Gérard Schneider

Gérard Schneider (1896-1986)

CATALOGUE RAISONNÉ OF THE PAINTINGS

Published by Gallery Diane de Polignac
Supervised by Mrs Laurence Schneider and Mr Christian Demare
To include a work in the Catalogue raisonné

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Works

Gérard Schneider

Opus 271 – 1945
Oil on canvas
130 x 97 cm / 51.1 x 38.1 in.
Signed lower right; titled on the reverse

Gérard Schneider

Opus 47 B – 1953
Oil on canvas
130 x 97 cm / 51.2 x 38.2 in.
Signed and dated lower left; dated and titled on the reverse

Untitled – 1954
Oil on canvas
195 x 130 cm / 76.7 x 51.1 in.
Titled on the reverse

Gérard Schneider

Opus 106 C – 1958
Oil on canvas
38 x 55 cm / 15 x 21.7 in.
Signed and dated “Schneider 1958” lower right: dated and titled on the reverse

Gérard Schneider

Opus 55 E1960
Oil on canvas
81 x 100 cm / 31.8 x 39.3 in.
Signed and dated lower left “Schneider / 12-60”
Titled on the reverse

Gérard Schneider

Untitled – 1963
China ink on paper mounted on foam board
52 x 74,5 cm / 20.5 x 29.3 in.
Signed and dated “Schneider 63” lower right

Gérard Schneider

Untitled1967
Gouache, ink and pastel on paper
105 x 75 cm / 41.3 x 29.5 in.
Signed and dated “– 67 Schneider” lower right

Gérard Schneider

Untitled – c. 1970
Acrylic on paper laid down on canvas
50 x 65 cm / 20 x 26 in.

Biography

Ernest Gérard Schneider naît le 28 avril 1896 en Suisse à Sainte-Croix – rue des Beaux-Arts. Il passe son enfance à Neuchâtel où son père exerce l’activité d’ébéniste et d’antiquaire.

En 1910, il s’inscrit au cours de peinture que donne Alfred Blailé. Il s’initie également à la décoration.

Il est reçu au concours d’entrée de l’École des Arts Décoratifs à Paris en 1916.

En 1918, il rentre aux Beaux-Arts dans l’atelier de Cormon. Fernand Cormon eut, entre autres, pour élèves Vincent van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec et Émile Bernard. Schneider fréquente, aussi souvent que possible, le Musée du Luxembourg, Musée national d’Art moderne à cette époque. Il revient à Neuchâtel en 1920. Les « Amis des Arts » lui organisent une exposition dans les galeries municipales Léopold Robert. La même année, il épouse Marguerite Barbezat. Le jeune couple s’installe définitivement à Paris en 1922. Schneider étudie et expérimente les principaux mouvements actifs à Paris à cette époque ; il gagne sa vie en faisant de la décoration.

En 1926, il expose pour la première fois au Salon d’Automne. Son envoi, L’Allée hippique, est remarqué. Ses propos sont rapportés dans la Revue du Vrai et du Beau où il dit rester «convaincu de l’erreur des effets atmosphériques et du principe de l’illusion des corps dans l’espace ». Il fréquente le milieu musical parisien.

Sa fille Janine naît en 1928. Marguerite Barbezat meurt en 1934.

Il expose cinq toiles dont Figures dans un jardin au Salon des Surindépendants de 1936, œuvres appréciées par le critique de La Revue Moderne : « un style, des figures d’une telle agilité que l’expression du mouvement est comme incluse dans la touche rapide ».

L’année 1937 sera celle de la rencontre avec la pensée des surréalistes. Il ne peint plus d’après nature. Sa palette s’assombrit, le noir y prend une place importante et y joue un rôle structurant. Il écrit des poèmes. Trois tableaux sont exposés au Salon des Surindépendants dont Rencontre. Il se lie d’amitié avec le peintre Luis Fernandez et fait la connaissance du peintre et des poètes surréalistes Oscar Dominguez, Paul Éluard et Georges Hugnet.

À partir de 1938 les titres de ses œuvres ne font plus référence au réel : les trois envois au Salon des Surindépendants s’intitulent Composition.

En septembre1939 il se met à la disposition de l’armée française mais n’est pas appelé. Il reste alors à Paris. Cette même année, il rencontre Picasso. De 1941 à 1943 il participe à l’enseignement de Gurdjieff ; il s’en détachera assez vite, faute d’y trouver des réponses à ses questionnements esthétiques.

En 1945, le Musée national d’Art moderne lui achète une toile de 1944, Composition, qui est avec La Cité (1939), reproduite dans le premier numéro d’après-guerre des Cahiers d’Art de Christian Zervos. Désormais toutes ses toiles portent le titre d’Opus.

Du 26 février au 30 mars 1946, il participe à l’exposition Peintures abstraites, chez Denise René avec Jean Dewasne, Jean Deyrolle, Hans Hartung et Marie Raymond. Il participe à la première des cinq expositions d’art abstrait, à l’initiative de César Domela, au Centre de la rue Cujas, à Paris. Il fait un envoi au premier Salon des Réalités Nouvelles, consacré à l’art abstrait . Il se lie d’amitié avec Charles Estienne et Léon Degand et passe avec eux l’été à Gordes, village du Midi où André Lhote et d’autres personnalités du milieu de l’art possèdent une maison. Ce séjour sera suivi de plusieurs autres.

C’est en 1947 qu’il fait sa première exposition personnelle chez Lydia Conti, du 25 avril au 17 mai : treize œuvres sont présentées dont Opus 316. En décembre, il expose pour la première fois des gouaches réalisées lors d’un séjour à Gordes.

Il acquiert la nationalité française en 1948. Il est invité à participer à la Biennale de Venise, il y expose à nouveau en 1954 et 1966. Il prend de plus en plus souvent part aux manifestations internationales et en particulier cette année-là à l’exposition Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei présentée dans les musées allemands de Stuttgart, Munich, Düsseldorf, Hanovre, Hambourg, Francfort et Fribourg. Cette exposition regroupe les œuvres de Francis Bott, Félix Del Marle, César Domela, Hans Hartung, Auguste Herbin, František Kupka, Jean Piaubert, Gérard Schneider, Pierre Soulages et Jean Villeri. Il publie aussi son premier texte, «Pour ou contre l’Art Abstrait», dans la revue Arts.

C’est en 1949 que l’œuvre de Schneider est montrée pour la première fois aux États-Unis : il participe à l’exposition Painted in 1949, European and American Painters, à la Betty Parsons Gallery à New York. Il devient membre du Comité directeur du Salon de Mai et le reste jusqu’en 1956.

Il entre à la Galerie Louis Carré en 1950 et y expose avec Hans Hartung et Lanskoy. Première participation à la Biennale de São Paulo ; il y participera à nouveau en 1954 et 1961. De 1951 à 1952, avec Jean Bazaine, Maurice Estève, André Lanskoy, Charles Lapicque, Pierre Soulages et Nicolas de Staël, il participe à l’exposition Advancing French Art que la Galerie Louis Carré organise aux États-Unis dans plusieurs musées avec la collaboration de l’American Federation of Arts. La Phillips Gallery, à Washington, achète une de ses toiles (Opus 445, 1950). Trois expositions personnelles ont lieu en Allemagne.

Une importante exposition lui est consacrée au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles en décembre 1953.

En 1954, il participe à nouveau à la Biennale de Venise avec trois toiles de grand format, dont Opus 65 B. Il expose de novembre à décembre à la Galerie Galanis, à Paris.

Il est présent à la première Documenta de Cassel en 1955. La même année, il signe un contrat avec la Kootz Gallery de New York. Et l’année suivante a lieu la première des cinq expositions personnelles à la Kootz Gallery. Une œuvre (Opus 95 B de 1955) entre dans les collections du Museum of Modern Art de New York. En cette même année 1956, il épouse Loïs Frederick, jeune américaine venue à Paris faire des études d’art ; il fait aussi la connaissance d’Eugène Ionesco.

Il reçoit à Milan le Grand Prix Lissone d’art abstrait, en 1957.

À l’occasion de l’Exposition Internationale à Tokyo en 1959, il se voit remettre le prix du Gouverneur de Tokyo.

En 1960, il fait la connaissance du galeriste milanais Bruno Lorenzelli qui le prend sous contrat d’exclusivité jusqu’en 1970. Deux expositions personnelles ont lieu au Japon en août et septembre.

À l’initiative de Jean Cassou, Conservateur en chef du Musée national d’art moderne de Paris, Schneider réalise quatre toiles de 200 x 300 cm pour un ensemble de dix œuvres de grand format exposées, de septembre à décembre 1961, à la Biennale de São Paulo.

Première rétrospective de cent vingt toiles au Kunstverein de Düsseldorf de mars à avril 1962 puis au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en juin.

Sa fille Laurence naît en 1963.

En 1965, il réalise, pour illustrer les poèmes d’Eugenio Montale, huit dessins et une lithographie. En accord avec la Galerie Lorenzelli ses œuvres sont aussi présentées par la Galerie Arnaud, en juin à Paris.

Une salle entière du pavillon français de la 33e Biennale de Venise, juin-octobre 1966, présente treize œuvres de Schneider.

Au cours de l’année 1968, l’exposition collective Paintings in France, 1900-1967, organisée par Bernard Dorival est accueillie dans des musées américains et canadiens. Son œuvre des années cinquante et soixante fait l’objet d’une rétrospective à la Galleria San Fedele à Milan et au Centre culturel «Antonio Rosmini» à Trente.

En avril-mai 1970, une nouvelle rétrospective de cent tableaux à la Galleria Civica d’Arte moderne de Turin remporte un grand succès ; cette exposition se poursuit au Canada, au Pavillon «Terre des Hommes», à Montréal.

En 1974, il rencontre le poète et éditeur Jean Orizet qui l’incite à publier ses poèmes. Mots au vol paraît à la fin de l’année. Une exposition de quarante de ses gouaches parcourt l’Amérique latine.

La Galerie Beaubourg qui l’a pris sous contrat, organise en 1975 une importante exposition de ses œuvres récentes.

L’exposition des gouaches continue à circuler en Islande et en Norvège tout au long de l’année 1976.

Plusieurs de ses œuvres figurent à l’exposition Paris-Paris au Centre Georges Pompidou de mai à novembre 1981.

Le Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel conçoit en 1983 une rétrospective d’environ cent œuvres, reprise par le Musée d’Art contemporain de Dunkerque. Il reçoit la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris et expose une série de grandes peintures sur papier chez Patrice Trigano lors de la Fiac de Paris.

En 1985, ses œuvres récentes sont présentées à la Kunstmesse de Bâle.

Gérard Schneider décède à Paris le 8 juillet 1986.

Gérard Schneider in Gordes, 1946
Reserved rights
Eugène Ionesco and Gérard Schneider, Saint-Gall, 1961
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Michel Ragon and Gérard Schneider,  1960’s
Reserved rights
Gérard Schneider
Gérard Schneider in his studio,  c. 1965
Photo by André Villers – Reserved rights

Major public collections

Major public collections

Brussels, Musée d’Art Moderne
Buffalo, NY, Albright Art Gallery
Kamakura (Japan), Museum of State
Milan, Museo d’Arte Moderna
Minneapolis, Walker Art Center
Montreal, Musée des Beaux-Arts
Neuchatel (Switzerland), Musée d’Art et d’Histoire
New York, Museum of Modern Art
Paris, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Paris, Musée national d’Art Moderne – Centre Georges-Pompidou
Rome, Galleria d’Arte Moderna
Rio de Janeiro, Musée d’Art Moderne
Turin, Galleria civica d’Arte Moderna
Washington D.C., The Phillips Collection
Worchester, Mass, Worchester Museum
Zürich, Kunsthaus

Major private collection

Major private collection

Geneva, Fondation Gandur pour l’Art

Major exhibitions

Major exhibitions

Galerie Denise René, Paris, 1946, 1947, 1948, 1953
Galerie Lydia Conti, Paris, 1947, 1948, 1950
Venice Biennale, 1948, 1954, 1966
Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei, travelling collective exhibition in Germany: Stuttgart, Munich, Düsseldorf, Hanover, Hamburg, Francfort, Fribourg, 1948-1949
Betty Parsons Gallery, New York, 1949, 1951
Les grands courants de la peinture contemporaine (de Manet à nos jours), travelling collective exhibition in South America, 1949-1950
Advancing French Art, travelling collective exhibition in USA: Louisville, Bloomington, San Francisco, Chicago and Washington, 1951-1952
São Paulo Biennale, 1951, 1954, 1961
Der Spiegel Gallery, Cologne, 1952, 1953, 1955, 1957, 1981
Otto Stangl Gallery, Munich, 1952
International exhibition, travelling collective exhibition in Japan, 1953-1965
Rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Brussels, 1953
Galerie Arnaud, Paris, 1954, 1959, 1965, 1967, 1968, 1970
Kassel Dokumenta, 1955, 1959
Kootz Gallery, New York, 1956-1961
Galleria Apollinaire, Milan, 1958
Albright-Know Art Gallery, Buffalo, NY, 1958, 1959, 1966, 1972
Galleria Lorenzelli, Milan, 1960, 1961, 1965, 1972, 1974, 1986, 1989, 2012
Minami Gallery, Tokyo, 1960
Nakanoshima Gallery, Osaka, 1960
Im Erker Gallery, Saint-Gall, 1961, 1963
Salon de Mai au Japon, Tokyo, Osaka, 1962
Retrospective, traveling exhibition: Kunstverein, Düsseldorf / Palais des Beaux-Arts, Brussels, 1962
Paintings in France 1900-1967, traveling collective exhibition in USA: New York, Boston, Chicago, San Francisco and in Canada, 1968
Retrospective, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, 1970
Pavillon Terre des Hommes, Montreal, 1970
Panorama de l’Art contemporain, traveling collective exhibition in Iran, Egypt, Greece, Turkey, Syria, Marocco, Algeria, Tunisia, Lebanon, 1971-1972
Galerie Beaubourg, Paris, 1974, 1975, 1977, 1981, 1986
Retrospective, Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel / Musée d’Art Contemporain, Dunkirk, 1983
FIAC, Galerie Patrice Trigano, Paris, 1983
Kunstmesse, Basel, 1985
Schneider, rétrospective, Clermont-Ferrand, Carcassonne, Montbéliard, Le Mans, Metz, 1998-2001
L’Envolée lyrique, Paris 1945-1956, Musée du Luxembourg, Paris, 2006
Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde, Musée d’Art & d’Histoire, Neuchâtel, 2011
Montparnasse / Saint-Germain-des-Prés, Angers / Bordeaux, 2012
Les Sujets de l’abstraction, Peinture non-figurative de la Seconde École de Paris (1946-1962), collective, Fondation Gandur pour l’Art, Musée Rath, Geneva / Musée Fabre, Montpellier, 2011
Gérard Schneider, rétrospective, Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2013

Gérard Schneider
Opus 12 M – 1977
Acrylic on canvas
35 x 45.6 in. – 89 x 116 cm
Private collection, France

bibliography

Bibliography

Marcel Pobé, «Schneider», Paris, Georges Fall, 1959

Marcel Brion, R. V. Gindertael, «Schneider», Venice, Alfieri, 1967

«Gérard Schneider», exh. cat. Turin, Galleria civica d’Arte moderna (16 apr.–24 may 1970), Turin, Galleria civica d’Arte moderna, 1970

Pierre von Allmen (dir.), Jean-Marie Dunoyer, «Schneider», exh. cat., Neuchatel, Musée d’Art et d’Histoire (26 feb.–17 apr. 1983), Neuchatel, Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, 1983

Daniel Chabrissoux, Loïs Frederick, «Gérard Schneider : œuvres de 1916 à 1986», exh. cat., Angers, (1991), Angers, Expressions contemporaines, 1991

Michel Ragon, «Schneider», Angers, Expresssions contemporaines, 1998

Nicolas Morales, «Schneider, Los años 50», exh. cat., Bilbao, Fundación BBK (25 jan.–17 apr. 2006), Bilbao, Fundación Bilbao Bizkaia Kutxa Fundazioa, 2006

Patrick-Gilles Persin, «L’Envolée lyrique Paris 1945-1956», exh. cat., Paris, Musée du Luxembourg (26 apr.–6 aug. 2006), Milan, Skira, 2006

Lydia Harambourg (pref.), «Regard sur l’abstraction lyrique / Montparnasse et Saint-Germain-des-Prés», exh. cat., Carcassonne, Musée des Beaux-Arts de Carcassonne (17 june–18 sept. 2011), Angers, Expressions Contemporaines, 2011

Éric de Chassey (dir.), Éveline Notter (dir.), Justine Moeckli and al., «Les sujets de l’abstraction. Peinture non-figurative de la seconde école de Paris, 1946-1962. 101 Chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art», exh. cat., Geneva, Musée Rath (6 may–14 aug. 2011) / Montpellier, Musée Favre (3 dec. 2011–25 march 2012), Milan, 5 continents, 2011

Patrick-Gilles Persin, Sofia Komarova, «Gérard Schneider (1896-1986) : l’abstraction lyrique comme ascèse», exh. cat., Geneva, Galerie Artvera’s (23 nov. 2012–22 may 2013), Geneva, Galerie Artvera’s, 2012

Cerritelli Claudio, «Gérard Schneider – abstrait lyrique», exh. cat., Milan, Galleria Lorenzelli (15 nov. 2012–19 jan. 2013), Milan, Lorenzelli Arte, 2012

Cerritelli Claudio, «Schneider», exh. cat., Bologne, Galleria Spazia (jan.–march 2013), Bologna, Galleria Spazia, 2013

Christian Briend, Nathalie Ernoult, «Le Geste et la Matière – Une abstraction « autre » – Paris, 1945-1965», exh. cat., Le François, Martinique, Fondation Clément (22 jan.–16 apr. 2017), Paris / Le François, Centre Pompidou, Paris / Fondation Clément, Le François, Martinique / Somogy éditions d’Art, 2017

Gérard Schneider
Opus 87 B – 1955
Oil on canvas
51.1 x 38.1 in. – 130 x 97 cm
Private collection, France