paul jenkins - portrait

Paul Jenkins

(1923-2012)

Paul Jenkins est un peintre abstrait américain qui a passé sa vie entre New York et Paris. Après des études à la Art Students League, il est associé à l’Expressionnisme abstrait avec Mark Rothko et Jackson Pollock. Paul Jenkins travaille également avec de nombreux artistes français, ainsi qu’avec les artistes japonais du Gutai.

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Biographie

Jeunesse et formation du peintre Paul Jenkins

Paul Jenkins naît le 12 juillet 1923 à Kansas City dans le Missouri aux États-Unis. Entre 1937 et 1942, Paul Jenkins étudie au Kansas City Art Institute. Au même moment, il travaille avec le céramiste James Weldon qui aura une grande influence sur ses peintures des années 1950.
Paul Jenkins se passionne pour le théâtre et reçoit une bourse qui lui permet de s’inscrire à la Cleveland Play House (Ohio, États-Unis), une école de théâtre dans laquelle Paul Jenkins réalise des décors.

Entre 1943 et 1945, Paul Jenkins est mobilisé dans l’US Naval Air Corps. Puis, en 1948, il se rend à New York et s’inscrit à la Art Students League, une école des beaux-arts fondée en 1875. Là, Paul Jenkins rencontre les peintres Morris Kantor et Mark Rothko. Son professeur, l’artiste japonais Yasuo Kuniyoshi lui conseille « to delve deeply into color ». À New York, Paul Jenkins visite régulièrement le Frick Museum où il admire Francisco de Goya, Rembrandt, William Turner, Georges de la Tour et Johannes Vermeer, dont les œuvres lui enseignent l’importance de la lumière.

Les premiers voyages en Europe du peintre Paul Jenkins

Après l’obtention de son diplôme en 1953, Paul Jenkins voyage en Italie et en Espagne grâce à l’obtention de la G.I. Bill, une bourse distribuée par l’État américain afin d’encourager les échanges culturels entre les États-Unis et l’Europe. Paul Jenkins s’installe ensuite à Paris où il rencontre Jean Dubuffet, Georges Mathieu, Pierre Soulages ainsi que les artistes américains vivant à Paris, parmi lesquels les peintres Sam Francis et Lee Krasner, ainsi que la sculptrice Claire Falkenstein. Paul Jenkins passera sa vie entre New York et Paris. L’écrivain Frank Anderson Trapp remarque : « Il est extrêmement intéressant de constater que Jenkins quittait les États-Unis pour l’Europe, au moment même où New York était reconnu comme le principal centre d’innovation dans les arts visuels. »

Paul Jenkins travaille alors avec des pigments en poudre qui donnent à ses huiles sur toile un effet émaillé. Paul Jenkins s’intéresse à ce moment-là aux œuvres de Gustave Moreau et d’Odilon Redon. Ces influences apportent à ses œuvres un aspect mystérieux.

En 1954, la première exposition personnelle de Paul Jenkins est organisée au Studio Paul Facchetti à Paris. À cette occasion, Paul Jenkins rencontre la galeriste Martha Jackson et l’artiste Mark Tobey. La même année, les œuvres de Paul Jenkins sont exposées à la Galerie Arnaud à Paris.

Le succès aux États-Unis pour le peintre Paul Jenkins

La première exposition personnelle de Paul Jenkins aux États-Unis est organisée en 1955 à la Zoe Dusanne Gallery à Seattle. À cette occasion, le Seattle Art Museum lui achète une toile. La même année, Paul Jenkins participe à des expositions collectives à la Martha Jackson Gallery à New York, ainsi qu’à la Galerie Rive Droite, à la Galerie Jean Lacarde et au Petit Palais à Paris. L’année suivante, le collectionneur John I. H. Baur achète une œuvre de Paul Jenkins pour le Whitney Museum of American Art. La même année, le peintre Paul Jenkins participe à une exposition collective au Museum of modern Art à New York. En 1957, Peggy Guggenheim achète à la Galerie Stadler de Paris une huile sur toile de Paul Jenkins qu’elle offre au New Orleans Museum of Art.

En 1958, le peintre Paul Jenkins vit à New York et commence sa série Eyes of the Dove. Il participe à une exposition collective au Museum of Art of Carnegie Institute à Pittsburgh.

La période des Phenomena dans l’œuvre de Paul Jenkins

Après avoir étudié les théories sur la couleur de Goethe, Paul Jenkins commence sa série des Phenomena en 1960 : la peinture à l’huile est diluée pour obtenir des effets d’aquarelle et étalée grâce à un couteau en ivoire sur la surface de la toile. Paul Jenkins disait au sujet de ces œuvres : « Avez-vous déjà vu un aileron de requin qui fend la surface de l’eau ? C’est très joli. La beauté recèle une violence latente… » Paul Jenkins utilise ensuite la peinture acrylique dès qu’elle est disponible aux États-Unis au début des années 1960. Le poète Alain Bosquet décrit la façon de travailler du peintre Paul Jenkins, qui inventait sans cesse de nouvelles méthodes : « La plus originale consistait à verser les couleurs dans le creux de la feuille ou de la toile qu’il avait incurvée. Ensuite, balancée (…) repliés légèrement ou dépliée, elle forçait les couleurs à se concentrer (…) et partant, à trouver leur forme. La chorégraphie s’augmentait ainsi de la chorégraphie imposée par le peintre. »

En 1961, la Galerie Karl Flinker organise une exposition personnelle de Paul Jenkins. Le livre The Paintings of Paul Jenkins est publié la même année aux Éditions Two Cities à Paris. Cet ouvrage contient des textes de Kenneth B. Sawyer, de James Fitzsimmons et de Pierre Restany. Ce dernier disait du peintre : « Le registre chromatique de Jenkins ignore toute censure en matière visuelle : sa palette s’aventure bien au-delà des limites conventionnelles dans le haut du spectre. »

Paul Jenkins rencontre Henri Michaux en 1962. La même année, il participe à des expositions collectives au Musée du Louvre, au Musée d’Art moderne de Paris et au Musée des Arts décoratifs à Paris, ainsi qu’au Whitney Museum (New York) et au Rose Art Museum (Waltham, Massachusetts) aux États-Unis. L’année suivante, des œuvres de Paul Jenkins sont présentées lors d’expositions collectives à l’Art Institute de Chicago et au Guggenheim Museum de New York.

En 1964, une rétrospective Paul Jenkins est organisée au Kestner-Gesellschaft de Hanovre. La Martha Jackson Gallery produit le film Le Couteau d’Ivoire : Paul Jenkins travaille, montré en 1966 au Museum of modern Art de New York et au festival de Venise où il reçoit le Golden Eagle Award.

L’artiste Paul Jenkins voyage au Japon où il travaille avec le groupe Gutai, et expose à la Tokyo Gallery. Paul Jenkins se rend également en Inde, puis en Russie.

En 1967, Paul Jenkins reçoit une médaille de peinture lors de la 30e Biennale de la Corcoran Gallery of Art à Washington. Sa pièce Strike the Puma parue l’année précédente, est présentée sur scène à New York. Son épouse Suzanne Donnelly-Jenkins, avec laquelle il coécrit, explique que cette pièce souhaite : « retracer, sous forme d’un drame dansé, le passage des couleurs à travers le prisme ».

En 1968, Paul Jenkins produit une série de sculptures uniques en verre à Venise avec le verrier Egidio Costantini, qu’il rencontre grâce à Mark Tobey.

Deux rétrospectives sur l’œuvre de Paul Jenkins sont organisées en 1971 : au Houston Museum of Fine Arts et au San Francisco Museum of Art. Une sculpture monumentale de Paul Jenkins entre dans les collections du Cooper-Hewitt Museum à New York.

La monographie Paul Jenkins est publiée en 1973 par Harry N. Abrams à New York. L’artiste Paul Jenkins fait ses premiers dessins pour le Mandala Meditation Sundial, un projet de sculpture en bronze. Ce projet sera réalisé quatre ans plus tard par la fonderie Tallix à New York.

La période des Prismes dans l’œuvre de Paul Jenkins

En 1976, Paul Jenkins commence à étudier le prisme de Newton et travaille sur les effets de transparence et d’opacité. L’année suivante, le film Une Femme libre (An Unmarried Woman) de Paul Mazursky est tourné dans l’atelier newyorkais de Paul Jenkins. L’artiste travaille à ce moment-là sur des collages autobiographiques. En 1978, la série Anatomy of a Cloud, qui comporte des collages, des tableaux et des sculptures, est exposée à la Gimpel Weitzenhoffer à New York.

En 1979, lors d’un long séjour aux Caraïbes, l’artiste Paul Jenkins expérimente avec des œuvres plus en matière. Le peintre pose la couleur en empâtements sur la toile, puis gratte dans la matière pour révéler les couleurs sous-jacentes. Le peintre Paul Jenkins renouvelle régulièrement sa façon de travailler, il précise : « Ce n’est pas la méthode qui est signifiante. Elle n’est que la grammaire de l’intention, de la pensée, et de l’idée (…) Mais il y a d’abord la sensation, à la fois perceptive et réceptive. Et avec elle, l’expérience de découvrir et de connaître ce que l’on n’a pas le temps de s’expliquer dans l’instant même. »

Une rétrospective est organisée au Palm Springs Desert Museum en 1981. Une œuvre de Paul Jenkins est acquise par le Fonds national d’Art contemporain du ministère de la Culture et de la Communication. L’artiste est nommé commandeur des Arts et des Lettres de la République française en 1983. Son autobiographie Anatomy of a Cloud est publiée par Harry N. Abrams à New York et il reçoit une médaille de l’Art Directors Club.

En 1986, Paul Jenkins écrit la pièce chorégraphique Prisme du Chaman. Elle est présentée l’année suivante à l’Opéra de Paris. Pour cette pièce, Paul Jenkins peint des toiles, les décors et les costumes.
Une rétrospective est présentée au Musée Picasso à Antibes la même année. Paul Jenkins peint un décor en soie pour un spectacle au Grand Hall du Peuple à Pékin. Il peint ainsi 6 bannières de 18 x 5 m, une toile de 20 x 25 m, ainsi qu’une série de bannières de 10 x 1 m pour la Grande Muraille en 1988.

Le Palais des beaux-arts de Lille organise une rétrospective sur les œuvres de Paul Jenkins en 2005. La Pollock-Krasner House & Study Center in The Springs à New York organise l’exposition Under Each Other’s Spell: Gutai and New York en 2009 qui inclut des œuvres de Paul Jenkins. Des expositions personnelles sont organisées au Crocker Art Museum de Sacramento en 2010 et au Museo di Pittura Murale à Prato (Italie) en 2014.

Paul Jenkins décède à New York en 2012. Ses archives, notamment de nombreuses photographies prises par son épouse, ont été déposées en 2010 aux Archives de l’art américain de la Smithsonian Institution, à Washington D.C. Ces archives contiennent plus de 6 000 pièces.

© Galerie Diane de Polignac

paul jenkins - portrait atelier artiste

Collections (sélection)

Collections (sélection)

Albany, NY, Empire State Plaza

Amsterdam, Stedelijk Museum

Antibes, Musée Picasso

Arles, Fondation Van Gogh

Austin, TX, University of Texas, collection James A. Michener

Baltimore, MD, Baltimore Museum of Art

Boston, MA, Museum of Fine Arts

Buffalo, NY, Albright-Knox Art Gallery

Canberra, Australian National Gallery

Castellaras-le-vieux (Alpes-Maritimes), collection David Douglas Duncan

Corpus Christi, TX, South Texas Institute for the Arts Corpus Christi

Dunkerque, Musée d’Art contemporain de Dunkerque

Kansas City, MO, Nelson-Atkins Museum of Art

Londres, Tate Gallery

Londres, Victoria and Albert Museum

Los Angeles, CA, Los Angeles County Museum of Art

Milwaukee, WI, Milwaukee Art Museum

Montréal, Musée des Beaux-Arts de Montréal

Munich, Alte Pinakothek

New Orleans, LA, New Orleans Museum of Art

New York, NY, Museum of modern Art (MoMA)

New York, NY, Solomon R. Guggenheim Museum

New York, NY, Whitney Museum of American Art

Nice, Musée d’art moderne et d’art contemporain

Norfolk, VA, Chrysler Museum of Art

Osaka, National Museum of Art

Palm Springs, CA, Palm Springs Desert Museum

Paris, Musée national d’Art Moderne – Centre Georges-Pompidou

Paris, Fonds National d’Art Contemporain (F.N.A.C)

Sacramento, CA, Crocker Art Museum

Saint-Paul-de-Vence, Fondation Maeght

San Diego, CA, San Diego Museum of Art, don de Peggy Guggenheim

San Francisco, CA, San Francisco Museum of Art, don du peintre Sam Francis

Seattle, WA,  Seattle Art Museum

Stuttgart, Staatsgalerie

Tel Aviv, Tel Aviv Museum of Art

Tokyo, The National Museum of Western Art

Toronto, Art Gallery of Ontario

Vienne, Albertina Museum

Washington, D.C., Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution

Washington, D.C., Smithsonian American Art Museum

Washington, D.C., National Gallery of Art

Washington, D.C, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden

Expositions (sélection)

Expositions (sélection)

Studio Paul Facchetti, Paris, 1954

Zimmergalerie Franck, Francfort-sur-le-Main, 1954

Zoe Dusanne Gallery, Seattle, 1954

Martha Jackson Gallery, New York, 1956, 1958, 1960, 1961, 1964, 1966, 1968, 1970, 1971, 1973

Galerie Stadler, Paris, 1957

Arthur Tooth & Sons, Londres, 1958, 1960, 1963

Esther Robles Gallery, Los Angeles, 1960, 1962

Gallery of Realities, Taos (Nouveau-Mexique, États-Unis), 1960

Galerie Karl Flinker, Paris, 1961, 1962, 1965, 1973, 1976, 1980

Abstract Expressionists and Imagists, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, 1961

Galerie Lienhard, Zurich, 1962

Galleria Toninelli, Milan, 1962

Galleria Odyssia, Rome, 1962

Kunstverein, Cologne, 1962

Galeria Eva de Buren, Stockholm, 1963

Tokyo Gallery, Tokyo, 1964

Court Gallery, Copenhague, 1964

Kumar Gallery, New Delhi, 1964

Kestner-Gesellschaft, Hanover (rétrospective), 1964

Gertrude Kasle Gallery, Detroit, 1965, 1970

Galerie Agnès Lefort, Montréal, 1966

Hope Makler Gallery, Philadelphie, 1966

Gallery of Modern Art, Scottsdale, 1966

Galerie Daniel Gervis, Paris, 1968

Gallery Moos Ltd, Toronto, 1968, 1985

Galerie Räber, Lucerne, 1968

Richard Gray Gallery, Chicago, 1971

Suzanne Saxe Gallery, San Francisco, 1971

Paul Jenkins, rétrospective, Museum of Fine Arts, Houston, 1971

Paul Jenkins, rétrospective, San Francisco Museum of Art, San Francisco, 1972

Images Gallery, Toledo, 1972

Abstract Expressionism, Albright-Knox Gallery, Buffalo, 1972

Gimpel Fils Gallery, Londres, 1972, 1974, 1980, 1982, 1986

Abrams Original Editions, New York, 1972

Corcoran Gallery of Art, Washington, 1972

Oklahoma Art Center, Oklahoma City, 1973

Santa Barbara Museum of Art, Santa Barbara, 1973

Indianapolis Museum of Art, Indianapolis, 1973

Musée des beaux-arts, Charleroi (Belgique), 1974

Baukunst, Cologne, 1974, 1979

Hunter Museum of Art, Chattanooga (Tennessee), 1974

Lauren Rogers Library and Museum of Art, Laurel (Mississippi), 1975

Tampa Bay Art Center, Tampa (Floride), 1974

Montgomery Museum of Fine Arts, Montgomery (Alabama), 1974

La Galerie Cour Saint-Pierre, Genève, 1977

Philbrook Art Center, Tulsa (Oklahoma), 1977

Galleria d’Arte Narciso, Turin, 1978

Elaine Horwitch Gallery, Scottsdale (Arizona), 1979, 1980, 1986

Rétrospective, Palm Springs Desert Museum, Palm Springs, 1981

Hommage à Jean-Louis Barrault, French Cultural Services, New York, 1981

Maison Internationale du théâtre, Théâtre du Rond-Point, Paris, 1981

Mead Art Museum, Amherst (Massachusetts), 1983

Alex Rosenberg Gallery, New York, 1983

Musée d’Art contemporain, Dunkerque, 1984

Galleri Art Atrium, Stockholm, 1985

Gallery Art Point, Tokyo, 1986

Paul Jenkins, œuvres majeures, Musée Picasso, Antibes, 1987

Galerie Régis Dorval, Lille, 1987

Galerie Patrice Trigano, Paris, 1988

Gana Gallery, Séoul, 1988

Paul Jenkins, œuvres majeures, Palais des Beaux-Arts, Lille, 2005

Un Art Autre autour de Michel Tapié, Christie’s Paris, 2012

Paul Jenkins, Galerie Diane de Polignac, Paris, 2014

Bibliographie (sélection)

Bibliographie (sélection)

Ferdinand Louis Berckelaers, Dictionary of Abstract Painting, New York, Tudor, 1957

Collectif, Dictionary of Abstract Painting with a History of Abstract Painting, New York, Paris Book Center, 1958

Kenneth B.Sawyer et Pierre Restany, The Paintings of Paul Jenkins, Paris, Two Cities, 1961

Ein Halbes Jahrhundert abstrakte Malerei, Munich et Zurich, Droemer-Knaur, 1962

Jean Cassou, Jenkins, Paris, Éditions de la Galerie Karl Flinker, Paris, 1963

Juan-Eduardo Cirlot, « The World of Paul Jenkins », Studio, vol. 165, n°839, mars 1963

George P. Elliot, Lascaux and Jenkins, 14 Poems, Lanthem, Maryland, Goosetree Press, 1964

Paul Cummings, A Dictionary of Contemporary American Artists, New York, St. Martin’s Press, 1966

Jean Cassou et Paul Jenkins, Jenkins : Dialogue entre Paul Jenkins et Jean Cassou, Paris, Éditions de la Galerie Karl Flinker, 1967

H. H. Arnason, History of Modern Art, New York, Harry N. Abrams, 1968

Gerald Nordland, Paul Jenkins, New York, Universe Books avec le Museum of Fine Arts Houston et le San Francisco Museum of Art, 1971-1972

Albert Edward Elsen, Paul Jenkins, Paris, Éditions Horay, 1973

Gérard Barrière, « Phénomène : notes sur les peintures de Paul Jenkins », Opus, n°89, Paris, 1973

Albert E. Elsen Paul Jenkins, New York, Harry N. Abrams, 1973

Albert Edward Elsen, Paul Jenkins, New York, Abrams, 1974

Michel Seuphor, L’Art Abstrait, Paris, Maeght Editeur, 1974

J. Flam, « Paul Jenkins and the Aesthetics of Risk », Arts, Vol. 50, n°2, octobre 1975

Michel Conil-Lacoste, Phenomena – Paul Jenkins, Galerie Karl Flinker, Paris, 1976

Irving Sandler, The New York School, New York, Harper & Row, 1978

Mario Amaya, Paul Jenkins, Interview, Vol.9, n°9 septembre 1979

Matthew Baigell, Dictionary of American Art, New York, Harper & Row, 1979

Pierre Cabanne, Dictionnaire des Arts, Paris, Bordas, 1979

E. R. Firestone, « Herman Melville’s Moby Dick and the Abstract Expressionists », Arts, vol.54, mars 1980

Ronald Alley, Catalogue of the Tate Gallery’s Collection of Modern Art : Other Than Works by British Artist, Londres, Sotheby Parke Bernet & Tate Gallery, 1981

Alain Bosquet, Paul Jenkins, Paris, Georges Fall, 1982

Paul Cummings, « Anatomy of a Cloud, Drawing », New York, The Drawing Society, vol. V, n°5, January – February 1984

Collectif, The Painting and Sculpture Collection, New York, Hudson Hills Press & San Francisco Museum of Art, 1985

Robert Mc Vaugh, « Twentieth Century Painting from the Solomon R. Guggenheim Museum : Abstraction, Non-Objectivity, Realism », Hamilton, The Picker Art Gallery, 1987

Collectif, Paul Jenkins, œuvres, catalogue de l’exposition au Musée Picasso d’Antibes 18 mai- 28 juin 1987, Antibes, 1987

Pierre Restany, « La Couleur, la Lumière et le Chamane », Cimaise, n°190, septembre-octobre 1987

Françoise Armengaud, Titres, Paris, Meridiens Klincksieck, 1988

Patrick-Gilles Persin, « Jenkins », Cimaise, n°193, avril-mai 1988

Paul Jenkins, catalogue d’exposition, Galerie Diane de Polignac, Paris, 2014