gerard schneider - portrait 1954

Gérard Schneider

(1896-1986)

Pionnier de l’Abstraction lyrique avec Hans Hartung et Pierre Soulages, Gérard Schneider est une figure essentielle de cette nouvelle abstraction libre et gestuelle qui naît à Paris dans l’immédiat après-guerre.

Exposition

Œuvres

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gerard schneider - opus 271 1945

Opus 271 1945

Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé en bas à droite ; titré au dos

gerard schneider - peinture de 1946 ca

Sans titre – 1946 ca.

Gouache et encre sur papier
30,2 x 23 cm
Signé en bas à gauche « Schneider »

gerard schneider - peinture de 1947

Sans titre – 1947

Fusain et pastel sur papier
48 x 34,5 cm
Signé et daté en bas à gauche « Schneider / 1947 »

gerard schneider - peinture de 1949 ca

Sans titre – 1949 ca.

Fusain et pastel sur papier
30,8 x 23,5 cm
Signé en bas à droite « Schneider »

gerard schneider - opus 348

Opus 348 – 1951

Huile sur panneau
41 x 33  cm
Signé et daté en bas à droite « Schneider 51 » ; titré au dos

gerard schneider - opus 47 b 1953

Opus 47 B – 1953

Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé bas à gauche ; daté et titré au dos

gerard schneider - peinture de 1958

Sans titre – 1958

Huile sur toile
81 x 100 cm
Signé en bas à droite « Schneider / I 58 »

gerard schneider - opus 128 cz 1958 toile

Opus 128 CZ – 1958

Huile sur toile
81 x 100 cm
Signé et daté en bas à droite « Schneider 1958 » ; titré au dos

gerard schneider - opus 106 c 1958

Opus 106 C – 1958

Huile sur toile
38 x 55 cm
Signé et daté « Schneider / 1958 » en bas à droite ; daté et titré au dos

gerard schneider - papier 1961

Sans titre 1961

Gouache, encre de Chine et pastel sur papier
21 x 27 cm
Signé et daté « Schneider / – 61 » en bas à droite

gerard schneider - oeuvre papier 1966

Sans titre 1966

Gouache sur papier
37,5 x 52,5 cm
Signé et daté « Schneider 66 » en bas à droite

gerard schneider - papier 1967

Sans titre – 1967

Acrylique et huile sur papier
38 x 46,2 cm
Signé et daté « Schneider 67 » en bas à droite

gerard schneider - sans tire 1967

Sans titre – 1967

Gouache, encre et pastel sur papier
105 x 75 cm
Signé et daté « – 67 Schneider » en bas à droite

gerard schneider - papier 1968

Sans titre – 1968

Acrylique et huile sur papier
37,6 x 52,5 cm
Signé et daté « Schneider 68 » en bas à gauche

gerard schneider - peinture de 1970 ca

Sans titre – 1970 ca.

Acrylique sur papier marouflé sur toile
50 x 65 cm

Vidéo

Visite virtuelle de l’exposition « GÉRARD SCHNEIDER LE GESTE ET LA COULEUR »,
du 18 juin au 24 juillet 2020.

GÉRARD SCHNEIDER 1896-1986 – Un documentaire de 12 minutes produit par la galerie Diane de Polignac (2020)

Biographie

Gérard Schneider & les années d’apprentissage (1916-1937)

Gérard Schneider naît à Sainte-Croix en Suisse en 1896. Il passe son enfance à Neuchâtel où son père exerce l’activité d’ébéniste et d’antiquaire.

À 20 ans, il se rend à Paris pour étudier à l’École nationale des arts décoratifs, puis entre en 1918 à l’École nationale des beaux-arts de Paris dans l’atelier de Fernand Cormon – qui fut professeur entre autres de Vincent van Gogh et Henri de Toulouse-Lautrec.

En 1922, Gérard Schneider se fixe définitivement à Paris. Les années 1920 et 1930 sont un long apprentissage des techniques et de l’histoire de la peinture.

En 1926, l’exposition du peintre Gérard Schneider se déroule pour la première fois au Salon d’Automne. Son envoi, L’Allée hippique, est remarqué. Il fréquente le milieu musical parisien. Gérard Schneider expose cinq toiles dont Figures dans un jardin au Salon des Surindépendants de 1936, œuvres appréciées par le critique de La Revue Moderne : « un style, des figures d’une telle agilité que l’expression du mouvement est comme incluse dans la touche rapide ».

C’est aussi le temps de la découverte des mouvements artistiques de ce siècle de bouleversements et de tragédies.

Au milieu des années 1930, le peintre Gérard Schneider a assimilé la révolution initiée par l’abstraction de Kandinsky, tout en explorant les nouveaux horizons apportés par le surréalisme. Il ne peint plus d’après nature. Sa palette s’assombrit, le noir y prend une place importante et y joue un rôle structurant. Il écrit des poèmes et fréquente le milieu surréaliste : Luis Fernandez, Oscar Dominguez, Paul Éluard et Georges Hugnet.

Gérard Schneider, vers l’abstraction (1938-1949)

À partir de 1938 les titres des œuvres de Gérard Schneider ne font plus référence au réel : les trois envois au Salon des Surindépendants s’intitulent Composition. En 1939, il rencontre Picasso. Vers 1944, sa peinture abandonne définitivement toute référence au réel.

En 1945, le Musée national d’Art moderne achète une toile à Gérard Schneider (Composition, 1944).

Dans l’effervescence de l’immédiat après-guerre, l’art de Gérard Schneider joue un rôle pionnier dans la naissance d’une abstraction nouvelle. Celle-ci prend forme et s’impose dans une Europe en reconstruction. À Paris, le peintre Gérard Schneider et d’autres précurseurs proposent un retour à la radicalité de l’abstraction, une abstraction n’ayant plus aucun lien avec le monde réel et perceptible. Une abstraction qui fera date, en totale adéquation avec les impératifs esthétiques de cette époque charnière : on l’appelle l’Abstraction lyrique.

Gérard Schneider, les « Années Glorieuses » (1950-1961)

Aux côtés d’artistes comme Jean-Michel Atlan, André Lanskoy, Georges Mathieu et surtout Hans Hartung et Pierre Soulages – avec lesquels il entretient une amitié sincère, Gérard Schneider va très vite voir son œuvre acquérir une dimension internationale. Dès le milieu des années 1940, de grandes expositions regroupant les principaux membres de l’abstraction lyrique vont être organisées à Paris, notamment dans les galeries Lydia Conti et Denise René.

À l’étranger, lors d’importantes expositions itinérantes, le public découvre ce vital élan créatif : à travers l’Allemagne dès la fin des années 1940 : c’est l’exposition Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei qui circule en RFA entre 1948 et 1949. Les œuvres de Schneider sont exposées immédiatement après aux États-Unis : à la galerie Betty Parsons (en 1949 et 1951) et lors de l’importante exposition itinérante Advancing French Art qui voyage dans tout le pays, de Chicago à San Francisco.

De 1955 à 1961, la Samuel Kootz Gallery à New York devient son marchand exclusif aux États-Unis et son étendard outre-Atlantique. Le peintre Gérard Schneider rejoint ainsi son ami Pierre Soulages au sein de cette prestigieuse galerie.

La Phillips Gallery de Washington achète l’Opus 445 de 1950 et le MoMA de New York acquiert l’Opus 95 B de 1955.

En 1956, Gérard Schneider épouse en secondes noces Loïs Frederick, jeune américaine venue à Paris faire des études d’art grâce à la bourse Fulbright, qu’il rencontre par l’intermédiaire de Marcel Brion. À la même époque, Schneider fait la connaissance d’Eugène Ionesco.

Les expositions s’enchaînent à travers le monde.

Dès le début des années 1950, les œuvres de Gérard Schneider sont exposées en Europe : à Bruxelles par exemple où a lieu une première rétrospective en 1953, puis une seconde en 1962 en partenariat avec la Kunstverein de Düsseldorf. Il participe aussi aux deux premières éditions de la Documenta de Cassel en 1955 et 1959.

Gérard Schneider expose par trois fois à la Biennale de Venise : en 1948, 1954 et en 1966.

Le Prix Lissone lui est remis en 1957.

Son œuvre voyage aussi très régulièrement, au Japon, de 1950 jusqu’au début des années 1970, notamment lors de l’Exposition internationale d’Art. D’ailleurs, à l’occasion de l’Exposition internationale d’Art à Tokyo en 1959, il se voit remettre le prix du Gouverneur de Tokyo.

Le peintre Gérard Schneider participe également à plusieurs reprises à la Biennale de São Paulo : en 1951, en 1953 et 1961. Lors de la Biennale de São Paulo en 1961 : à l’initiative de Jean Cassou, Conservateur en chef du Musée national d’art moderne de Paris, Schneider réalise quatre toiles de 2 x 3 m pour un ensemble de dix œuvres de grand format exposées.

Gérard Schneider, les « Années Lumière » (1962-1972)

Durant les années 1960, il entretient des liens étroits avec le marchand milanais Bruno Lorenzelli qui lui consacre de nombreuses expositions à travers l’Italie. Cette décennie de changements voit la peinture de Gérard Schneider prendre une direction plus colorée, plus libérée, dans laquelle le geste acquiert une dimension définitivement calligraphique.

Une fois de plus, l’œuvre de Gérard Schneider se renouvelle et se fait écho autant des aspirations esthétiques de son époque que d’un processus intérieur complexe, commencé bien des années auparavant. Une synthèse des notions de forme, de couleur et d’espace.

Lors de la Biennale de Venise de 1966, une salle entière du Pavillon français lui est réservée.

De même, une grande rétrospective lui est consacrée à Turin en 1970, où une centaine tableaux sont exposés à la Galleria Civica d’Arte Moderna. C’est un franc succès, puis l’exposition se poursuit au Pavillon « Terre des Hommes » à Montréal.

Gérard Schneider, la maturité & les grands papiers (1973-1986)

À plus de 70 ans, l’art de Gérard Schneider ne s’apaise en rien. La fougue est toujours aussi intense. L’éruption volcanique de la couleur est plus que jamais ardente, comme si son œuvre était destinée à ne jamais s’éteindre.

Les expositions du peintre Gérard Schneider sont toujours aussi nombreuses, comme celles présentées par la galerie Beaubourg à Paris.

Cette fougue, cette énergie nécessitent une rapidité d’exécution que seul le papier semble lui autoriser. Au tournant des années 1980, c’est vers ce support qu’il se tourne presque exclusivement. C’est ainsi que naissent dans l’intimité de son atelier de grandes et lumineuses compositions colorées, gestuelles, enflammées, dont la beauté irréelle nous interroge encore.

Le peintre Gérard Schneider quitte ce monde le 8 juillet 1986 – à l’âge de 90 ans – et nous lègue une œuvre à la fois presque insondable dans sa complexité esthétique et pourtant si proche, si humaine, si sensible.

En 1998, Michel Ragon lui consacre une importante monographie.

En collaboration avec Laurence Schneider, fille de l’artiste, la galerie Diane de Polignac, coordonne actuellement le Catalogue Raisonné de l’œuvre peint de Gérard Schneider. Ce travail fondamental sera publié en 2021.

© Galerie Diane de Polignac / Astrid de Monteverde

gerard schneider - portrait 1946

Gérard Schneider à Gordes, 1946
Droits réservés

gerard schneider pierres soulages - portrait 1950

Gérard Schneider et Pierre Soulages vers 1950
Droits réservés

gerard schneider eugene ionesco - portrait 1961

Eugène Ionesco et Gérard Schneider, Saint-Gall, 1961
Droits réservés

gerard schneider michel ragon - portrait 1960

Michel Ragon et Gérard Schneider, années 1960
Droits réservés

gerard schneider - atelier portrait 1972

Gérard Schneider dans son atelier, 1972
Photographie : André Villers – Droits réservés

Collections (sélection)

Collections (sélection)

Bruxelles, Musée Modern Museum

Buffalo, NY, Albright-Knox Art Gallery

Cologne, Musée Ludwig

Colorado Springs, Co, Fine Art Center

Dunkerque, LAAC

Genève, Fondation Gandur pour l’Art

Jakarta, Museum

Kamakura (Japon), Museum of State

Los Angeles, Ca, University of California

Minneapolis, Mn, Walker Art Center

Nantes, Musée d’Arts

Neuchâtel (Suisse), Musée d’Art et d’Histoire

New Haven, Ct, Yale University

New York, NY, Museum of Modern Art (MoMA)

Oslo, Sonja Henie and Niels Onstad Foundation

Paris, Musée d’Art Moderne de Paris

Paris, Musée national d’Art Moderne – Centre Pompidou

Phoenix, Az, Phoenix Museum

Princeton, Ma, Princeton University

Rome, Galleria d’Arte Moderna

Rio de Janeiro, Museu de Arta Moderna do Rio de Janeiro

Saint-Louis, Mo, Washington University

Séoul, Fine Art museum

Turin, Galleria civica d’Arte Moderna

Washington D.C., The Phillips Collection

Worchester, Ma, Worchester Museum

Zurich, Kunsthaus

Expositions (sélection)

Expositions (sélections)

Galerie Denise René, Paris, 1946, 1947, 1948, 1953 Galerie Lydia Conti, Paris, 1947, 1948, 1950 Biennale de Venise, 1948, 1954, 1966

Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei, exposition collective itinérante en République Fédérale d’Allemagne : Stuttgart, Munich, Düsseldorf, Hanovre, Hambourg, Francfort-sur-le-Main, Fribourg-en-Brisgau, 1948-1949

Betty Parsons Gallery, New York, 1949, 1951

Les grands courants de la peinture contemporaine (de Manet à nos jours), exposition collective itinérante en Amérique du sud, 1949-1950

Advancing French Art, exposition collective itinérante aux États-Unis : Louisville, Bloomington, San Francisco, Chicago et Washington, 1951-1952

Biennale de São Paulo, 1951, 1954, 1961

Galerie Der Spiegel, Cologne, 1952, 1953, 1955, 1957, 1981

Galerie Otto Stangl, Munich, 1952

Exposition Internationale d’Art, exposition collective itinérante au Japon, 1953-1965

Gérard Schneider, rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1953

Galerie Arnaud, Paris, 1954, 1959, 1965, 1967, 1968, 1970

Documenta de Cassel, 1955, 1959

Kootz Gallery, New York, 1956-1961

Galerie Apollinaire, Milan, 1958

Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, NY, 1958, 1959, 1966, 1972

Galerie Lorenzelli, Milan, 1960, 1961, 1965, 1972, 1974, 1986, 1989, 2012

Galerie Minami, Tokyo, 1960

Galerie Nakanoshima, Osaka, 1960

Galerie Im Erker, Saint-Gall, 1961, 1963

Salon de Mai au Japon, Tokyo, Osaka, 1962

Gérard Schneider, rétrospective, exposition itinérante : Kunstverein, Düsseldorf / Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1962

Paintings in France 1900-1967, exposition collective itinérante aux États-Unis : New York, Boston, Chicago, San Francisco et au Canada, 1968

Gérard Schneider, rétrospective, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, 1970 Pavillon Terre des Hommes, Montréal, 1970

Panorama de l’Art contemporain, exposition collective itinérante en Iran, Égypte, Grèce, Turquie, Syrie, Maroc, Algérie, Tunisie, Liban, 1971-1972

Galerie Beaubourg, Paris, 1974, 1975, 1977, 1981, 1986

Rétrospective, Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel / Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, 1983

FIAC, Galerie Patrice Trigano, Paris, 1983 Kunstmesse, Bâle, 1985

L’Europe des grands maîtres, Musée Jacquemart-André, Paris / Musée des beaux-arts, Séoul, 1989

Schneider, rétrospective, Clermont-Ferrand, Carcassonne, Montbéliard, Le Mans, Metz, 1998-2001

L’Envolée lyrique, Paris 1945-1956, Musée du Luxembourg, Paris, 2006
Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde, Musée d’Art & d’Histoire,

Neuchâtel, 2011
Montparnasse / Saint-Germain-des-Prés, Angers / Bordeaux, 2012

Les Sujets de l’abstraction, Peinture non- gurative de la Seconde École de Paris (1946-1962), exposition collective, Fondation Gandur pour l’Art, Musée Rath, Genève / Musée Fabre, Montpellier, 2011

Gérard Schneider, rétrospective, Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2013
Le Geste et la Matière – Une abstraction « autre » – Paris, 1945-1965, Fondation Clément, Le

François, Martinique, 2017

gerard schneider - opus 12 m 1977

Opus 12 M – 1977
Acrylique sur toile, 89 x 116 cm
Collection particulière, France

Bibliographie (sélection)

Bibliographie (sélection)

Marcel Pobé, Schneider, Paris, Georges Fall, 1959

Michel Ragon, Schneider, Amriswill, Bodensee Verlag, 1961

Marcel Brion, R. V. Gindertael, Schneider, Venise, Al eri, 1967

Gérard Schneider, cat. expo. Turin, Galleria civica d’Arte moderna (16 avr.–24 mai 1970), Turin, Galleria civica d’Arte moderna, 1970

Gérard Schneider, Eugène Ionesco (préf.), Mots au vol, Paris, Éditions Saint-Germain-des- Prés, 1974

Pierre von Allmen (dir.), Jean-Marie Dunoyer, Schneider, cat. expo., Neuchâtel, Musée d’Art et d’Histoire (26 févr.–17 avr. 1983), Neuchâtel, Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel, 1983

Jean Orizet, Schneider Peintures, Paris, La différence / l’autre musée, 1984
Daniel Chabrissoux, Loïs Frederick, Gérard Schneider : œuvres de 1916 à 1986, cat. expo.,

Angers, (1991), Angers, Expressions contemporaines, 1991
Michel Ragon, Schneider, Angers, Expresssions contemporaines, 1998

Patrick-Gilles Persin, L’Envolée lyrique Paris 1945-1956, cat. expo., Paris, Musée du Luxembourg (26 avr.–6 août 2006), Milan, Skira, 2006

Éric de Chassey (dir.), Éveline Notter (dir.), Justine Moeckli et al., Les sujets de l’abstraction. Peinture non- gurative de la seconde École de Paris, 1946-1962. 101 Chefs- d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art, cat. expo., Genève, Musée Rath (6 mai–14 août 2011) / Montpellier, Musée Favre (3 déc. 2011–25 mars 2012), Milan, 5 continents, 2011

Christian Briend, Nathalie Ernoult, Le Geste et la Matière – Une abstraction « autre » – Paris, 1945-1965, cat. expo., Le François, Martinique, Fondation Clément (22 jan.–16 avr. 2017), Paris / Le François, Centre Pompidou, Paris / Fondation Clément, Le François, Martinique / Somogy éditions d’Art, 2017

gerard schneider - opus 87 b 1955

Opus 87 B – 1955
Huile sur toile, 130 x 97 cm
Collection particulière, France