Gérard Schneider

Gérard Schneider (1896-1986)

C’est dans la continuité des avant-gardes du début du XXe siècle – le cubisme, l’abstraction géométrique, l’expressionnisme – que va naître, à Paris, dans l’immédiat après-guerre, une abstraction gestuelle, informelle, abandonnant définitivement toute idée de représentation ; une abstraction libre. Gérard Schneider apparaît alors comme l’un des pionniers de cette nouvelle abstraction que l’on nomme Abstraction lyrique. Un trio d’artistes – Hans Hartung, Gérard Schneider et Pierre Soulages – incarne immédiatement cette tendance de la création européenne. Outre-Atlantique, l’Abstract expressionism lui fait rapidement écho avec des artistes tels que Jackson Pollock, Willem de Kooning, Franz Kline, Sam Francis ou encore Paul Jenkins.

CATALOGUE RAISONNÉ DE L’ŒUVRE PEINT

Édité par la Galerie Diane de Polignac
Sous la direction de Madame Laurence Schneider et de Monsieur Christian Demare
>> Inclure une œuvre au Catalogue raisonné

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Œuvres

Gérard Schneider

Opus 271 1945
Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé en bas à droite ; titré au dos

Gérard Schneider

Opus 321 – 1946 ca.
Huile sur toile
146 x 97 cm
Signé en bas à gauche « Schneider »

Gérard Schneider

Sans titre – 1947
Fusain et pastel sur papier
48 x 34,5 cm
Signé et daté en bas à gauche « Schneider / 1947 »

Gérard Schneider

Sans titre – 1949 ca.
Fusain et pastel sur papier
30,8 x 23,5 cm
Signé en bas à droite « Schneider »

Gérard Schneider

Opus 348 – 1951
Huile sur panneau
41 x 33  cm
Signé et daté en bas à droite « Schneider 51 ». Titré au dos.

Gérard Schneider

Opus 47 B – 1953
Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé bas à gauche ; daté et titré au dos

Gérard Schneider

Sans titre – 1954
Huile sur toile
195 x 130 cm
Titré au dos

Gérard Schneider

Opus 103 DZ – 1957
Huile sur toile
65 x 54 cm
Titré et daté au dos

Gérard Schneider

Opus 128 CZ – 1958
Huile sur toile
81 x 100 cm
Signé et daté en bas à droite « Schneider 1958 » . Titré au dos.

Gérard Schneider

Opus 106 C – 1958
Huile sur toile
38 x 55 cm
Signé et daté « Schneider / 1958 » en bas à droite ; daté et titré au dos

Gérard Schneider

Sans titre – 1963
Encre de Chine sur papier monté sur carton plume
54 x 72,5 cm
Signé et daté « Schneider 63 » en bas à droite

Gérard Schneider

Sans titre – 1967
Gouache, encre et pastel sur papier
105 x 75 cm
Signé et daté « – 67 Schneider » en bas à droite

Gérard Schneider

Sans titre – 1970 ca.
Acrylique sur papier marouflé sur toile
50 x 65 cm

Gérard Schneider

Sans titre – 1985 ca.
Acrylique sur papier
145 x 105 cm
Signé en bas à droite « Schneider »

Biographie

Ernest Gérard Schneider naît le 28 avril 1896 en Suisse à Sainte-Croix – rue des Beaux-Arts. Il passe son enfance à Neuchâtel où son père exerce l’activité d’ébéniste et d’antiquaire.

En 1910, il s’inscrit au cours de peinture que donne Alfred Blailé. Il s’initie également à la décoration.

Il est reçu au concours d’entrée de l’École des Arts Décoratifs à Paris en 1916.

En 1918, il rentre aux Beaux-Arts dans l’atelier de Cormon. Fernand Cormon eut, entre autres, pour élèves Vincent van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec et Émile Bernard. Schneider fréquente, aussi souvent que possible, le Musée du Luxembourg, Musée national d’Art moderne à cette époque. Il revient à Neuchâtel en 1920. Les « Amis des Arts » lui organisent une exposition dans les galeries municipales Léopold Robert. La même année, il épouse Marguerite Barbezat. Le jeune couple s’installe définitivement à Paris en 1922. Schneider étudie et expérimente les principaux mouvements actifs à Paris à cette époque ; il gagne sa vie en faisant de la décoration.

En 1926, il expose pour la première fois au Salon d’Automne. Son envoi, L’Allée hippique, est remarqué. Ses propos sont rapportés dans la Revue du Vrai et du Beau où il dit rester «convaincu de l’erreur des effets atmosphériques et du principe de l’illusion des corps dans l’espace ». Il fréquente le milieu musical parisien.

Sa fille Janine naît en 1928. Marguerite Barbezat meurt en 1934.

Il expose cinq toiles dont Figures dans un jardin au Salon des Surindépendants de 1936, œuvres appréciées par le critique de La Revue Moderne : « un style, des figures d’une telle agilité que l’expression du mouvement est comme incluse dans la touche rapide ».

L’année 1937 sera celle de la rencontre avec la pensée des surréalistes. Il ne peint plus d’après nature. Sa palette s’assombrit, le noir y prend une place importante et y joue un rôle structurant. Il écrit des poèmes. Trois tableaux sont exposés au Salon des Surindépendants dont Rencontre. Il se lie d’amitié avec le peintre Luis Fernandez et fait la connaissance du peintre et des poètes surréalistes Oscar Dominguez, Paul Éluard et Georges Hugnet.

À partir de 1938 les titres de ses œuvres ne font plus référence au réel : les trois envois au Salon des Surindépendants s’intitulent Composition.

En septembre1939 il se met à la disposition de l’armée française mais n’est pas appelé. Il reste alors à Paris. Cette même année, il rencontre Picasso. De 1941 à 1943 il participe à l’enseignement de Gurdjieff ; il s’en détachera assez vite, faute d’y trouver des réponses à ses questionnements esthétiques.

C’est vers 1944 que sa peinture abandonne toute référence au réel.

En 1945, le Musée national d’Art moderne lui achète une toile de 1944, Composition, qui est avec La Cité (1939), reproduite dans le premier numéro d’après-guerre des Cahiers d’Art de Christian Zervos. Désormais toutes ses toiles portent le titre d’Opus.

Du 26 février au 30 mars 1946, il participe à l’exposition Peintures abstraites, chez Denise René avec Jean Dewasne, Jean Deyrolle, Hans Hartung et Marie Raymond. Il participe à la première des cinq expositions d’art abstrait, à l’initiative de César Domela, au Centre de la rue Cujas, à Paris. Il fait un envoi au premier Salon des Réalités Nouvelles, consacré à l’art abstrait. Il se lie d’amitié avec Charles Estienne et Léon Degand et passe avec eux l’été à Gordes, village du Midi où André Lhote et d’autres personnalités du milieu de l’art possèdent une maison. Ce séjour sera suivi de plusieurs autres.

C’est en 1947 qu’il fait sa première exposition personnelle chez Lydia Conti, du 25 avril au 17 mai : treize œuvres sont présentées dont Opus 316. En décembre, il expose pour la première fois des gouaches réalisées lors d’un séjour à Gordes.

Il acquiert la nationalité française en 1948. Il est invité à participer à la Biennale de Venise, il y expose à nouveau en 1954 et 1966. Il prend de plus en plus souvent part aux manifestations internationales et en particulier cette année-là à l’exposition Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei présentée dans les musées allemands de Stuttgart, Munich, Düsseldorf, Hanovre, Hambourg, Francfort et Fribourg. Cette exposition regroupe les œuvres de Francis Bott, Félix Del Marle, César Domela, Hans Hartung, Auguste Herbin, František Kupka, Jean Piaubert, Gérard Schneider, Pierre Soulages et Jean Villeri. Il publie aussi son premier texte, «Pour ou contre l’Art Abstrait», dans la revue Arts.

C’est en ocobre 1949 que l’œuvre de Schneider est montrée pour la première fois aux États-Unis : il participe à l’exposition Painted in 1949, European and American Painters, à la Betty Parsons Gallery à New York. Il devient membre du Comité directeur du Salon de Mai et le reste jusqu’en 1956.

Il entre à la Galerie Louis Carré en 1950 et y expose avec Hans Hartung et Lanskoy. Première participation à la Biennale de São Paulo ; il y participera à nouveau en 1954 et 1961. De 1951 à 1952, avec Jean Bazaine, Maurice Estève, André Lanskoy, Charles Lapicque, Pierre Soulages et Nicolas de Staël, il participe à l’exposition Advancing French Art que la Galerie Louis Carré organise aux États-Unis dans plusieurs musées avec la collaboration de l’American Federation of Arts. La Phillips Gallery, à Washington, achète une de ses toiles (Opus 445, 1950). Trois expositions personnelles ont lieu en Allemagne.

Une importante exposition lui est consacrée au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles en décembre 1953.

En 1954, il participe à nouveau à la Biennale de Venise avec trois toiles de grand format, dont Opus 64 B. Il expose de novembre à décembre à la Galerie Galanis, à Paris.

Il est présent à la première Documenta de Cassel en 1955. La même année, il signe un contrat avec la Kootz Gallery de New York. Et l’année suivante a lieu la première des cinq expositions personnelles à la Kootz Gallery. Une œuvre (Opus 95 B de 1955) entre dans les collections du Museum of Modern Art de New York. En cette même année 1956, il épouse Loïs Frederick, jeune américaine venue à Paris faire des études d’art grâce à la bourse Fulbright et rencontrée par l’intermédiaire de Marcel Brion ; il fait aussi la connaissance d’Eugène Ionesco.

Il reçoit à Milan le Grand Prix Lissone d’art abstrait, en 1957.

À l’occasion de l’Exposition Internationale à Tokyo en 1959, il se voit remettre le prix du Gouverneur de Tokyo.

En 1960, il fait la connaissance du galeriste milanais Bruno Lorenzelli qui le prend sous contrat d’exclusivité jusqu’en 1970. Deux expositions personnelles ont lieu au Japon en août et septembre.

À l’initiative de Jean Cassou, Conservateur en chef du Musée national d’art moderne de Paris, Schneider réalise quatre toiles de 200 x 300 cm pour un ensemble de dix œuvres de grand format exposées, de septembre à décembre 1961, à la Biennale de São Paulo.

Première rétrospective de cent vingt toiles au Kunstverein de Düsseldorf de mars à avril 1962 puis au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en juin.

Sa fille Laurence naît en 1963.

En 1965, il réalise, pour illustrer les poèmes d’Eugenio Montale, huit dessins et une lithographie. En accord avec la Galerie Lorenzelli ses œuvres sont aussi présentées par la Galerie Arnaud, en juin à Paris.

Une salle entière du pavillon français de la 33e Biennale de Venise, juin-octobre 1966, présente treize œuvres de Schneider.

Les années 1966-1967 sont un tournant dans l’œuvre de Schneider : simplification de la composition et du geste, devenant presque calligraphique. La couleur, quant à elle, est utilisée pure, créant ainsi une intense et nouvelle vibration.

Au cours de l’année 1968, l’exposition collective Paintings in France, 1900-1967, organisée par Bernard Dorival est accueillie dans des musées américains et canadiens. Son œuvre des années cinquante et soixante fait l’objet d’une rétrospective à la Galleria San Fedele à Milan et au Centre culturel « Antonio Rosmini » à Trente.

En avril-mai 1970, une nouvelle rétrospective de cent tableaux à la Galleria Civica d’Arte Moderna de Turin remporte un grand succès ; cette exposition se poursuit au Canada, au Pavillon «Terre des Hommes», à Montréal.

En 1974, il rencontre le poète et éditeur Jean Orizet qui l’incite à publier ses poèmes. Mots au vol paraît à la fin de l’année. Une exposition de quarante de ses gouaches parcourt l’Amérique latine.

La Galerie Beaubourg qui l’a pris sous contrat, organise en 1975 une importante exposition de ses œuvres récentes.

L’exposition des gouaches continue à circuler en Islande et en Norvège tout au long de l’année 1976.

Plusieurs de ses œuvres figurent à l’exposition Paris-Paris au Centre Georges Pompidou de mai à novembre 1981.

Le Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel conçoit en 1983 une rétrospective d’environ cent œuvres, reprise par le Musée d’Art contemporain de Dunkerque. Il reçoit la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris et expose une série de grandes peintures sur papier chez Patrice Trigano lors de la Fiac de Paris.

En 1985, ses œuvres récentes sont présentées à la Kunstmesse de Bâle.

Gérard Schneider décède à Paris le 8 juillet 1986.

Depuis 2012, la Galerie Diane de Polignac à Paris, est en charge du Catalogue Raisonné de l’œuvre peint.

Gérard Schneider
Gérard Schneider à Gordes, 1946
Droits réservés
Gérard Schneider
Gérard Schneider et Pierre Soulages vers 1950
Droits réservés
Gérard Schneider
Eugène Ionesco et Gérard Schneider, Saint-Gall, 1961
Droits réservés
Gérard Schneider
Michel Ragon et Gérard Schneider, années 1960
Droits réservés
Gérard Schneider
Gérard Schneider dans son atelier, 1965 ca.
Photographie : André Villers – Droits réservés

Collections publiques

Collections publiques

Bruxelles, Musée d’Art Moderne
Buffalo, NY, Albright Art Gallery
Kamakura (Japon), Museum of State
Milan, Museo d’Arte moderna
Minneapolis, Walker Art Center
Montréal, Musée des Beaux-Arts
Neuchâtel (Suisse), Musée d’Art et d’Histoire
New York, Museum of Modern Art (MoMa)
Paris, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Paris, Musée national d’Art Moderne – Centre Georges-Pompidou
Rome, Galleria d’Arte Moderna
Rio de Janeiro, Musée d’Art Moderne
Turin, Galleria civica d’Arte Moderna
Washington D.C., The Phillips Collection
Worchester, Mass, Worchester Museum
Zürich, Kunsthaus

Collection privée majeure

Collection privée majeure

Genève, Fondation Gandur pour l’Art

Expositions majeures

Expositions majeures

Galerie Denise René, Paris, 1946, 1947, 1948, 1953
Galerie Lydia Conti, Paris, 1947, 1948, 1950
Biennale de Venise, 1948, 1954, 1966
Wanderausstellung Französischer Abstrakter Malerei, exposition collective itinérante en Allemagne : Stuttgart, Munich, Düsseldorf, Hanovre, Hambourg, Francfort, Fribourg, 1948-1949
Betty Parsons Gallery, New York, 1949, 1951
Les grands courants de la peinture contemporaine (de Manet à nos jours), exposition collective itinérante en Amérique du sud, 1949-1950
Advancing French Art, exposition collective itinérante aux États-Unis : Louisville, Bloomington, San Francisco, Chicago et Washington, 1951-1952
Biennale de São Paulo, 1951, 1954, 1961
Galerie Der Spiegel, Cologne, 1952, 1953, 1955, 1957, 1981
Galerie Otto Stangl, Munich, 1952
International exhibition, exposition collective itinérante au Japon, 1953-1965
Rétrospective, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1953
Galerie Arnaud, Paris, 1954, 1959, 1965, 1967, 1968, 1970
Dokumenta de Kassel, 1955, 1959
Kootz Gallery, New York, 1956-1961
Galerie Apollinaire, Milan, 1958
Albright-Know Art Gallery, Buffalo, NY, 1958, 1959, 1966, 1972
Galerie Lorenzelli, Milan, 1960, 1961, 1965, 1972, 1974, 1986, 1989, 2012
Galerie Minami, Tokyo, 1960
Galerie Nakanoshima, Osaka, 1960
Galerie Im Erker, Saint-Gall, 1961, 1963
Salon de Mai au Japon, Tokyo, Osaka, 1962
Rétrospective, exposition itinérante : Kunstverein, Düsseldorf / Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1962
Paintings in France 1900-1967, exposition collective itinérante aux États-Unis : New York, Boston, Chicago, San Francisco et au Canada, 1968
Rétrospective, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, 1970
Pavillon Terre des Hommes, Montréal, 1970
Panorama de l’Art contemporain, exposition collective itinérante en Iran, Égypte, Grèce, Turquie, Syrie, Maroc, Algérie, Tunisie, Liban, 1971-1972
Galerie Beaubourg, Paris, 1974, 1975, 1977, 1981, 1986
Rétrospective, Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel / Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, 1983
FIAC, Galerie Patrice Trigano, Paris, 1983
Kunstmesse, Bâle, 1985
Schneider, rétrospective, Clermont-Ferrand, Carcassonne, Montbéliard, Le Mans, Metz, 1998-2001
L’Envolée lyrique, Paris 1945-1956, Musée du Luxembourg, Paris, 2006
Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde, Musée d’Art & d’Histoire, Neuchâtel, 2011
Montparnasse / Saint-Germain-des-Prés, Angers / Bordeaux, 2012
Les Sujets de l’abstraction, Peinture non-figurative de la Seconde École de Paris (1946-1962), collective, Fondation Gandur pour l’Art, Musée Rath, Genève / Musée Fabre, Montpellier, 2011
Gérard Schneider, rétrospective, Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2013

Gérard Schneider
Opus 12 M – 1977
Acrylique sur toile, 89 x 116 cm
Collection particulière, France

Bibliographie

Bibliographie

Marcel Pobé, «Schneider», Paris, Georges Fall, 1959

Marcel Brion, R. V. Gindertael, «Schneider», Venise, Alfieri, 1967

«Gérard Schneider», cat. expo. Turin, Galleria civica d’Arte moderna (16 avr.–24 mai 1970), Turin, Galleria civica d’Arte moderna, 1970

Pierre von Allmen (dir.), Jean-Marie Dunoyer, «Schneider», cat. expo., Neuchâtel, Musée d’Art et d’Histoire (26 févr.–17 avr. 1983), Neuchâtel, Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel, 1983

Daniel Chabrissoux, Loïs Frederick, «Gérard Schneider : œuvres de 1916 à 1986», cat. expo., Angers, s. l. (1991), Angers, Expressions contemporaines, 1991

Michel Ragon, «Schneider», Angers, Expresssions contemporaines, 1998

Nicolas Morales, «Schneider, Los años 50», cat. expo., Bilbao, Fundación BBK (25 jan.–17 avr. 2006), Bilbao, Fundación Bilbao Bizkaia Kutxa Fundazioa, 2006

Patrick-Gilles Persin, «L’Envolée lyrique Paris 1945-1956», cat. expo., Paris, Musée du Luxembourg (26 avr.–6 août 2006), Milan, Skira, 2006

Lydia Harambourg (préf.), «Regard sur l’abstraction lyrique / Montparnasse et Saint-Germain-des-Prés», cat. expo., Carcassonne, Musée des Beaux-Arts de Carcassonne (17 juin.–18 sept. 2011), Angers, Expressions Contemporaines, 2011

Éric de Chassey (dir.), Éveline Notter (dir.), Justine Moeckli et al., «Les sujets de l’abstraction. Peinture non-figurative de la seconde école de Paris, 1946-1962. 101 Chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art», cat. expo., Genève, Musée Rath (6 mai–14 août 2011) / Montpellier, Musée Favre (3 déc. 2011–25 mars 2012), Milan, 5 continents, 2011

Patrick-Gilles Persin, Sofia Komarova, «Gérard Schneider (1896-1986) : l’abstraction lyrique comme ascèse», cat. expo., Genève, Galerie Artvera’s (23 nov. 2012–22 mai 2013), Genève, Galerie Artvera’s, 2012

Cerritelli Claudio, «Gérard Schneider – abstrait lyrique», cat. expo., Milan, Galerie Lorenzelli (15 nov. 2012–19 jan. 2013), Milan, Lorenzelli Arte, 2012

Cerritelli Claudio, «Schneider», cat. expo., Bologne, Galleria Spazia (jan.–mars 2013), Bologne, Galleria Spazia, 2013

Christian Briend, Nathalie Ernoult, «Le Geste et la Matière – Une abstraction « autre » – Paris, 1945-1965», cat. expo., Le François, Martinique, Fondation Clément (22 jan.–16 avr. 2017), Paris / Le François, Centre Pompidou, Paris / Fondation Clément, Le François, Martinique / Somogy éditions d’Art, 2017

Gérard Schneider
Opus 87 B – 1955
Huile sur toile, 130 x 97 cm
Collection particulière, France