, New York, États-Unis
1950 “De Manet à nos jours” (From Manet to the present day), Musée des Beaux-Arts, Lyon, France, exposition itinérante organisée par le gouvernement français, capitales d’Amérique latine
“Französisches Kunstschaffen aus 10 Jahren 1940-1950”, Institut français, Innsbruck, Autriche
“Französische Malerei und Plastik 1938-1948”, Maison de France, Berlin, Allemagne
“Junge Französische Maler stellen aus”, Allemagne
“Exposition d’Art français contemporain” (Contemporary French Art exhibition), exposition itinérante, Japon
“Rythmes et Couleurs” (Rythms and colours), Galerie Bernheim Jeune, Paris, France
1951 “Peintre parisiens de la deuxième génération” (Parisian Painters from the Second generation), Kunsthalle, Bâle, Suisse
Biennale de São Paulo, Brésil
Biennale de Turin, Italie

“École de Paris, 1900-1950” (School of Paris, 1900-1950), (organisée par le British Council), Royal Academy, Londres, Royaume-Uni
“École de Paris” (School of Paris), Knokke-le-Zoot, Anvers, Belgique
“Exposition d’Art français contemporain” (Contemporary French Art Exhibition), exposition itinérante, Japon
“Hartung, Lanskoy, Schneider”, Galerie Louis Carré, Paris, France
1951-1952 “Advancing French Art”, exposition itinérante, États-Unis (organisée par l’American Federation of Arts), musées de Louisville, San Francisco – Bloomington – Chicago – Baltimore et la Phillips Gallery, Washington D.C.
1952 “Peintres d’Aujourd’hui” (Painters of today), France-Italie, Palazzo delle Belle Arti al parco del Valentino, Turin, Italie
“Malerei in Paris heute”, Kuntshaus, Zurich, Suisse
“Berliner Neue Gruppe mit Französischen Gästen, Hochschule für Bildenen Künste”, Berlin, Allemagne
“Actuelle Ecole de Paris” (Current School of Paris), Kursaal, Ostende, Belgique
Exposition d’Art contemporain, exposition itinérante, Toulouse – Cannes – Aix-en-Provence, France
“Malerei in Paris – heute”, Kunsthalle, Berne, Suisse
1953 Biennale de São Paulo, Brésil
Biennale Turin, Italie
“International Art Exhibition”, Japon
Collection Dr. O. Domnick, Stedelijk museum, Amsterdam, Hollande
1954 Biennale de Venise, Italie
“Internationale Sezession”, Städtisches Museum, Leverkusen, Allemagne
Collection Graindorge, Kunsthalle, Bâle, Suisse
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier, Paris, France
“Les grandes étapes de l’Art moderne” (Important steps of the Modern Art), Musée des Beaux-Arts, Rouen, France
“Tendances actuelles de l’Art français” (Current trends of the French Art), (organisée par le Festival International d’Ostende) Kursaal, Ostende, Belgique
“Malerei in Paris – heute”, Kunsthalle, Berne, Suisse
1955 Dokumenta, Kassel, Allemagne
“Exposicion international de Pintura”, Ateneo de Valencia, Valencia, Venezuela
Museo de Bellas Artes, Caracas, Venezuela
“International Art Exhibition”, Japon
IX “Premio Lissone”, Milan, Italie
“Tendencias Recientes de la Pintura francesa” (Tendances actuelles de la peintre française), (organisé par le gouvenement français), exposition
itinérante, Espagne
1956 “Exposition internationale de I’ Art actuel” (International exhibition current Art), exposition itinérante, Japon
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier, Paris, France
“Haus der Kunst”, Munich, Allemagne
“Expressionism – 1900-1955”, Walker Art Center, Minneapolis, États-Unis
“Peinture contemporaine” (Contemporary painting), Palais des Beaux-Arts, Lille, France

1957 “International Art Exhibition”, Japon
“Premio Lissone” (Grand Prix), Milan, ltalie
Collection Cavellini, Musée d’Art moderne, Rome, ltalie
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier,
Paris, France
“La Peinture abstraite” (Abstract painting), musée de
Neuchâtel, Suisse
“Neue Kunst aus Frankreich”, exposition itinérante,
Japon
1958 “Ungegenständliche Malerei in der Schweiz”, Musée
des Beaux-Arts, Winterthur/ Kongressehalle, Berlin,
Allemagne
“Carnegie international”, Pittsburgh, États-Unis
“L’Art du XXle siècle”(Art of the XXIst century), Palais
des Expositions, Charleroi, France
“La peinture de Cézanne à nos jours” (Cézanne’s
painting to the present day), Pavillon de la France,
Exposition Universelle de Bruxelles, Belgique
“De Franske”, Fredriksberg Radhus, Copenhague,
Danemark
“Depuis l’impressionnisme” (Since Impressionnism),
Musée National d’Art Moderne, Paris, France
Galerie Charpentier, Paris, France
“École de Paris” (School of Paris), musées de
Belgrade, Serbie et de Zagreb, Croatie
1958-1959 “Französische Malerei der Gegenwart”,
Städtische Kunsthalle, Mannheim, Allemagne
1959 Dokumenta Il, Kassel, Allemagne
International Art Exhibition, Japon
“De Gauguin à nos jours” (From Gauguin to the present
day), (organisée par le gouvernement français),
musées de Varsovie et de Cracovie, Pologne
“Paris 1959 – The lnternationals”, Walker Art Center,
Minneapolis, États-Unis
“L’École de Paris dans les Collections belges” (School
of Paris in the Belgium collections), Musée National
d’Art Moderne, Paris, France
“Peintres d’aujourd’hui” (Paintings of today), musée
de Grenoble, France
Collection Gildas Fardel, Musée des Beaux-Arts de
Nantes, France
1960 “Peintres français d’aujourd’hui” (French painters
of today), (organisée par le gouvernement français),
Israël
“Fransk konst av i dag” (organisée par le gouvernement
français), Göteborgs Konstmuseum, Göteborg,
Suède
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier,
Paris, France
1961 Biennale de São Paulo, Brésil
Exposition itinérante, Japon
Collection Philippe Dotremont, nouvelles acquisitions,
Kunstmuseum, Düsseldorf, Allemagne et Kunsthalle,
Bâle, Suisse
“La pittura moderna straniera nelle collezioni private
italiane”, Galleria Civica d’arte moderna, Turin, ltalie
1962 “École de Paris” (School of Paris), (organisée par le
British Council), Tate Gallery, Londres, Royaume-Uni
“École de Paris” (School of Paris), musées de
Varsovie et de Cracovie, Pologne
“Peintres contemporains de l’ÉcoIe de Paris”
(Contemporary painters of the School of Paris), Maroc

1963 Exposition internationale, exposition itinérante, Japon
Exposition-Marché de l’Art contemporain, Palazzo
Strozzi, Florence, Italie
“Abstraction lyrique et abstraction construite” (Lyrical
Abstraction and Built Abstraction), Musée d’Art
moderne, Bruxelles, Belgique
“Exposition de PABCA”, Palais de Beaux-Arts,
Charleroi, France
“Pittura Europea contemporanea”, Palazzo del
turismo, Montecatini Terme
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier,
Paris, France
“Maler aus Paris”, (organisée par l’Institut français de
Munich), Erlangen Orangerie, Munich, Allemagne

1964 Biennale de Venise, “OEuvres choisies par les musées” (Museums selection of artworks), Italie
Exposition-Marché de l’Art contemporain, Palazzo Strozzi, Florence, Italie
“École de Paris” (School of Paris), Galerie Charpentier, Paris, France.
1965 Exposition internationale, exposition itinérante, Japon
“Art français contemporain” (Contemporary French Art), (organisée par le gouvernement français), exposition itinérante, Finlande
“Art français contemporain” (Contemporary French Art), (organisée par le gouvernement français), exposition itinérante, République tchèque, Hongrie, Roumanie
Biennale de Menton, France
1966 Biennale de Venise, Pavillon de France, Italie
lle Salon international des galeries Pilotes (IInd International Fair of Pilotes galleries), Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse
“La peinture française contemporaine” (Contemporary French painting), (organisée par le gouvernement français), exposition itinérante, musées d’Amérique du sud
1967 “Exposition de Peinture française” (French painting exhibition), Pavillon of France, Universal Exhibition, Montréal, Canada
“Dix ans d’Art modern” (Ten years of Modern Art), Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, France
Exposition itinérante, Japon
Biennale de Menton, France
1968 “Peintures en France – 1900-1967” (Paintings in France – 1900-1967), principaux musées des Etats-Unis et du Canada : National Gallery of Art, Washington
D.C. – The Metropolitan Museum of Art, New York
– The Museum of Fine Arts, Boston – The Art lnstitute of Chicago – Young Memorial Museum, San Francisco… (organisée par le gouvernement français)
“Les Maîtres contemporains du Vitrail” (Contemporary masters of stain-glassed window), Chartres, exposition itinérante en France et à l’étranger
1969 Festival d’Avignon, Palais des Papes, Avignon, France
Exposition internationale, exposition itinérante, Japon
1970 Biennale de Menton, France
Festival de Peinture, Cagnes-sur-Mer, France
“Estampes et tapisseries françaises contemporaines” (Prints and Contemporary French tapestries), (organisée par le gouvernement français), Corée, Inde
1971 “Labyrinthe” (Labyrinth) maisons de la Culture de Laon et de Reims etc., France
“Lumière de la Main” (Light from Hand), maisons de la Culture de Rouen – Caen – Bayeux, France
“Maîtres du vitrail modern” (Masters of modern stainglassed window), Centre du Vitrail, Chartres – Palais de Chaillot, Paris – Caen – Quimper – Troyes – Montrouge – Romainville, France
Fédération internationale des Arts plastiques, exposition itinérante, Japon
1971-1972 “25 ans de peinture en France” (25 years of painting in France), (organisée par le gouvernement français), Séoul, Corée du Sud- Calcutta- Madras – Bangalore Hyderabad – Bombay, Inde
“Panorama de l’Art contemporain” (Panorama of Contemporary Art), (organisée par le gouvernement français), Téhéran, lran – Le Caire, Égypte – Athènes, Grèce – Istanbul, Ankara, Turquie – Damas, Syrie – Maroc – Algérie – Tunisie – Liban
“50 peintres de Paris” (50 painters from Paris), (organisée par le gouvernement français), Musée d’art Shderot Shaul Hamalekh, Tel-Aviv, Israël
Galeries Pilotes, Saint-Germain-des-Prés, Ateliers de I’Abbaye, Paris, France
1972 “Hommage à Chavignier” (Homage to Chavignier), Galerie Cavalero, Cannes, France
1973 “L’Espace lyrique” (Lyrical Space), Abbaye de Beaulieu, Tarn-et Garonne, France
“Permanence de l’Art français” (French Art permanency), Festival d’Edimbourg, Écosse
1974 “Maîtres de l’Abstraction Lyrique Européenne” (Masters of the Lyrical European Abstraction), Galerie Beaubourg, Paris, France
“9 Peintres de Paris” (9 painters from Paris), Galerie Dinastia, Lisbonne – Porto, Portugal
Kunstmesse de Bâle, Suisse
Kunstmesse de Cologne, Allemagne (Galerie Beaubourg)
1975 Foire internationale d’Art de Paris (Galerie Beaubourg)
“2 Maîtres de l’Abstrait” (2 Masters of the Abstraction), Musée de Tourcoing, France
“Civiche Raccolte d’Arte Oggi” (Acquisitioni del Triennio), Palazzo Reale, Milan, Italie
1976 “80 créateurs” (80 creators), Strasbourg – Bourg-en-Bresse – Saint-Paul-de-Vence – Avallon – Bordeaux – Toulouse – Honfleur, France
Fondation Château de Jau, Perpignan, France
“Un siècle de Peinture Française” (One century of French painting), Établissements Citroën, Paris, France
Foire internationale d’Art de Paris (Galerie Beaubourg)
“Images de Lumière” (Images of Light), Chapelle de la Sorbonne (stain-glassed window), Paris, France
1977 “L’Art du XXe Siècle” (Art of the XXth century), Palais des Beaux-Arts, Brussels, Belgique
Galerie Beaubourg, Barcelone, Espagne
“Abstraction l”, musée de Montbéliard, France
1978-1979 “Permanence de la Peinture Française” (French painting permanency), (organisée par les Relations Culturelles françaises), musées de Milan – Florence – Naples, ltalie ; Madrid, Espagne ; Varsovie, Pologne
1979 “L’Abstraction Lyrique” (Lyrical Abstraction), Abbaye de Lunan
“Artistes Pilotes d’Aujourd’hui” (Artists pilotes of totoday), (organisée par la Galerie des Arts), Paris, France
1980 “Année du Patrimoine”, (Year of Heritage), Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, France
“Rencontres avec I’Art” (Meeting with Art), HEC, Jouy-en-Josas, France
“Nova Era”, Galerie Bellechasse, Paris, France
“Cinq Grands de l’Abstraction” (Five Greats of Abstraction), Galerie Trintignan, Montpellier, France
“30 années de Peinture à Paris” (30 years of paintings in Paris), Centre Pierre Cardin, New York, États-Unis
“Abstraction Lyrique à Saint-Germain-des-Prés” (Lyrical Abstraction in Saint-Germain-des-Prés), Mairie du Vle, Paris, France
Salon des Arts internationaux (International Arts Fair) (Invité d’honneur), Nancy, France
1981 “1937-1957 – Paris-Paris”, Centre Pompidou, Paris, France
“Abstraction Lyrique” (Lyrical Abstraction), Centre Régional d’Art Contemporain, Château du Tremblay, Yonne, France
“Abstraction Lyrique”, (Lyrical Abstraction), (6th Plastic Art Festival), Saint-Antoine-l’Abbaye, lsère, France
“Peintures abstraites en France après 1945” (Abstract paintings in France after 1945), Musée des Beaux-Arts, Tours, France
“Collection pour le musée de Ciudad-Cuauhtemoc” (Collection for the Ciudad-Cuauhtemoc museum), Centre culturel du Mexique, Paris, France
“Collection contemporaine – Forum de Roubaix” (Contemporary collection – Roubaix forum), Roubaix, France
“80 créateurs d’aujourd’hui” (80 creators of today), Mulhouse – Dijon – Grenoble – Nancy – Clermont- Ferrand – Tours – Angers – Nantes – Rouen – Amiens – Vallon, France
“1937-1957 – Abstraction Lyrique” (1937-1957 – Lyrical Abstraction), Galerie Beaubourg, Paris, France
1982 “Sammlungen Hans und Walter Bechtler”, Kunsthaus, Zurich, Suisse
Biennale internationale de Mérignac, France
“Paris 1959 – Lyrische Abstraktion”, Galerie Koppelmann, Cologne, Allemagne
1983 “Le musée éclaté” (The fragmented museum), Musée des Augustins, Toulouse, France
“Tendances de la Peinture abstraite” (Abstract Art Trends), Centre culturel de Villedleu, Saint-Quentinen-Yvelines – Saumur – Chapelle des Franciscains de Saint Nazaire – Angers, France
Première exposition du Fonds régional d’Art contemporain, Centre Saint-Vincent d’Herblay
1984 “Charles Estienne et I’Art à Paris – 1945-1966” (Charles Estienne and Art in Paris), Centre national des Arts plastiques de Paris, Musée des Beaux-Arts, Brest, France
“Autour de Michel Ragon” (Around Michel Ragon), Musée des Beaux-Arts de Nantes – Paris Art Center, France
“Images et Profils des peintres autour du Jazz” (Images and Painters’profiles around the Jazz), Musée d’Art moderne, Troyes, France – Andorre
“La vitesse dans I’Art moderne” (Speed in Modern

Art), Musée d’Art contemporain, Dunkerque, France
“Un art autre, un autre art” (An other art, another art), Artcurial, Paris, France
“Peinture abstraite 1950-1960 dans les collections privées des Pyrénées Orientales” (Abstract art 1950-1960 in private collections from the Eastern Pyrenees), Château de Jau, France
Festival d’Art contemporain, Sisteron, France
Musée Olivier Price, VioIs-en-Lavai, France
“Jean Deyrolle et ses amis” (Jean Deyrolle and his friends), Galerie Gloux, Concarneau, France
“Un Autre Regard” (Another View), Regional centre of Contemporary Art, Château du Tremblay, France
1985 “Les Années 50” (The Fifties), musées de Dunkerque – Tours, centres culturels de Saint-Nazaire – Châteauroux, France
Achats du FRAC, lle-de-France, Musée du Luxembourg, Paris, France
Collection Cavalero, Musée lngres, Montauban, France
“Maîtres des Années 50” (Masters of the Fifties), Galerie Bellecourt, Lyon, France
“Estampes Contemporaines” (Contemporary Prints), musées des Beaux-Arts, Rennes, France
1985-1986 “Nouvelles Tapisseries” (New Tapestries) Paris
Art Centre – musée d’Art contemporain, Dunkerque, France – Zagreb, Croatie
1986 “L’Univers des Signes” (Universe of Signs), Les Explorateurs de I’Univers Abstrait (1920-1950), Hôtel de Ville, Lorient, France
1988 “L’Art en Europe 1945-1955” (Art in Europe 1945-1955), Musée d’Art moderne, Saint-Etienne, France
1988-1989 “Aspect de I’Art abstrait des années 50” (Aspect of Abstract Art in the Fifties), Lille – Bordeaux – Lyon – Rouen – Toulouse – Marseille – Grenoble – Nantes, France
1989 “L’Europe des grands Maîtres” (Europe of the great Masters), Musée Jacquemart-André, Paris -Musée des Beaux-Arts, Séoul, Corée du Sud
1992 “Abstraction/Figuration, nécessité de la peinture” (Abstraction/ Representation, necessity of painting), Biarritz – Cherbourg – Nevers – Carcassonne, France
1997 “Made in France”, MNAM, Centre Pompidou, Paris, France
2002 “OEuvres d’artistes étrangers dans les collections privées
luxembourgeoises postérieures à 1940” (Foreign artists’artworks in private Luxemburg collections after 1940), Banque et Caisse d’Épargne de l’État (BCEE),
Luxembourg
2006 “L’Envolée Lyrique, Paris, 1946-1956” (Flight of Poetry, Paris, 1946-1956), Musée du Luxembourg, Sénat, Paris, France
2007 “Collection Alain Delon”, Galerie Claude Berri, Paris, France
2008 “Repartir à zéro, comme si la peinture n’avait jamais existé, 1945-1949” (Start over again, as if the painting had never existed, 1945-1949), Musée des Beaux-Arts, Lyon, France
2009-2010 “Explosions lyriques, La peinture abstraite en Suisse, 1950-1965” (Lyrical explosions, Abstract art in Switzerland, 1950-1965), Musée d’Art du Valais, Sion, Suisse
2011-2012 “Les sujets de l’Abstraction” (The subjects of the Abstraction), Collection Gandur, Musée Rath, Genève, Suisse – Musée Fabre, Montpellier, France
“Abstractions 50, l’explosion des libertés” (Abstractions 50, the explosion of liberties), Atelier Grognard, Rueil-Malmaison, France
2012 “L’Art en Guerre” (Art in War), Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, France
2013-2014 “ Regards sur l’abstraction. 1950-1990. Montparnasse/Saint-Germain-des-Prés” (Looks at Abstraction. 1950-1990. Montparnasse/ Saint-Germain-des-Prés), Palais du roi de Rome, Rambouillet
– musée de Tessé, Le Mans, France
2015 « Bleu, Jaune, Rouge, la couleur libérée », musée de Tessé, Le Mans, France
2017 « Musique à voir », LAAC, Lieu d’Art et Action Contemporaine, Dunkerque, France

BIBLIOGRAPHIE

OUVRAGES MONOGRAPHIQUES

BRION Marcel et GINDERTAËL R.V., Schneider, Alfieri, Venise, Italie, 1967
DUNOYER Jean-Marie, Schneider, Editions Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, Neuchâtel, Suisse, 1983
ORIZET Jean, Schneider, L’Autre Musée/ La différence,

Paris, France, 1984
POBE Marcel, Schneider, G. Fall, coll. Le Musée de Poche, Paris, France, 1959
RAGON Michel, Schneider, Expressions contemporaines, Angers, France, 1998
RAGON Michel, Gérard Schneider, trilingue, Bodensee Verlag, Amriswill, Suisse, 1961
XURIGUERA Gérard, Schneider, La flamboyance du geste, Cimal. 6, Gandia, Espagne, 1985

CATALOGUES D’EXPOSITION PUBLIQUES

BRION Marcel, Gérard Schneider, Kunstverein Düsseldorf, fascicule, Allemagne, mars-avril 1962
BRION Marcel, Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, juin 1962
BOUDAILLE Georges (Retour à Gérard Schneider) et Von Allmen Pierre (Rencontres), Schneider, Les années 50, catalogue d’exposition, Musée Pierre von Allmen, Thielle-Neuchâtel, Suisse, 1990
CHABRISSOUX Daniel et FREDERICK Loïs, (Entretien avec Loïs Fredereick), catalogue de l’exposition Gérard Schneider, oeuvres de 1916 à 1986, Expressions contemporaines, Angers, France, 1991
CHABRISSOUX Daniel & FREDEREICK Loïs, RAGON Michel, Schneider, Los anos 50, catalogue d’exposition, Fundacion BBK Fundazioa, Edition Fundacion Bilbao
Bizkaia Kutxa Fundazioa, Bilbao, Espagne, 2006
FAUCHER Michel, Schneider, catalogue d’exposition, Musée d’Art contemporain de Dunkerque, France, juin-septembre 1983
IONESCO Eugène (Construction et devenir), MALLE Luigi (Unita e giovinezza di Schneider), MARCHIORI Giuseppe (Schneider Oggi), Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, Italie, 1970
MORALES Nicolas, Schneider, los años 50, catalogue d’exposition, Fundación BBK Fundazioa, Fundación Bilbao Bizkaia Ktuxa Fundazioa, Bilbao, Espagne, 2006

REVUES

BOUDAILLE Georges, Où en est l’art abstrait?, interview de G.S, brochure Les Lettres françaises, mai 1965
BOUDAILLE Georges, BRION Marcel, DELAHAUT Jean-Robert, FRIGERIO Simone, IONESCO Eugène, LEVEQUE Jean-Jacques, RAGON Michel, Schneider, La Revue « Terre d’Europe », extrait du n° 53, septembre 1977
FRIGERIO Simone, Schneider, Quadrum, tiré à part ARNAUD Jean-Robert (Gérard Schneider, mon ami), PERSIN Patrick-Gilles, (Grandeur et liberté de Schneider), extrait Cimaise n°183, 1986

BROCHURES D’EXPOSITION PUBLIQUES

BOUDAILLE Georges, XURIGUERA Gérard, Gérard Schneider, exposition itinérante dans les centres culturels, brochure
BOUDAILLE Georges & SCHNEIDER Gérard (Entretien), MOULIN Raoul-Jean (Schneider grandeur nature), Gérard Schneider, oeuvres choisies 1920-1969, Ville de Vitry-sur-Seine, Salle des Expositions municipales, brochure, France, janvier-février 1970
BOKUBI N°37, Kyoto, Japon, 1954
PERSIN Patrick-Gilles, L’Envolée lyrique Paris 1945-1956, catalogue d’exposition, Skira, Milan, Italie, 2006
PERSIN Patrick-Gilles, Hommage à Gérard Schneider, brochure, Pérouges, France, 1988
XURIGUERA Gérard, Hommage à Gérard Schneider, Présence de l’art contemporain en Anjou, Nouveau théâtre d’Angers, ville de Cholet, École des Beaux-Arts, ville
de Saumur, direction des Affaires culturelles, catalogue d’exposition, France, 1986
Gérard Schneider, rétrospective 1920-1970, Pavillon de France, Montréal, Canada, été 1970
Gérard Schneider, années 50-80, Salle des Expositions municipale de Nancy, brochure, France, mars 1985

CATALOGUES D’EXPOSITION GALERIES

BRION Marcel, MARCHIORI Giuseppe (préface du catalogue), SCHNEIDER Gérard, Galerie Lorenzelli, Milan, Italie, 1961
BOUDAILLE Georges, Pour Gérard Schneider, préface du catalogue d’exposition, Galerie Beaubourg, Paris, France, 1975
CERRITELLI Claudio, Gérard Schneider, préface Sul filo dell’istinto, Gérard Schneider, la pintura degli anni ruggenti (1955-1970), Galleria Spazia (Bologne), Milan, Italie, janvier 2013
CERRITELLI Claudio, Schneider, préface Sul filo dell’istinto, Gérard Schneider, la pintura degli anni ruggenti (1955-1970), Galleria Lorenzelli Arte, Milan, Italie, 2012

DE CHAZOURNES Khalil & DE POLIGNAC Diane, SCHNEIDER Laurence, CHABRISSOUX Daniel & SCHNEIDER Loïs, Gérard Schneider, catalogue d’exposition, Galerie Diane de Polignac, Paris, France, 2014
FITOUSSI Eric, XURIGUERA Gérard, Schneider, Galerie Prazan-Fitoussi, catalogue d’exposition, Paris, France, 1990
GINDERTAEL R.V., (Schneider retrouvé), Schneider, oeuvres récentes, catalogue, Galerie Arditti, Paris, France, 1961
IONESCO Eugène, Gérard Schneider : construction et devenir, préface du catalogue, Gallerie d’arte – Rinaldo Rotta, Milan, Italie
IONESCO Eugène, RAGON Michel, SCHNEIDER Gérard, Hommage à Gérard Schneider, brochure 36, Galerie Lorenzelli, Milan, Italie, 1986
KAISSERLIAN Giorgio, L’art de Gérard Schneider, préface du catalogue, Galleria San Fedele, Milan, Italie, 1968
MARCHIORI Giuseppe, préface du catalogue, Galerie Peccolo, Livourne, Italie, 1986
PERSIN Patrick-Gilles, Schneider, catalogue d’exposition Galerie Artvera’s, Genève, Suisse, 2012
RAGON Michel (préface), VON ALLMEN Pierre (Poète inspiré, le peintre Gérard Schneider), Schneider, Galerie Proarta, Zürich, Suisse, 1990
VALSECCHI Marco, Gérard Schneider, préface du catalogue, Galerie Lorenzelli, Bergame, Italie, 1965
XURIGUERA, Gérard, Gérard Schneider, una aventura patetica e inspirada, Gérard, préface du catalogue d’exposition, Galerie Lucas, Gandia, Espagne, sept. 1978

COLLECTIONS PUBLIQUES

ALLEMAGNE
Cologne, Wallraf-Richarts Museum.
Ludwigshafen, Wilhelm-Hack Museum.
Schwäbisch Hall, Kunsthalle Würth.

BELGIQUE
Bruxelles, Musée d’Art moderne.
Liège, Musée des Beaux-Arts.
Verviers, Musée des Beaux-Arts.

BRÉSIL
Rio de Janeiro, Musée d’Art moderne.

CANADA
Montréal, Musée des Beaux-Arts.

ESPAGNE
Villafamès, Museo de Arte contemporaneo.

ÉTATS-UNIS
Buffalo, Albright Art Gallery .
Cedar Falls, Iowa State College .
Colorado Springs, Fine Art Center.
Exeter, N.H. Phillips Exeter Academy .
Los Angeles, University of California.
Minneapolis, Walker Art Center.
New York, Museum of Modern Art.
Phoenix, Museum .
Princeton Mass, Princeton University.
Saint-Louis, Washington University.
Washington D.C., The Phillips Collection.
Worchester Mass, Worchester Museum.

FRANCE
Antibes, Musée Picasso.
Dunkerque, Musée d’Art contemporain .
Grenoble, Musée de Grenoble .
Nantes, Musée des Beaux-Arts .
Nice, Musée d’Art moderne et d’Art contemporain.
Paris, Bibliothèque nationale de France.
Paris, Fonds régional d’Art contemporain (FRAC) d’Ile-de-France.
Paris, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
Paris, Musée national d’Art moderne – Centre G. Pompidou.
Strasbourg, Musée d’Art moderne et contemporain.
Nancy, Musée du dessin.

INDONÉSIE
Djakarta, Museum.

ITALIE
Milan, Museo d’Arte moderna.
Lissone, Museo del Premio .
Rome, Galleria d’Arte moderna.
Turin, Galleria civica d’Arte moderna.

JAPON
Kamakura, Museum of State.

MEXICO
Cuahtemoc, Museo.

NORVÈGE
Oslo, Henie Onstad Art Center (Kunstsenter)

SUISSE
Neuchâtel, Musée d’Art et d’Histoire.
Zurich, Kunsthaus.

COLLECTIONS PRIVÉES

SUISSE
Genève, Fondation Gandur pour l’Art.

Diane de Polignac

Art Advisor
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Mathilde Gubanski

Art Advisor
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Astrid de Rendinger

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ISBN : 978-2-9548416-6-3 / dépôt légal septembre 2017
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GALERIE DIANE DE POLIGNAC & CHAZOURNES
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