Gérard Schneider (1896-1986)

CATALOGUE RAISONNÉ DE L’ŒUVRE PEINT

Édité par la Galerie Diane de Polignac
Sous la direction de Madame Laurence Schneider et de Monsieur Patrick-Gilles Persin
Inclure une œuvre au Catalogue raisonné

Gérard Schneider

Opus 400 – 1949
Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé et daté « Schneider 4-49 » en bas à droite ; titré au dos

Gérard Schneider

Opus 47 B – 1953
Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé bas à gauche ; daté et titré au dos

Gérard Schneider

Opus 106 C – 1958
Huile sur toile
38 x 55 cm
Signé et daté « Schneider / 1958 » en bas à droite ; daté et titré au dos

Gérard Schneider

Opus 271 1945
Huile sur toile
130 x 97 cm
Signé en bas à droite ; titré au dos

Gérard Schneider

Opus 441 1950
Huile sur toile
81 x 65 cm

Gérard Schneider

Sans titre – 1963
Encre de Chine sur papier monté sur carton plume
54 x 72,5 cm
Signé et daté « Schneider 63 » en bas à droite

Gérard Schneider

Opus 270 1946
Huile sur toile
130 x 89 cm

Gérard Schneider

Sans titre – 1970 ca.
Acrylique sur papier marouflé sur toile
50 x 65 cm

Gérard Schneider

Sans titre – 1947
Fusain et craie sur papier
24,5 x 31,8 cm
Signé, localisé et daté en bas à droite « Schneider / Gordes – 47 »

« L’Abstraction lyrique s’est surtout incarnée dans Schneider comme le cubisme dans Picasso. » Michel Ragon

Pionnier majeur de l’Abstraction lyrique, abstraction gestuelle et personnelle, avec Hans Hartung et Pierre Soulages, Gérard Schneider est représenté à Paris à la Galerie Louis Carré dès 1950.

De 1955 à 1960, l’œuvre de Schneider est exposé à la fameuse Kootz Gallery de New York où un contrat d’exclusivité lie l’artiste et le grand marchand américain Samuel Kootz.

Du geste, « la forme naît, lyrique ou dramatique, avec sa couleur et ses moyens techniques, sans référence aucune à la nature extérieure » selon Schneider.

Eugène Ionesco parlait même de « la richesse originelle, éruptive » de son œuvre.

Du geste nerveux et de la composition volcanique, toute en tension, des années 1950 suivent « les années lumière » selon l’expression de Michel Ragon, marquées par l’équilibre des formes qui se répondent et l’explosion de la couleur.

« Il faut regarder la peinture comme on écoute la musique. » aimait à dire Schneider.

Musicale, son œuvre est à percevoir comme « un orchestre » qui exprime « la passion, la fureur, le romantisme » selon Michel Ragon.

La Galerie Diane de Polignac à Paris s’occupe de la réalisation du Catalogue raisonné des œuvres sur toile de Gérard Schneider sous la direction de Madame Laurence Schneider, fille de l’artiste et de  Monsieur Patrick Gilles Persin, historien d’art.

Collections publiques

Bruxelles, Musée d’Art Moderne
Buffalo, NY, Albright Art Gallery
Kamakura (Japon), Museum of State
Milan, Museo d’Arte moderna
Minneapolis, Walker Art Center
Montréal, Musée des Beaux-Arts
Neuchâtel (Suisse), Musée d’Art et d’Histoire
New York, Museum of Modern Art (MoMa)
Paris, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Paris, Musée national d’Art Moderne – Centre Georges-Pompidou
Rome, Galleria d’Arte Moderna
Rio de Janeiro, Musée d’Art Moderne
Turin, Galleria civica d’Arte Moderna
Washington D.C., The Phillips Collection
Worchester, Mass, Worchester Museum
Zürich, Kunsthaus

 

Collection privée majeure

Genève, Fondation Gandur pour l’Art

Gérard Schneider
Opus 12 M – 1977
Acrylique sur toile, 89 x 116 cm
Collection particulière, France
Gérard Schneider
Gérard Schneider dans son atelier, 1965 ca.
Photographie : André Villers – Droits réservés

Expositions majeures

Advancing French Art, exposition itinérante aux États-Unis : Louisville, Bloomington, San Francisco, Chicago et Whashington, 1951-1952
Biennale de Sao Paulo, 1961
Rétrospective, exposition itinérante : Kunstverein, Düsseldorf / Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1962
International exhibition, exposition itinérante au Japon, 1965
Biennale de Venise, Pavillon de France, 1966
Paintings in France 1900-1967, exposition itinérante aux États-Unis : New York, Boston, Chicago, San Francisco et au Canada, 1968
Rétrospective, Galleria civica d’Arte moderna, Turin, 1970
Panorama de l’Art contemporain, exposition itinérante en Iran, Égypte, Grèce, Turquie, Syrie, Maroc, Algérie, Tunisie, Liban, 1971-1972
Rétrospective, Musée d’Art et d’Histoire, Neuchâtel, 1983
L’Envolée lyrique, Paris 1945-1956, Musée du Luxembourg, Paris, 2006
Gérard Schneider, grands gestes pour un grand monde, Musée d’Art & d’Histoire, Neuchâtel, 2011
Les Sujets de l’abstraction, Peinture non-figurative de la Seconde École de Paris (1946-1962), Fondation Gandur pour l’Art, Musée Rath, Genève, 2011
Gérard Schneider. Rétrospective, Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2013

 

Bibliographie

Schneider, Michel Ragon, Expressions Contemporaines, Angers, juin 1998
L’Envoléé lyrique, Paris 1945-1956, catalogue d’exposition sous la direction de Patrick-Gilles Persin, Musée du Luxembourg, Paris, Skira, mars 2006

Gérard Schneider
Opus 87 B – 1955
Huile sur toile, 130 x 97 cm
Collection particulière, France

Exposition

L’Espace Musées de l’Aéroport Paris-Charles de Gaulle (Terminal 2E – Hall M) accueillera le Centre Pompidou du 5 février au 10 septembre 2018. Intitulée «L’Art abstrait des années 1950» et pensée par le Musée national d’art moderne et contemporain, l’exposition met en lumière une sélection de 20 œuvres majeures de ses collections.
Avec cette exposition, le Centre Pompidou propose au visiteur de redécouvrir l’ensemble du mouvement abstrait tel qu’il s’est développé à Paris après 1945, autour des chefs-d’œuvre de figures majeures des grands courants de l’Abstraction, telles Auguste Herbin, Nicolas de Staël, Serge Poliakoff, Gérard Schneider ou Georges Mathieu, et à travers les œuvres de Jean Arp, Jean-Michel Atlan, Olle Baertling, Roger Bissière, Alexander Calder, Jean Dewasne, Simon Hantaï, Richard-Paul Lohse, François Morellet, Aurélie Nemours et Judit Reigl.

Commissariat : Christian Briend, Centre Pompidou
Photos : Aéroports de Paris, DR
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