(1923-1994)
Sam Francis est un artiste clé de l’Expressionnisme abstrait américain. Cosmopolite, il est interprète de la couleur. Influencé par le postimpressionnisme français et par l’art contemporain américain et asiatique, Sam Francis est associé au Color Field, au Tachisme et à l’Action Painting.
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AMERICAN PAINTERS IN PARIS
EXPOSITION COLLECTIVE
20 JANVIER – 20 MARS 2015
AMERICAN PAINTERS IN PARIS
Édité par la Galerie Diane de Polignac
Catalogue d’exposition
Français & anglais – 40 pages
Sam Francis (Samuel Lewis Francis) naît le 25 juin 1923 à San Mateo en Californie, de parents professeurs. Sa mère, Katherine Lewis Francis, qui lui avait communiqué notamment une passion pour la musique, décède prématurément en 1935. Sam Francis entre à l’Université de Berkeley en Californie en 1941 pour y étudier la botanique, la médecine et la psychologie. Sam Francis interrompt ses études pour rejoindre l’Armée de l’Air américaine en 1943. L’année suivante, alors qu’il est réserviste, Sam Francis est victime d’un accident pendant un entraînement. Son avion s’écrase et il est gravement blessé à la colonne vertébrale. Sam Francis doit alors passer plusieurs années alité à l’hôpital.
En partie paralysé, ne pouvant bouger que sa tête et ses bras, Sam Francis commence à peindre à l’aquarelle pour combattre l’ennui et la dépression. Il peint alors ce qu’il voit, principalement le ciel et les changements de lumière. David Park, enseignant à la School of Fine Arts de Californie, rend visite à Sam Francis et lui apporte des œuvres d’une collection privée locale : Miró, Klee, et Picasso entre autres. Sam Francis prend définitivement goût à la peinture : « J’ai peint pour rester vivant » confie l’artiste. En 1946, il termine sa convalescence chez son père et se marie avec Vera Miller, une amie d’enfance.
Sam Francis retourne à l’Université de Berkeley en 1948 et suit les cours du peintre Clyfford Still. Il peint des paysages et des œuvres plus abstraites dans un genre post surréaliste. Sam Francis obtient un Master en Art en 1950. Bien que certains de ses professeurs d’université prônaient un art purement américain, Sam Francis est très tôt fasciné par l’Europe. Les peintres aux origines européennes comme Willem de Kooning (néerlandais), Mark Rothko (letton) et Hans Hofmann (allemand) étaient déjà célèbres aux États-Unis. Sam Francis est également sensible aux hommages que l’artiste Robert Motherwell rend à la culture française et à ceux de Franz Kline pour la culture anglaise. Les cours de son professeur Erle Loran sur le peintre français Paul Cézanne ont également encouragé Sam Francis à choisir la France.
En 1950, Sam Francis divorce de Vera Miller. La même année il s’installe à Paris grâce à une bourse d’études, avec Muriel Goodwin : ils resteront mariés de 1955 à 1958.
À Paris, Sam Francis se forme dans l’atelier de Fernand Léger. Il découvre également des artistes impressionnistes et postimpressionistes qui le marquent profondément : Claude Monet, Pierre Bonnard, Henri Matisse et Paul Sérusier. Sam Francis fréquente le monde de l’art parisien : les critiques d’art Georges et Claude Duthuit, Michel Tapié et les artistes Al Held, Norman Bluhm, Joan Mitchell et Jean-Paul Riopelle. Ces influences et l’intérêt de Sam Francis pour la représentation de la lumière et du ciel, le conduisent à expérimenter une abstraction informelle.
La première exposition personnelle du peintre Sam Francis a lieu en 1952 à la Galerie Nina Dausset, rue du Dragon à Paris. Sam Francis expose pour la première fois dans un musée dès 1955, à la Kunsthalle de Berne en Suisse. L’année suivante, quelques-unes de ses œuvres sont incluses dans l’exposition Twelve Artists au MoMA de New York. Le succès est donc immédiat et international. Le Time Magazine évoque l’artiste comme : “the hottest American painter in Paris these days.” (Le peintre américain le plus populaire de Paris ces jours-ci). On le rapproche des artistes newyorkais : Jackson Pollock et Mark Rothko. Le critique d’art Herbert Read le différencie cependant, et écrit en 1957 que Sam Francis : « ne doit pas être confondu avec ces “peintres de l’action” qui espèrent atteindre la grandeur en utilisant leurs pinceaux comme des balais de sorcière. Il est au contraire un peintre très délibéré, très conscient et consciencieux. » Jusqu’en 1961, le peintre Sam Francis réside en France, alternant entre Paris et le Midi.
Sam Francis voyage également beaucoup : en Europe, aux États-Unis, au Mexique et au Japon. C’est au Japon en 1957 que Sam Francis commence à expérimenter l’espace blanc qui devient de plus en plus important au centre de ses toiles. C’est également au Japon qu’il rencontre l’artiste Teruko Yokoi qui deviendra sa troisième épouse ; ils auront une fille : Kayo. Sam Francis se familiarise avec les philosophies orientales, notamment le bouddhisme qui aura une grande importance dans son œuvre.
Sam Francis se démarque par sa virtuosité face aux très grands formats. Il commence par peindre trois grandes toiles d’environ 380 x 600 cm chacune pour la Kunsthalle de Bâle entre 1956 et 1958. Ces œuvres, inspirées par les Nymphéas de Monet vues au Musée de l’Orangerie, ont été séparées en 1964. L’une d’entre elles sera donnée par le peintre au Pasadena Art Museum ; une autre est conservée dans les collections du Musée Stedelijk d’Amsterdam.
En 1959, Sam Francis peint une œuvre monumentale pour la Chase Manhattan Bank de New York, de 25 x 11,5 m environ.
L’artiste travaille ensuite de 1967 à 1969 à l’œuvre Berlin Red (732 x 1097 cm) commandée par la Neue Nationalgalerie de Berlin. Elle est composée de tâches multicolores et vives, placées près des bords de la toile.
En 1983, Sam Francis s’installe dans un grand atelier à San Leandro en Californie qui lui permet de peindre des œuvres monumentales, pour l’aéroport international et pour le Wattis Institute for Contemporary Arts de San Francisco.
Sam Francs peint également un triptyque pour le plafond du hall d’entrée du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles en 1985.
Avec ses œuvres monumentales, Sam Francis crée un environnement immersif pour le spectateur.
En 1958, le critique d’art Michel Tapié écrit dans Gutaï, la revue d’art d’avant-garde japonaise : « L’art ne peut être considéré à une échelle autre que mondiale ». Cette phrase correspond parfaitement à la carrière de Sam Francis. En effet, un communiqué de presse de l’année précédente par Martha Jackson définissait déjà Sam Francis comme le « premier peintre américain véritablement international ».
Entre 1960 et 1963, l’artiste peint sa série des Blue Balls, caractérisée par des formes biomorphiques et des projections majoritairement bleues, réparties sur la surface de la toile.
Cette série est sa façon d’exprimer la douleur que lui impose sa tuberculose rénale. La maladie le force à être de nouveau hospitalisé à Berne en 1961.
Sam Francis s’installe ensuite à Santa Monica en Californie où ses peintures prennent des couleurs très vives. Ses œuvres sont présentées lors de Post Painterly Abstraction en 1964 au Los Angeles County Museum of Art et la même année à la Documenta de Cassel. En 1966, Sam Francis épouse Mako Idemitsu avec laquelle il aura deux fils : Osamu et Shingo.
La couleur est de moins en moins vive dans les œuvres des années 1970. Sam Francis peint sa série de Grids : des peintures rythmées par des quadrillages aux couleurs foncées.
Entre 1973 et 1974, Sam Francis vit principalement à Tokyo où il exposera à deux reprises : au Musée d’Art Idemitsu et à la Minami Gallery.
Les expositions internationales s’enchaînent : au Museum of Fine Arts de Houston en 1967, au Centre national d’art contemporain de la Fondation Rothschild à Paris en 1968, au Whitney Museum of American Art de New York en 1972, à l’Institute of Contemporary Art de Boston en 1979 et au Museum of Modern Art de Toyama en 1988.
En 1975, est publiée la monographie Sam Francis écrite par Peter Selz. En 1980, Sam Francis est nommé au comité du Museum of Contemporary Art de Los Angeles puis l’année suivante, il est nommé Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture français. Sam Francis épouse sa dernière femme, l’artiste Margaret Smith en 1985 ; ils auront un fils l’année suivante : Auguste.
En 1970, l’artiste ouvre The Litho Shop à Santa Monica : un atelier qui produit ses gravures en éditions limitées. Le catalogue raisonné de ses gravures, écrit par Connie Lembark, sera publié par Hudson Hills Press en 1992. Sam Francis monte également en 1984 la maison d’éditions Lapis Press, afin de publier des livres d’artistes.
Sam Francis s’intéresse également à d’autres domaines : les technologies, la psychologie, la médecine, la botanique, l’environnement… Il investit donc dans la recherche. En 1975, il monte une entreprise qui produit de l’énergie éolienne. En 1987, il crée le Sam Francis Medical Research Center pour financer des recherches sur les maladies infectieuses et le VIH.
Le Sam Francis Art Museum est fondé en 1990. Il continue aujourd’hui son travail associatif. En 1994, Sam Francis reçoit le prix Distinguished Alumnus Award de l’Université Berkeley. Cette même université crée en son honneur la bourse d’études Sam Francis.
Dans la dernière année de sa vie, Sam Francis qui souffre d’un cancer, ne peut plus se servir de sa main droite. Il peint ainsi une série de 150 petites œuvres de la main gauche. Il meurt le 4 novembre 1994 à Santa Monica en Californie.
© Galerie Diane de Polignac
Collections publiques (sélection)
Amsterdam, Museum van der Togt
Amsterdam, Stedelijk Museum
Bâle, Fondation Beyeler
Bâle, Kunstmuseum
Baltimore, MD, Baltimore Museum of Art
Berkeley, CA, University of California
Bratislava, Danubiana – Meulensteen Art Museum
Buffalo, NX, Albright-Knox Art Gallery
Cambridge, MA, Fogg Art Museum, Harvard Art Museums
Chicago, IL, Art Institute of Chicago
Cologne, Ludwig Museum
Dallas, TX, Museum of Fine Arts
Düsseldorf, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen
Essen, Folkwang Museum
Hambourg, Kunsthalle
Hanover, Kunstmuseum
Hawaii, HI, Honolulu Museum
Houston, TX, The Menil Foundation
Humlebaek, Musée d’Art moderne Louisiana
Idemitsu, Musée des arts
Jérusalem, Musée d’Israël
Kurashiki, Ohara Musée des arts
Londres, The New Tate Gallery
Londres, Victoria and Albert Museum
Los Angeles, CA, Los Angeles County Museum of Art
Los Angeles, CA, Museum of Contemporary Art
Milwaukee, WI, Milwaukee Art Museum
Montréal, Musée des beaux-arts
Munich, ACA Gallery
Naoshima, Benesse House Museum
New Haven, CT, Yale University Art Gallery
New York, NY, Metropolitan Museum of Art
New York, NY, Museum of Modern Art (MoMA)
New York, NY, Solomon R. Guggenheim Museum
New York, NY, Whitney Museum of American Art
Paris, Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou
Paris, Musée d’Art moderne de Paris
Pasadena, CA, Norton Simon Museum
Philadelphie, PA, Philadelphia Museum of Art
Pittsburgh, PA, Carnegie Institute
Rome, Galleria Nazionale d’Arte Moderna
San Francisco, CA, Fine Arts Museum of San Francisco
San Marino, CA, The Huntington Library, Art Collections, and Botanical Gardens
Seattle, WA, Seattle Art Museum
Séoul, Musée d’art moderne
Shiga, Musée d’art moderne
Silkeborg, Museum Jorn
Stockholm, Moderna Museet
Stuttgart, Staatsgalerie
Tokyo, Musée national d’art occidental
Toronto, Art Gallery of Ontario
Toulouse, Les Abattoirs – Art moderne et contemporain
Toyama, Museum of Modern Art
Vienne, Essl Museum
Washington D.C, Joseph H. Hirshhorn Museum
Washington D.C, National Gallery of Art
Washington D.C, Smithsonian Institution of American Art Museum
Expositions (sélection)
Galerie Nina Dausset, Paris, 1952
Galerie Rive Droite, Paris, 1955, 1956, 1960
Martha Jackson Gallery, New York, 1956, 1958, 1963, 1970
Zoé Duzanne Gallery, Seattle, 1956, 1957
Galerie Ad Libitum, Anvers, 1956
Gimpel Fils, Londres, 1957
Galerie Alfred Schmela, Düsseldorf, 1958, 1961
MoMA, New York, 1958
Galerie Klipsein & Kornfeld, Berne, 1959, 1961
San Francisco Museum of Art, San Francisco, 1959, 1967
Pasadena Art Museum, Pasadena, 1959
Seattle Art Museum, Seattle, 1959
Kunsthalle, Berne, 1960
Galerie de Seine, Paris, 1960
Galleria La Notizie, Turin, 1960
David Anderson Gallery, New York, 1960
Gres Gallery, Chicago, 1961
Galleria II Segno, Rome, 1961
Minami Gallery, Tokyo, 1961, 1964, 1974
Galerie Jacques Dubourg, Paris, 1961
Graphisches Kabinett Weber, Düsseldorf, 1961
Galerie Nachts St. Stephan, Vienne, 1961, 1962
Grabowski Gallery, Londres, 1961
Galerie D. Benador, Genève, 1962
Galerie Edwin Engelberts, Genève, 1962
Bezaliel National Art Museum, Jérusalem, 1962
Esther Bear Gallery, Santa Barbara, 1962
Galerie Pauli, Lausanne, 1962
Kestner Gesellschaft, Hanovre, 1963
Wurttembergischer Kunstverein, Baden-Baden, 1965
The Museum of Fine Arts, Houston, 1967
Kunsthalle, Bâle, 1968
Centre National d’art Contemporain, Paris, 1968
Albright Knox Art Gallery, Buffalo & New York, 1972
Idemitsu Art Museum, Tokyo, 1974
Fundacion Eugenio Mendoza, Caracas, 1974
American Center, Nagoya, 1974
Galerie d’art moderne, Bâle, 1974
The Phillips Collection, Washington, 1974, 1980
Galerie Kornfeld, Zurich, 1977
Galerie Pudelko, Bonn, 1977
Maxwell Davidson Gallery, New York, 1979
Institute of Contemporary Art of Boston, 1979
Foster Goldstrom Fine Arts Inc., Boston, 1979
Robert Elkon Gallery, New York, 1979, 1984
Asher & Faure Gallery, Los Angeles, 1980
Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles, 1980
André Emmerich Gallery, New York, 1981, 1982, 1986, 1997
Ace Gallery, Los Angeles, 1981
Galerie Richard Gray, Chicago, 1982
Nantenshi Gallery, Tokyo, 1982, 1985, 1987
Studio Marconi, Milan, 1983
Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence, 1983
Studio Marconi, Milan, 1983
Galerie Jean Fournier, Paris, 1983, 1985, 1988, 1995, 1999, 2010
Knoedler Gallery, Londres, 1984
Galerie Kornfeld, Bern, 1985
Galerie Richard Gray, Chicago, 1985
Manny Silverman Gallery, Los Angeles, 1987
Smith-Anderson Gallery, Palo Alto, 1988
Bernard Jacobson Gallery, Londres, 1988
Musée d’Art Moderne, Toyama, 1988
Gallery Ikeda-Bijutsu, Tokyo, 1989
Knoedler Gallery, Londres, 1989
Angles Gallery, Santa Monica, 1991
Gagosian Gallery, New York, 1991
Musée Jan van der Togt, Amstelveen, 1994, 2014, 2017
Louisiana Museum of modern art, Humlebaeck, 1995
Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris, 1995
Delaive Gallery, Amsterdam, 1996, 1997, 1998, 2003, 2009, 2010, 2012, 2016, 2018
Galerie Michael Haas, Berlin, 1996
Thomas Segal Gallery, Baltimore, 1998
Fundació Joan Miró, Barcelone, 1998
Galerie Guy Pieters, Knokke & Saint Paul de Vence, 1998, 2003, 2014
Galleria Il Gabbiano, Rome, 1998
Leslie Sacks Fine Art, Los Angeles, 1999, 2009, 2014
Musée d’art et d’histoire, Fribourg, 2003
Helly Nahmad Gallery, New York, 2010
Galerie Thomas Moderne, Munich, 2010
Page Gallery, Séoul, 2010
Martin Lawrence Galleries, New York, 2012
Museum of Art, Santa Barbara, 2012
Fondation Beijeler, Bâle, 2013
Galerie Malingue, Paris, 2013
Galleria d’Arte Maggiore, Bologna, 2013
Jonathan Novak Contemporary Art, Los Angeles, 2014, 2019
Galerie Iris Wazzau, Davos, 2014, 2016
Galerie Fleury, Paris, 2014
American Painters in Paris, Galerie Diane Polignac, Paris, 2015
Centre Pompidou, Paris, 2015
Norton Simon Museum, Passadena, 2016
The University of British Columbia, Vancouver, 2016
Opera Gallery, Zurich, 2017
Seizon Museum of modern art, Nagano, 2018
Centre Pompidou, Metz, 2018
Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet, Musée de l’Orangerie, Paris, 2018
Heather James Fine Art, Palm Desert, 2019
Bibliographie (sélection)
Yves Michaud, Sam Francis, Paris, Daniel Papierski, 1992
Alain Biancheri, Les Arts plastiques au XXe siècle, Paris, Édition Z, 1993
Lydia Harambourg, L’Ecole De Paris, 1945-1965 : Dictionnaire Des Peintres, Lausanne, Ides et Calendes, 1993
Sam Francis : Les années parisiennes 1950-1961, catalogue de l’exposition de la Galerie nationale du Jeu de Paume (décembre 1995-février 1996), Paris, Édition du Jeu de Paume, 1995
Éric de Chassey, La Peinture efficace : une histoire de l’abstraction aux États-Unis (1910-1960), Paris, Gallimard, 2001
Lydia Harambourg, L’École de Paris, 1945-1965 – Dictionnaire des peintres, Lausanne, Ides et Calendes, 1993 (mise à jour de Clotilde Scordia, Ides et Calendes, Neuchâtel, 2010)
Debra Burchett-Lere, Sam Francis – Catalogue Raisonne of canvas and panel paintings, 1946-1994, Berkeley, University of California Press, 2011
John Yau, Sam Francis, Londres, Éditions Bernard Jacobson Ltd, 2014
Sur la page FAQ SAM FRANCIS retrouvez l’ensemble des questions et des réponses dédiées à l’artiste peintre d’art moderne Sam Francis.
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