yves klein - portrait

Yves Klein

(1928-1962)

Yves Klein est un artiste français célèbre pour son invention de l’IKB (International Klein Blue). De ses monochromes aux anthropométries, en passant par l’emploi du feu et de l’or, Yves Klein a conçu des œuvres qui traversent les frontières de l’art conceptuel et de la performance.

Œuvres

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yves klein - table monogold

Table Monogold TM

Créée en 1961

3000 feuilles d’or, plexiglas, verre et acier
37 x 100 x 125 cm

Signée par Rotraut Klein-Moquay et référencée XXXXX sur son cartel d’identification sous le plateau

Cette pièce fait partie d’une édition commencée en 1963, sous la supervision de Rotraut Klein Moquay et basée sur un modèle de Yves Klein.

yves klein - table bleu klein

Table Bleu Klein TM ou (Table IKB®)                     

Créée en 1961

Pigment pur, plexiglas, verre et acier
37 x 100 x 125 cm

Signée par Rotraut Klein-Moquay et référencée XXXXX sur son cartel d’identification sous le plateau

Cette pièce fait partie d’une édition commencée en 1963, sous la supervision de Rotraut Klein Moquay et basée sur un modèle de Yves Klein.

Biographie

Jeunesse de l’artiste Yves Klein

Yves Klein naît en 1928 à Nice de deux parents artistes : Fred Klein et Marie Raymond, lui peintre figuratif et elle peintre abstraite. La famille fait des allers-retours entre Paris et Nice. Très jeune, Yves Klein commence à travailler dans la librairie de sa tante Rose Raymond à Nice. Il rencontre le futur artiste Arman et le poète Claude Pascal dans son club de judo.

Les parents de Yves Klein fréquentent l’artiste Nicolas de Staël et sa compagne Jeannine Guillou, ainsi que le fils de celle-ci : Antek qui devient un ami d’Yves Klein. La famille Klein rencontre également les artistes du Groupe de Grasse : Alberto Magnelli, Jean Arp, Sophie Taeuber, Sonia et Robert Delaunay.

L’importance du judo pour Yves Klein

La première vocation de Yves Klein est le judo. Il se rend au Japon pour parfaire sa formation de judoka et obtenir le prestigieux grade de 4e dan. Cet art martial aura une grande influence sur son œuvre. Yves Klein écrit d’ailleurs Les Fondements du Judo, publié en 1954. Il restera au Japon quinze mois et la vente des tableaux de ses parents à l’institut franco-japonaise l’aideront à financer son voyage.

Yves Klein consacre cinq ans de sa vie, de 1948 à 1953, aux voyages. Il séjourne d’abord en Italie, puis en Angleterre où il travaille chez l’encadreur Robert Savage qui lui enseigne la dorure à la feuille. Ce même encadreur avait organisé une exposition de Fred Klein à Londres en 1946. Yves Klein ira ensuite en Irlande, en Espagne et au Japon. Pendant ces années, Yves Klein se consacre beaucoup au judo.
On retrouve déjà dans ses carnets de voyages des premières œuvres monochromes à la gouache sur papier. Yves Klein les expose dans sa chambre à Londres pour ses amis.
Yves Klein réalise également sa première œuvre musicale : Symphonie Monotone-Silence et écrit plusieurs scénarios pour des films d’art.

À son retour à Paris, Yves Klein fait face à la méfiance de la Fédération française du judo qui refuse d’homologuer son diplôme japonais. Il s’installe alors à Madrid où il y enseigne le judo et devient conseiller technique de la Fédération espagnole du judo. Dans sa salle, il accroche ses peintures monochromes.

Yves Klein se consacre définitivement à l’art

À partir de la deuxième moitié des années 1950, Yves Klein se consacre définitivement à l’art. En 1955, le peintre expose ses tableaux monochromes au club des Solitaires, puis l’années suivante à la Galerie d’art Colette Allendy à Paris.

Yves Klein rencontre Marcel Barillon de Murat, chevalier de l’ordre des Archers de Saint-Sébastien à la Galerie Allendy, qui l’invite à rejoindre la Confrérie. Le 11 mars 1956, à l’église Saint-Nicolas-des-Champs à Paris, Yves Klein est fait chevalier. Il choisit la devise :
« Pour la couleur ! Contre la ligne et le dessin ! ».

C’est en 1957 qu’Yves Klein crée son iconique IKB (International Klein Blue) qui caractérise son « Époque Bleu » jusqu’en 1959. Yves Klein présente ses œuvres d’art pour la première fois à l’exposition : Yves Klein, Proposte monocrome, epoca blu à la Galerie Apollinaire à Milan, en janvier 1957.

La même année, l’exposition d’art Yves Klein : Proposition Monochrome est présentée simultanément à la Galerie Iris Clert et à la Galerie Colette Allendy à Paris.
Lors du vernissage à la Galerie Iris Clert, Yves Klein réalise sa première action : Sculpture aérostatique (IMMA 027), un lâcher de 1001 ballons bleus place Saint-Germain-des-Prés.
Yves Klein présente chez Colette Allendy un ensemble d’œuvres comme un prequel de ses futurs développements : sculptures, environnement, bacs de pigment pur, paravent, la première Peinture de Feu Feux de Bengale-Tableau de feu bleu d’une minute (M041) et le premier Immatériel. Une salle au premier étage annonce la suite de l’exposition : « Surfaces et blocs de sensibilité picturales. Intentions picturales » : cette salle est entièrement vide.
Yves Klein réalise un film sur ces deux expositions d’art.

Yves Klein remporte un concours international lancé par la municipalité de Gelsenkirchen en Allemagne en 1957. Il reçoit ainsi une commande de gigantesques panneaux monochromes et un ensemble de Reliefs Éponges. Lors d’une exposition d’inauguration de la Galerie Schmela à Düsseldorf, Yves Klein se lie au groupe d’artistes ZÉRO composé d’Otto Piene et de Heinz Mack.

À cette période, l’artiste Yves Klein cherche à dépasser la conception classique de la création artistique. Il présente des espaces vides et crée des gestes qui ont valeur d’œuvres d’art. L’immatériel devient ainsi objet de transaction. Pendant l’été, Yves Klein fait la rencontre d’une jeune artiste allemande à Nice, Rotraut Uecker. Elle travaille d’abord chez Arman en tant que jeune fille au pair, puis devient l’assistante de Klein et enfin son épouse.

En septembre, Yves Klein signe le manifeste Contro lo stile, Contre le style, The end of style, publié à Milan. Parmi les co-signataires, on compte Arman, Baj, Bemporad, Bertini, Colucci, Dangelo, Manzoni, Arnaldo Pomodoro, Giò Pomodoro, Pierre Restany, Saura, Sordini, Vandercam et Verga.

En avril 1958 à Düsseldorf, est organisée la septième « exposition du soir » organisée par les membres du groupe ZERO, Otto Piene et Heinz Mack. À cette occasion, Yves Klein expose une assiette rouge (M083) et apparaît dans une revue allemande qui publie son texte : « Ma position dans le combat de la ligne et de la couleur ».

Le vide, le feu et l’Anthropométrie par Yves Klein

Du 28 avril au 12 mai, son exposition personnelle La Spécialisation de la sensibilité à l’état matière première en sensibilité picturale stabilisée est présentée à la Galerie Iris Clert à Paris. C’est une exposition du « vide ». Pour cette exposition, Yves Klein conçoit un carton d’invitation avec le texte de Pierre Restany, un billet d’entrée et une enveloppe timbrée avec un timbre bleu. La vitrine de la galerie est peinte en bleu et l’entrée du bâtiment est décorée d’un auvent recouvert de tissu bleu. Dans la galerie, présentation « d’une ambiance, d’un climat pictural réel et à cause de cela même invisible » (Yves Klein, Le dépassement de la problématique de l’art, 1959) : à cet effet, les murs ont été peints en blanc par Yves Klein. Un film documente l’exposition.

Yves Klein s’approprie de nouveaux territoires artistiques comme les espaces publics : illuminations de l’Obélisque de la place de la Concorde avec l’aide d’EDF, ou encore les médias : édition de Dimanche 27 novembre 1960. Les éléments naturels sont également devenus les matières premières de l’univers et des œuvres d’Yves Klein, comme c’est le cas avec ses peintures de feu par exemple.

Yves Klein pousse sa réflexion sur l’art et invente de nouvelles relations avec ses modèles qui deviennent les « pinceaux » de l’anthropométrie. C’est en juin 1958 que Yves Klein expérimente pour la première fois ses « pinceaux vivants », lors d’une soirée-événement dans l’appartement de son ami Robert Godet, le président de la fédération international du judo, collectionneur d’art contemporain.

Le 30 janvier 1959, lors de l’ouverture du Concert n ° 2 de Jean Tinguely à la Galerie Schmela Düsseldorf, Yves Klein évoque la coopération entre artistes. La manifestation est également célébrée par une fête costumée de trois jours en l’honneur de Tinguely et Klein dans le studio de l’artiste Günther Uecker -le frère de Rotraut, à Düsseldorf. En mars, Yves Klein participe à l’exposition Vision in Motion-Motion in Vision à Hessenhuis à Anvers, la première exposition collective du groupe ZERO. Les commissaires de l’exposition sont Pol Bury, Daniel Spoerri, Jean Tinguely et Paul van Hoeydonck.

Yves Klein et Werner Ruhnau signent un projet de création d’un centre de sensibilité (Schule der Sensibilität) : « L’architecture immatérielle sera le visage de cette école. Il sera inondé de lumière. Vingt maîtres et trois cents étudiants y travaillent sans programme ni jury d’examen » (Yves Klein, Le dépassement de la problématique de l’art, 1959).

En janvier 1960, Yves Klein crée ses premiers Monogolds en utilisant de l’or, un matériau aussi précieux que symbolique. En février, Yves réalise chez lui des estampes de Rotraut et Jacqueline. Elles imprègnent sur une grande feuille de papier blanc les empreintes de leur corps à l’aide de peinture bleue, en présence de Pierre Restany. L’œuvre est nommée par les participants Célébration d’une nouvelle ère anthropométrique. Avec ces traces inscrites sur le support, Yves Klein veut consolider dans ces signes éphémères des « états-moments de la chair ».

Yves Klein & le Nouveau Réalisme

Le 27 octobre 1960, Yves Klein signe dans son appartement le Manifeste des Nouveaux Réalistes avec plusieurs artistes dont Arman, Jean Tinguely, Raymond Hains, Martial Raysse, Daniel Spoerri, Jacques Villeglé, François Dufrêne et le critique d’art Pierre Restany. Niki de Saint-Phalle, Gérard Deschamps et Christo rejoindront plus tard le groupe. Les neuf participants signent les neufs exemplaires de la déclaration.
Le lendemain, Yves Klein réunit Arman, Raymond Hains, Martial Raysse, Pierre Restany et Jean Tinguely afin de réaliser une Anthropométrie suaire collective. Par ce geste Yves Klein intègre les Nouveaux Réalistes à son œuvre.

En janvier 1961 a lieu la première rétrospective institutionnelle pour l’artiste : Yves Klein Monochrome und Feuer au Museum Haus Lange à Krefeld, en Allemagne. La rétrospective se déroule en étroite collaboration avec Yves et Paul Wember, directeur du musée. Yves Klein expose son monochrome bleu, rose et or, son projet Air Architecture, la salle vide et un espace immatériel qui fait depuis partie de la collection permanente du musée. Le mur de feu à l’extérieur se compose de 50 brûleurs alignés. Le 26 février, à la fermeture de l’exposition d’art, le peintre Yves Klein produit ses premiers tableaux enflammés. Une grande feuille de papier ou de carton est offerte aux flammes des becs Bunsen.

Yves Klein et Rotraut se marient à Paris à l’église Saint-Nicolas-des-Champs.

En février, Yves Klein fait un pèlerinage au monastère de Saint Rita à Cascia où il offre un ex-voto : une boîte en plexiglas divisée en plusieurs compartiments et contenant des pigments bleus et roses, des feuilles et des lingots d’or et une prière manuscrite. Cette œuvre d’Yves Klein n’a été découverte qu’après le tremblement de terre de septembre 1979 et authentifiée par Pierre Restany en 1980.

La reconnaissance internationale pour Yves Klein

Le 26 mars 1961, Yves Klein et Rotraut Klein arrivent à New York. Au cours de leur séjour, Yves Klein rencontre de nombreux artistes dont Marcel Duchamp, Jasper Johns, Franz Kline, Willem de Kooning, Barnett Newman, Robert Rauschenberg et Mark Rothko.
Le 17 mai, Yves Klein présente devant des représentants du monde de l’art de New York ses films sur des séances d’Anthropométrie et sur l’exposition de Krefeld.

Entre 1960 et 1961, Yves Klein expose son travail dans diverses galeries d’art et musées comme à la galerie Rive Droite à Paris, chez Leo Castelli à New York et à la Dwan Gallery à Los Angeles, au Museum Haus Lange de Krefeld. Yves Klein réalise à cette époque des Peintures de Feu au Centre d’essai de Gaz de France.

Alors qu’Yves Klein commence les Portraits Reliefs de ses amis Arman, Claude Pascal et Martial Raysse, il décède d’une crise cardiaque le 6 juin 1962, à l’âge de 34 ans.

© Galerie Diane de Polignac / Yves Klein Archives

yves klein - sculptures eponges

Yves Klein entouré de ses Sculptures Eponges lors de l’exposition “Yves Klein Monochrome und Feuer” , 1961, Haus Lange Museum, Krefeld, Allemagne
© Photo : Pierre Boulat

Collections (sélection)

Collections (sélection)

Amsterdam, Stedelijk Museum

Antibes, Musée Picasso

Bâle, Musée Jean Tinguely

Berlin, Nationalgalerie

Berne, Musée des beaux-arts

Bilbao, Guggenheim

Buffalo, Albright-Knox Art Gallery

Cascia, Monastère Sainte Rita

Cologne, Museum Ludwig

Düsseldorf, Kunstmuseum

Düsseldorf, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen

Eindhoven, Van Abbe Museum

Francfort, Museum für Moderne Kunst

Fukushima, Iwaki City Art Museum

Gelsenkirchen (Allemagne), Gelsenkirchen Musiktheater

Hakone Open-Air Museum

Hambourg, Hambourg Kunsthalle

Hanover, Dartmouth College

Hiroshima, Hiroshima City Museum

Holtzheim, Museum Insel-Hombroich

Houston, TX, Menil Collection

Hovikodden, Henie-Onstad Museum

Humlebaek, Louisiana Museum

Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle

Krefeld, Kaiser Wilhelm Museum

Krefeld, Museum Haus Lange

Leverkusen, Städtisches Museum

Londres, Tate Gallery

Los Angeles, CA, Frederick R.Weisman Fondation

Los Angeles, CA, Museum of Contemporary Art (MoCA)

Lugano, Museo d’arte moderna

Madrid, Museum Reina Sofia

Marseille, Mac galerie contemporaines des musées

Milan, Fondation Lucio Fontana

Mönchengladbach, Städtisches Museum

Mouans-Sartoux, Espace de l’art concret

Munich, Hypovereinsbank

Munich, Staatliche Graphische Sammlung München

New York, NY, Solomon Guggenheim Museum

New York, NY, MoMA

Nice, Musée d’art moderne et d’art contemporain

Nîmes, Carré d’art, musée d’art contemporain

Palma de Majorque, Musée de Palma de Majorque

Paris, Fonds national d’art contemporain

Paris, Musée national d’art moderne

Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris

Reutlingen, Stiftung für konkrete Kunst

Saint-Etienne, Musée d’art moderne

San Francisco, CA, San Francisco Museum of Modern Art (SFMoMA)

Shiga, Museum of Modern Art

Stockholm, Moderna Museet

Stuttgart, Staatsgalerie

Tokyo, Hara Museum of Contemporary Art

Tokyo, Seibu Museum of Art

Tokyo, Sezon Museum of Modern Art

Tokyo, Tokyo Metropolitan Museum

Tokyo,Toyota Municipal Museum of Art

Trente, Museo D’arte moderna e contemporanea

Ulm, Ulmer Museum

Vienne, MUMOK

Washington D.C., Hirshhorn Museum

Yongin (Corée du Sud), Ho Am Museum

Expositions (sélection)

Expositions (sélection)

Yves : peintures, Club des Solitaires, Paris, 1955

Festival de l’art d’avant-garde, Cité Radieuse de Marseille, France, Marseille, 1956

Yves : Propositions monochromes, Galerie Colette Allendy, Paris, 1956

Monochrome Propositions of Yves Klein, Gallery One, Londres, 1957

Yves Propositions monochromes, Galerie Schmela, Düsseldorf, 1957

Galerie Iris Clert, Paris, 1957, 1958, 1959

Galleria Apollinaire, Milan, 1957, 1960

Première expérience des pinceaux vivants, Appartement de Robert Godet 9, rue Le-Regrattier, Île Saint-Louis, Paris, 1958

La spécialisation de la sensibilité à l’état de matière première en sensibilité picturale stabilisée (dite « Le Vide »), Galerie Iris Clert, Paris, 1958

Das rote Bild, Abendausstellung, Düsseldorf, 1958

Vision in motion – motion in vision, Hessenhuis, Anvers, 1959

Yves Klein le Monochrome, Galerie Rive Droite, Paris, 1960

Anthropométries de l’époque bleue, Galerie Internationale d’art contemporain, Paris, 1960

Festival du Nouveau Réalisme, Galerie Muratore, Nice, 1961

Yves Klein le monochrome, Leo Castelli Gallery, New York, 1961

Yves Klein Monochrome und Feuer, Museum Haus Lange, Krefeld, 1961

Antagonismes 2 : l’objet, Musée des Arts Décoratifs, Paris, 1962

Yves Klein, Svensk-Franska Konstgalleriet, Stockholm, 1963

Yves Klein Le Monochrome, Peintures de feu, Galerie Tarica, Paris, 1963

Peintures de feu, Galerie Schmela, Düsseldorf, 1964

Yves Klein, Stedelijk Museum, Amsterdam, 1965

Yves Klein, Galerie Alexandre Iolas, Paris, 1965

Yves Klein, Jewish Museum, New York, 1967

Yves Klein, Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk (Danemark), 1968

Yves Klein 1928-1962, Musée des Arts décoratifs, Paris, 1969

Galerie Karl Flinker, Paris, 1973, 1976

Yves Klein, 1928-1962 : Selected writings, Tate Gallery, Londres, 1974

Yves Klein, Nationalgalerie et Neue Berliner Kunstverein, Berlin, 1976

Yves Klein, 1928-1962 : A retrospective, Chicago Museum of Contemporary Art, Chicago, 1982

Yves Klein, Centre Georges Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris, 1983

Yves Klein, 1928-1962 : A retrospective, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, 1983

La Couleur seule : l’expérience du monochrome, MAC Lyon – Musée d’art contemporain de Lyon, Lyon, 1988

Yves Klein : Salto en el Vacio, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, 1995

Yves Klein, Museum Ludwig, Cologne, 1995

Yves Klein, Museet for Samtidskunst, Roskilde (Danemark) 1997

Yves Klein, La vie, la vie elle-même qui est l’art absolu, MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, Nice, 2000

Tinguely’s Favorites : Yves Klein, Tinguely Museum, Bâle, 2000

Yves Klein, Museo Guggenheim Bilbao, Bilbao, 2005

Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts d’Angers, Angers, 2005

Yves Klein, Schirn Kunsthalle Frankfurt, Francfort-sur-le-Main, 2005

Marie Raymond – Yves Klein, Ludwig Museum Koblenz, Coblence, 2006

Marie Raymond – Yves Klein, Musée des beaux-arts de Carcassonne, Carcassonne, 2006

ZERO – Internationale Künstler-Avantgarde der 50er/60er Jahre, Stiftung Museum Kunstpalast, Düsseldorf, 2006

Yves Klein Body, Colour and the Immaterial, MUMOK – Museum moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien, Vienne, 2007

Marie Raymond – Yves Klein, LAAC – Lieu d’art et action contemporaine de Dunkerque, Dunkerque, 2007

Yves Klein Corps, couleur, immatériel, Centre Georges Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris, 2007

Declaring Space: Lucio Fontana, Yves Klein, Barnett Newman, Mark Rothko, Modern Art Museum of Fort Worth, Fort Worth, 2008

Yves Klein & Rotraut, MASI – Lugano Museo d’arte della Svizzera italiana, Lugano, 2009

Vides. Une rétrospective, Centre Georges Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris, 2009

Marie Raymond – Yves Klein, Herencias, Círculo de Bellas Artes, Madrid, 2010

La couleur en avant, MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, Nice, 2011

Klein – Byars – Kapoor, MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, Nice, 2012

Explosion ! Painting as Action, Moderna Museet, Stockholm, 2012

Ends of the Earth: Land Art to 1974, MOCA – Los Angeles Museum of Contemporary Art, Los Angeles, 2012

Destroy the Picture : Painting the Void, 1949-1962, Chicago Museum of Contemporary Art, Chicago, 2013

Explosió! El llegat de Jackson Pollock, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2013

Yves Klein / David Hammons, Aspen Art Museum, Aspen, 2014

Formes simples, Centre Pompidou Metz, Metz, 2014

Naissance d’un musée – Louvre Abu Dhabi, Musée du Louvre, Paris, 2014

Art and Alchemy, Stiftung Museum Kunstpalast, Düsseldorf, 2014

ZERO in South America, Pinacoteca do Estado de São Paulo, São Paulo, 2014

La bande à Niki, Musée en Herbe, Paris, 2014

Dries Van Noten – Inspirations, Musée des Arts décoratifs, Paris, 2014

Bleu, jaune, rouge : la couleur libérée, Musée de Tessé, Le Mans, 2015

Painting 2.0: Expression in the Information Age, Museum Brandhorst, Munich, 2015

La Petite Galerie du Louvre – Les mythes fondateurs, Musée du Louvre, Paris, 2015

Black Sun, Fondation Beyeler, Bâle, 2015

ZERO : let us explore the stars, Stedelijk Museum, Amsterdam, 2015

Nel Blu dipinto di Blu – da Yves Klein, la magia di un colore nell’arte contemporanea, MACA – Museo Arte Contemporanea Acri, Acri, Italie, 2015

Under the Clouds : from Paranoia to the Digital Sublime, Serralves Museum, Porto, 2015

Futurs… Matisse, Miro, Calder…, Centre de la Vieille Charité, Marseille, 2015

Lee Mingwei and His Relations : The Art of Participation, Taipei Fine Arts Museum, Taipei, 2015

Collectors, MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, Nice, 2015

Yves Klein Lucio Fontana Milano Parigi 1957-1962, Museo del Novecento, Milan, 2015

ZERO – Countdown to tomorrow 1950’s – 60’s, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, 2015

Azimuth. Continuity and the new, Peggy Guggenheim Collection, Venise, 2015

Lee Mingwei and His Relations : The Art of Participation, Mori Art Museum, Tokyo, 2015

Sacha Sosno. Un témoin particulier de l’École de Nice, Musée Regards de Provence, Marseille, 2015

Painting 2.0: Expression in the Information Age, MUMOK – Museum moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien, Vienne, 2016

Musicircus – Œuvres phares du Centre Pompidou, Centre Pompidou Metz, Metz, 2016

Pierre Descargues et Yves Klein – 160gr d’or, Hiekka Art Museum, Tampere, 2016

Sulla Croce, MASI – Lugano Museo d’arte della Svizzera italiana, Lugano, 2016

Archéologie du Présent, MAMC – Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, Saint-Étienne, 2016

Performing for the Camera, Tate Modern, Londres, 2016

Prière de toucher – Le sens tactile de l’art, Tinguely Museum, Bâle, 2016

Coopération – 20ème anniversaire de la Fondation Beyeler, Fondation Beyeler, Bâle, 2017 Klaus Rinke. Düsseldorf mon amour, Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Tours, 2017

L’expérience de la couleur, Musée national de céramique, Sèvres, 2017

À propos de Nice. 1947-1977, MAMAC – Musée d’Art moderne et d’Art contemporain de Nice, Nice, 2017

Red over Yellow, Tel Aviv Museum of Art, Tel Aviv, Israël, 2017

Georges Pompidou et l’art : une aventure du regard, Domaine National de Chambord, Chambord, 2017

L’œil écoute, Centre Georges Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris, 2017

A Pied d’œuvre(s), Monnaie de Paris, Paris, 2017

Yves Klein – Theatre of the Void, BOZAR, Bruxelles, 2017

Yves Klein – Retrospectiva, PROA Fundación, Buenos Aires, 2017

Alberto Burri : lo Spazio di Materia – tra Europa e U.S.A, Fondazione Palazzo Albizzini, Collezione Burri, Città di Castello, 2017

Yves Klein at Blenheim Palace, Blenheim Palace, Woodstock, 2018

L’envol, La maison rouge, Paris, 2018

Cosmogonies – Au gré des éléments, MAMAC – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, Nice, 2018

Yves Klein – Pigment Pur, Fondation Venet, Le Muy, 2018

School of Nice – From Pop Art to Happening, Hong Kong City Hall, Hong Kong, 2018

Or, MUCEM – Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, Marseille, 2018

La Méditerranée et l’art moderne, Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, Rabat, 2018

Au diapason du monde, Fondation Louis Vuitton, Paris, 2018

Gravité Zéro – Une exploration artistique de l’espace, Les Abattoirs, Toulouse, 2018

L’Aventure de la couleur. Œuvres phares du Centre Pompidou, Centre Pompidou Metz, Metz, 2018

The day is blue, the silence is green, life is yellow, Museo Experimental el Eco, Mexico, 2018

Yves Klein – Des cris bleus, Musée Soulages, Rodez, 2019

Préhistoire, une énigme moderne, Centre Georges Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris, 2019

Gigantisme – Art & Industrie, FRAC Grand Large, Dunkerque, 2020

Suspension – A History of Abstract Hanging Sculpture. 1918 – 2018, Palais d’Iena, Paris, 2018

The Moon : From Inner Worlds to Outer Space, Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, 2019

Le supermarché des images, Galerie nationale du Jeu de Paume, Paris, 2020

Bibliographie (sélection)

Bibliographie (sélection)

Pierre Restany, Yves Klein, le feu au cœur du vide, Paris, La Différence, 1990

Annette Kahn, Yves Klein, Le maître du bleu, Paris, Stock, 2000

Jean-Michel Ribettes, Yves Klein contre C. G. Jung, Bruxelles, La Lettre volée, 2003

Pierre Descargues, Yves Klein, Neuchâtel, Ides et Calendes, 2003

Collectif, Spiritualité et matérialité dans l’œuvre d’Yves Klein, Prato, Gli Ori, 2003

Denys Riout, Yves Klein Manifester l’immatériel, Paris, Gallimard, Paris, 2004

Pierre Restany, Yves Klein Fire at the Heart of the Void, Putnam, Spring Publications, 2005

Denys Riout, Yves Klein Vers l’immatériel, Paris, Dilecta, Paris, 2006

Alain Jouffroy, Manifeste pour Yves Klein, Besançon, Virgile, 2006

André Bonet, Yves Klein Le peintre de l’infini, Paris, Éditions du Rocher, 2006

Catherine Millet, Yves Klein, Paris, Art Press (hors-série), 2006

Terhi Genévrier-Tausti, L’envol d’Yves Klein. L’origine d’une légende, Paris, Area revue, 2006

Riout, Denys, Yves Klein, L’aventure monochrome, Paris, Gallimard, 2006

Jacques Bouzerand, Yves Klein au-delà du bleu, Garches, Éditions À Propos, 2006

Collectif, Yves Klein USA, Paris, Dilecta, 2009

Pierre Musso, Yves Klein Fin de représentation, Paris, Manucius, 2010

Denys Riout, Yves Klein Expressing the Immaterial, Paris, Dilecta, 2010

Frédéric Prot, Yves Klein Incandescence, Milan, 5 Continents, 2012

Frédéric Prot, Yves Klein Embrasure, Milan, 5 Continents, 2012

Collectif, Yves Klein Claude Parent Le Mémorial, Projet d’architecture, Paris, Dilecta, 2013

Hannah Weitemeier, Yves Klein, Cologne, Taschen, 2016

Matthias Koddenberg, Yves Klein – IN/OUT Studio, Dortmund, Verlag Kettler, 2016

Antje Kramer Mallordy, Yves Klein Germany, Paris, Dilecta, 2017

Robert Fleck, Yves Klein – L’aventure Allemande, Paris, Manuella, 2018

Yves Klein, les éléments et les couleurs, Paris, Arteos, 2020

Yves Klein, Japon, Paris, Dilecta, 2020